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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

127 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

127

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEVEQUEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500145

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de Loir-et-Cher n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle de la requérante, ressortissante congolaise, ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de sa vie privée et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales invoquées, sans y trouver de méconnaissance.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

2 avril 2026• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501083

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant haïtien. Le juge estime que la mesure, prise en application de l'article L. 731-1 du CESEDA, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, ni l'article 4 de la DDHC. Les autres moyens tirés du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH sont également écartés.

Avocat : LEVEQUE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403053

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ce recours étant devenu sans objet après qu'elle a obtenu le statut de réfugiée. La juridiction rejette donc les conclusions à fins d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

25 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601487

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence pour le requérant. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis de carence caractérisée dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement, malgré l'état de santé grave du requérant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601977

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction à la préfète de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur sa demande initiale, déposée via l'ANEF. La demande est donc rejetée, notamment au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais et aux décisions implicites.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602426

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée sur le territoire, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières démontrant une nécessité immédiate. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'octroi des mesures d'urgence en matière de séjour des étrangers.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

26 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400975

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant, ayant obtenu la protection subsidiaire, a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : LOISY LEVEQUE

19 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401979

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code et des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de l'instance.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

12 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506124

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 14 août 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour et ordonnait une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de refus de séjour.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514408

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... épouse C... visant à contester un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas avoir déposé une demande complète de titre de séjour, mais seulement une demande de rendez-vous, et qu'aucune décision implicite de refus n'était donc née. En conséquence, le recours a été jugé manifestement mal fondé et rejeté sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

9 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514409

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait uniquement sollicité un rendez-vous en ligne, sans déposer une demande de titre au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence de la préfète n'a donc pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, précise que la requérante peut saisir le juge des référés pour obtenir une date de rendez-vous.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

1 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401088

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 29 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

19 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401138

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un certificat de résidence en qualité d'étudiant ou sur le fondement de sa vie privée et familiale, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

19 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503026

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la contestation par Mme A..., mère de deux enfants mineurs, de la décision du département de Loir-et-Cher de mettre fin à sa prise en charge en hébergement d'urgence. La requérante invoque notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal examine le cadre juridique applicable, rappelant que les prestations d'aide sociale à l'enfance, dont l'hébergement des mères isolées avec enfants de moins de trois ans, relèvent de la compétence du président du conseil départemental. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des articles L. 222-1 à L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

3 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400982

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 18 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, l'assignant à résidence et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), faute pour la requérante de justifier d'une intégration personnelle ou professionnelle en France. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 3 de la CEDH à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire et de l'assignation à résidence, ces décisions ne fixant pas le pays de destination.

Avocat : LEVEQUE

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504992

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 16 septembre 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503593

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. et Mme C visant à suspendre les arrêtés du préfet du Cher du 28 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les requérants ne justifiaient pas de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré leur ancienneté de séjour, la scolarisation de leurs enfants et les problèmes de santé de M. C. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité des arrêtés.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

29 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400189

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir à nouveau la commission du titre de séjour ni le collège de médecins de l'OFII, dès lors que la situation médicale de l'intéressée n'avait pas évolué de manière significative. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à l'état de santé, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401139

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 29 novembre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen particulier de la situation de M. A, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

16 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502171

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher renouvelant son assignation à résidence. Le requérant soulevait notamment une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité à la Constitution des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, issus de la loi n°2024-42, au motif qu'ils porteraient atteinte au principe de non-rétroactivité. Le tribunal a écarté la QPC, jugeant que l'assignation à résidence n'est pas une sanction pénale et que le principe de non-rétroactivité invoqué ne s'applique pas en matière administrative. Sur le fond, la décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

15 mai 2025• Reconduite à la frontière