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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LEVEQUEEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403053

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ce recours étant devenu sans objet après qu'elle a obtenu le statut de réfugiée. La juridiction rejette donc les conclusions à fins d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

25 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601487

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence pour le requérant. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis de carence caractérisée dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement, malgré l'état de santé grave du requérant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

SCP CARIOU LEVEQUE

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601977

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction à la préfète de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur sa demande initiale, déposée via l'ANEF. La demande est donc rejetée, notamment au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais et aux décisions implicites.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602426

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée sur le territoire, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières démontrant une nécessité immédiate. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'octroi des mesures d'urgence en matière de séjour des étrangers.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

26 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400975

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant, ayant obtenu la protection subsidiaire, a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : LOISY LEVEQUE

19 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401979

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code et des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de l'instance.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

12 janvier 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500913

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance sur le recours en plein contentieux de la société Le Petit Busiquet, a constaté un non-lieu à statuer sur ses demandes de dégrèvement de taxe d’habitation pour 2023 et 2024. En effet, l’administration fiscale avait accordé le dégrèvement sollicité en cours d’instance, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à la société au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL LEVEQUE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500911

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Le Petit Busiquet d’une demande de dégrèvement des taxes d’habitation des années 2023 et 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé d’office le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LEVEQUE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500912

Le Tribunal Administratif de Caen a statué sur une requête de la société Le Busiquet demandant le dégrèvement de taxes d’habitation pour 2023 et 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé d’office le dégrèvement des impositions contestées, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la société au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LEVEQUE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514408

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... épouse C... visant à contester un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas avoir déposé une demande complète de titre de séjour, mais seulement une demande de rendez-vous, et qu'aucune décision implicite de refus n'était donc née. En conséquence, le recours a été jugé manifestement mal fondé et rejeté sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

9 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03330

Avocat : SCP CARIOU - LEVEQUE

9 décembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514409

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait uniquement sollicité un rendez-vous en ligne, sans déposer une demande de titre au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence de la préfète n'a donc pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, précise que la requérante peut saisir le juge des référés pour obtenir une date de rendez-vous.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

1 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01466

Avocat : SCP CARIOU - LEVEQUE

21 novembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503026

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la contestation par Mme A..., mère de deux enfants mineurs, de la décision du département de Loir-et-Cher de mettre fin à sa prise en charge en hébergement d'urgence. La requérante invoque notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal examine le cadre juridique applicable, rappelant que les prestations d'aide sociale à l'enfance, dont l'hébergement des mères isolées avec enfants de moins de trois ans, relèvent de la compétence du président du conseil départemental. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des articles L. 222-1 à L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

3 novembre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505158

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée risquant de perdre son emploi et ses revenus, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence d'examen de sa demande sur le fondement des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

9 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01369

Avocat : SCP CARIOU - LEVEQUE

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00938

Avocat : SCP CARIOU - LEVEQUE

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00169

Avocat : SCP CARIOU - LEVEQUE

9 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501995

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de séjour née du silence de la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que l'absence d'exécution par la préfète de l'injonction de réexamen prononcée par un précédent jugement n'avait fait naître aucune décision implicite, la requête étant ainsi dirigée contre une décision inexistante. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

21 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401139

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 29 novembre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen particulier de la situation de M. A, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

16 juin 2025