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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEVIEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605330

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale concernant la prise en charge à l'hôpital Européen. Le juge a estimé que les relations entre cet établissement privé et les usagers ne relevaient pas du droit administratif, privant ainsi la mesure de son utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

7 avril 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507439

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait, par la voie du recours pour excès de pouvoir, des décisions fiscales (une acceptation partielle de réclamation et une mise en demeure de payer). Le tribunal rappelle que ces actes, non détachables des procédures d'imposition et de recouvrement, ne sont pas susceptibles d'un tel recours et relèvent des voies de contentieux spécifiques prévues par le livre des procédures fiscales. La décision s'appuie sur les articles L. 190 et suivants et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLEVIN

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306002

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de rétablissement d'un chemin rural et d'une demande d'indemnisation. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de la requête concernant un chemin d'exploitation, relevant de la compétence du juge judiciaire en vertu de l'article L. 162-2 du code rural et de la pêche maritime. Il a rejeté la demande d'indemnisation pour défaut de demande préalable et a annulé la décision implicite de rejet, enjoignant au maire de statuer à nouveau sur la demande de rétablissement du chemin rural.

Avocat : LEVI - EGEA - LEVI

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303790

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande d'annulation du refus d'indemnisation d'une usagère suite à un diagnostic d'assainissement non collectif erroné. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que le litige, né d'une prestation de contrôle réalisée à la demande des particuliers, relevait de l'activité industrielle et commerciale du service et non de l'exercice de prérogatives de puissance publique. La requête a donc été renvoyée devant le juge judiciaire, compétent pour les rapports de droit privé avec les usagers d'un service public à caractère industriel et commercial, sur le fondement des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BLEVIN

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401023

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'une aide personnelle au logement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, estimant que l'opposition à la contrainte n'avait pas été formée dans le délai légal de quinze jours à compter de sa notification. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 161-1-5 et R. 133-3) et du code de la construction et de l'habitation (article L. 823-9) relatives à la procédure de contrainte et aux délais d'opposition.

Avocat : BLEVIN

4 mars 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403639

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Dordogne de lui servir le revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er août 2022. Le tribunal a annulé la décision du 26 février 2024 rejetant son recours administratif préalable obligatoire comme irrecevable, ainsi que la décision initiale du 18 avril 2023. Il a enjoint au département de réexaminer les droits de M. B... au RSA à compter du 1er août 2022 dans un délai de deux mois. Cette solution s’appuie sur les articles L. 262-2 et L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les principes de motivation et de notification régulière des décisions administratives.

Avocat : CABINET MALEVILLE

23 février 2026• Juge social
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600547

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à obtenir l'injonction de délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé sans restriction d'autorisation de travail. Le juge estime que la délivrance d'un titre de séjour définitif n'est pas une mesure provisoire relevant de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, le requérant n'a pas démontré l'urgence ou l'utilité de la mesure subsidiaire sollicitée concernant le récépissé.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

20 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518838

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 20 000 euros contre l’État, en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 20 juillet 2022 et à une injonction du tribunal du 30 mars 2023 restée inexécutée. Statuant en plein contentieux, le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a ainsi condamné l’État à réparer les troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... et son fils handicapé, en raison du maintien dans un logement sur-occupé et inadapté.

Avocat : MAOUCHE DE FOLLEVILLE AVOCATS

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition à poursuites formée par la société Café Gouss contre un commandement aux fins de saisie-vente émis par l’agence de services et de paiement pour recouvrer un trop-perçu d'aide économique de 102 651,30 euros. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité formelle d'un acte de poursuite relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, et que le moyen tiré du mal-fondé de la créance est inopérant dans ce cadre. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET DAYAN PLATEAU-MOTTE VILLEVIEILLE

26 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306695

Recours d’une allocataire contre un refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 482,02 euros. Le Tribunal administratif de Rennes constate que le département des Côtes-d’Armor a accordé, en cours d’instance, la remise totale du solde de la dette. En application de l’article L.262-46 du code de l’action sociale et des familles, la requête est devenue sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : BLEVIN

10 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205483

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait la passation d’un marché public de fouilles archéologiques attribué à l’INRAP par Redon Agglomération. La société invoquait des pratiques anticoncurrentielles et un défaut de contrôle sur le caractère anormalement bas de l’offre de l’INRAP, mais le tribunal a estimé que la collectivité n’avait commis aucune faute. Il a jugé que l’INRAP disposait d’une comptabilité analytique conforme et que l’écart de prix de 16,2 % ne suffisait pas à caractériser une offre anormalement basse nécessitant une vérification. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat, ainsi que la demande indemnitaire de la société Éveha pour éviction irrégulière.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KRAMER LEVIN NAFTALIS & FRANKEL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205909

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait la passation d’un marché public de fouilles archéologiques par la commune de Ploulec’h au profit de l’INRAP. La société requérante invoquait notamment des pratiques anticoncurrentielles de l’INRAP, le caractère anormalement bas de son offre, et l’absence d’un cahier des charges scientifique suffisamment précis. Le tribunal a estimé que la commune n’avait pas commis de faute en retenant l’offre de l’INRAP, dont la comptabilité analytique était jugée satisfaisante, et que l’écart de prix n’était pas constitutif d’une offre anormalement basse. En conséquence, les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat, ainsi que la demande indemnitaire de 77 972 euros pour éviction irrégulière, ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KRAMER LEVIN NAFTALIS & FRANKEL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502954

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation d’une décision de la maison départementale des personnes handicapées de Meurthe-et-Moselle refusant l’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Par un mémoire, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410058

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 5 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté les demandes de son épouse et de ses enfants, ces derniers n'étant pas titulaires d'un droit propre à être relogés.

Avocat : LEVI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502309

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans droit. La requête de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été accueillie, le juge constatant que le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et constituait une situation d'urgence et d'utilité publique. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au séjour et la possibilité pour l'autorité administrative de saisir le juge des référés. Un délai de quinze jours a été accordé à M. B pour quitter les lieux avant que le recours à la force publique ne soit autorisé.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

13 août 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502308

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la préfète de Meurthe-et-Moselle, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'expulsion d'une ancienne demandeuse d'asile, Mme A C B, qui se maintient sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) après le rejet de sa demande. La juge des référés a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire. Se fondant sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a fait droit à la demande préfectorale, considérant que le maintien de l'intéressée faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs et constituait une situation d'urgence et d'utilité publique. La solution retenue est donc l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe sans titre.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

13 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509168

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale en référé pour évaluer les préjudices subis par un patient à la suite d’une prise en charge chirurgicale à l’hôpital Cochin (AP-HP). **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d’expertise, estimant qu’elle présente un caractère utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il désigne un expert en chirurgie orthopédique avec une mission détaillée, mais rejette les demandes tendant à autoriser l’expert à s’adjoindre un sapiteur ou à imposer un pré-rapport. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant. **Textes appliqués :** Articles R. 532-1, R. 621-12, R. 621-13 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

30 juillet 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505102

**Sujet principal :** Refus de prise en charge adaptée d’un enfant autiste en institut médico-éducatif (IME) et atteinte aux libertés fondamentales. **Juridiction :** Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé (article L. 521-2 du code de justice administrative). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, l’enfant bénéficiant déjà d’une prise en charge en IME (même partielle) et la requérante ayant refusé une solution alternative d’internat. Aucune carence grave de l’ARS n’est établie, et la mesure demandée excède les pouvoirs du juge des référés. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (voie de fait), convention internationale des droits de l’enfant, code de l’action sociale et des familles.

Avocat : LEVILLAIN

28 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503618

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur d'adressage de convocation devant la Cour nationale du droit d'asile pour justifier sa demande de réexamen. Le tribunal a jugé que cette circonstance, même établie, était sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur le seul fait qu'il s'agissait d'une demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501493

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier avoir effectivement sollicité le renouvellement de son titre ou déposé une nouvelle demande. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

20 mai 2025