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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEVIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501907

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 11 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision d'assignation à résidence prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415448

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en exécution d’un jugement du 20 mars 2024, a constaté que la préfète du Val-de-Marne n’avait pas réexaminé la situation de Mme Van ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite, malgré plusieurs relances. En application des articles L. 911-2, L. 911-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale.

MAOUCHE DE FOLLEVILLE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415449

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2311108 du 20 mars 2024, a constaté que la préfète du Val-de-Marne n’a pas réexaminé la situation de Mme A ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet d’exécuter ces mesures sous trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à garantir l’effectivité de l’injonction initiale, l’administration n’ayant pas justifié de diligences suffisantes.

Avocat : MAOUCHE DE FOLLEVILLE AVOCATS

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00138

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500766

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle lui avait interdit le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

24 juin 2025• Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503553

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Labastide-Saint-Pierre pour un EHPAD, un SSIAD et des logements. Les requérants, voisins immédiats et une société d'aménagement, invoquent l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, l'absence d'autorisation de défrichement, et la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension en cas d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles A. 424-16, R. 431-10, L. 425-6, R. 431-19, L. 600-3) et le code forestier (articles L. 341-3 et L. 341-7).

Avocat : SELARL LEVI-EGEA-LEVI

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208386

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. La décision contestée était fondée sur l'insuffisance d'assimilation de la requérante à la communauté française, notamment son manque de connaissances de base en géographie et en histoire de la France, révélé lors de l'entretien individuel prévu par l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les pathologies de la requérante, bien que reconnues, ne justifiaient pas un niveau de connaissance suffisant, conformément aux articles 21-24 et 21-25 du code civil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEVI-CYFERMAN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409111

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, salariée protégée, qui contestait la décision du 5 juin 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Emmaüs France. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la prescription des faits. Il a jugé que la décision était légalement motivée et que la matérialité des griefs était établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2421-3, R. 2421-4 et R. 2421-5 du code du travail, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MAOUCHE DE FOLLEVILLE AVOCATS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500426

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

19 juin 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504157

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de deux ressortissants macédoniens contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert vers la Belgique et leur assignation à résidence. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la procédure était conforme aux textes applicables, dont le règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, les décisions de transfert et d'assignation à résidence ont été jugées légales.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01296

Avocat : BLEVIN

16 juin 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402574

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée et prise en réponse à sa demande. Il a également estimé que le requérant ne pouvait invoquer l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, celle-ci ne s’appliquant qu’aux institutions européennes. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

16 juin 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504113

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait sa vulnérabilité liée à son état de santé, mais les pièces médicales fournies ont été jugées insuffisantes pour caractériser une telle vulnérabilité au sens des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de ces textes et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504131

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme I, ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une méconnaissance du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration n'étaient pas applicables aux décisions de transfert. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03119

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503872

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A D, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et la violation des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, les autorités italiennes ayant accepté la reprise en charge du demandeur d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504214

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A C, mineure représentée par son père, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était légale, car fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante et que sa vulnérabilité, non établie, ne justifiait pas une dérogation. En conséquence, le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503265

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un vice de procédure, l'intéressé ayant été entendu lors d'un entretien de vulnérabilité. Il a également estimé que le directeur territorial de l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation et pris en compte sa vulnérabilité. Enfin, le tribunal a considéré que M. B ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus d'un an après son entrée en France, soit au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500393

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la procédure prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était applicable et suffisante, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

3 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401442

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants marocains, qui contestaient les décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant leur admission exceptionnelle au séjour. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des refus de titre de séjour.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

27 mai 2025• Chambre 3