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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

879 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

879

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEVYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208051

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de l'OFII imposant à une société des contributions pour emploi d'étranger sans titre de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision attaquée en ce qu'elle impose la contribution forfaitaire pour frais de réacheminement, au motif que cette sanction a été abrogée par la loi du 26 janvier 2024. Concernant la contribution spéciale, le tribunal applique le nouveau régime plus favorable de cette même loi et procède à une nouvelle fixation du montant. **Textes appliqués** : Articles L. 8253-1 du code du travail (ancienne et nouvelle version issue de la loi n°2024-42) et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (abrogé).

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

11 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600981

Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il rejette par ailleurs la demande de l'administration de condamner le requérant aux dépens (article L. 761-1 CJA).

LEVY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300320

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'une décision de préemption urbain. Le juge a estimé que la décision du maire de Gennevilliers était suffisamment motivée et justifiée par un projet d'intérêt général, à savoir un projet de renouvellement urbain visant à créer des logements supplémentaires. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507220

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, considérant que le refus méconnaissait gravement sa vie privée et familiale, fondée sur une relation stable et la présence d'un enfant en France. Elle a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306021

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour la période 2019-2021. La juridiction a jugé que la requérante, dont l'activité de "centre de bien-être" était soumise à taxation d'office en l'absence de déclaration, n'avait pas rapporté la preuve du caractère exagéré de l'imposition, comme l'exigent les articles L. 193 et R. 193-1 du Livre des Procédures Fiscales. Le tribunal a également considéré que les conditions pour bénéficier de la franchise en base de TVA (article 293 B du Code Général des Impôts) n'étaient pas établies en l'espèce.

Avocat : LEVY-DRUON

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté une demande de suspension d'un permis de construire (référé-suspension). Le juge a estimé que la requête au fond, déposée parallèlement, était irrecevable en raison d'une notification irrégulière du recours gracieux préalable, ce qui rendait la demande tardive. Par conséquent, les conditions légales de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité) n'ont pas pu être examinées.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405986

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant sénégalais, au motif d'un défaut de motivation illégal. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de prendre une nouvelle décision dans un délai de trois mois. Cette solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

3 mars 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602882

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de demande de titre de séjour pour une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit examiner si les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité sont réunies pour ordonner la suspension. Il rappelle que l'urgence s'apprécie au regard de l'incidence immédiate du refus sur la situation concrète de l'intéressée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : LEVY

27 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211617

La société K-Architectures conteste devant le Tribunal Administratif de Melun la décision de la commune de Valenton de réduire le montant de la prime de concours qui lui était due. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation des décisions litigieuses, considérant qu'elles constituaient des mesures d'exécution du contrat dont le juge ne peut prononcer l'annulation. La solution retenue est donc le rejet de la requête sur ce moyen d'irrecevabilité relevé d'office, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

27 février 2026• 10ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00611

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

19 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520384

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 était légal, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

19 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03623

Avocat : SELAS OLSZAK LEVY

17 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03624

Avocat : SELAS OLSZAK LEVY

17 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03762

Avocat : LEVY

17 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600615

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle refusant le renouvellement de l'habilitation aéroportuaire de M. C.... Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de sa situation financière après son licenciement et son inscription à France Travail. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

17 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405982

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour défaut de motivation, après que l'étrangère concernée a sollicité sans succès la communication des motifs. Le juge a appliqué les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, constatant l'illégalité de la décision préfectorale. Il n'a pas été nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

17 février 2026• 6ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501313

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision d'éloignement n'avait pas à être motivée distinctement du refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

13 février 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513072

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence, lui enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, constatant que l'arrêté avait été signé par un directeur des migrations agissant en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEVY

12 février 2026• 7éme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415154

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une requête en excès de pouvoir concernant le refus d'enregistrement d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a déclaré la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir opposée par le préfet, car le refus d'enregistrement constitue une décision faisant grief. Il a ensuite annulé la décision implicite de refus du préfet des Hauts-de-Seine, celle-ci étant illégale car dépourvue de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEVY

10 février 2026• 7ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502147

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025, considérant que le préfet de la Corrèze avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision d'OQTF a été jugée illégale en raison de l'illégalité du refus de titre de séjour qui en était le fondement.

Avocat : LEVY PASCAL

5 février 2026• 1ère chambre