LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEVYEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500653

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025, considérant que le préfet de la Corrèze avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en refusant le titre de séjour sollicité au titre de la vie privée et familiale. Il a également jugé que l'OQTF, qui découlait de ce refus illégal, était entachée des mêmes vices.

Avocat : LEVY PASCAL

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503490

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait été pris après un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026
• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407134

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 612-7 du CESEDA pour un maintien irrégulier après une obligation de quitter le territoire, était régulière, suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également écarté les griefs tirés d'une erreur de droit et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

5 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405918

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu l'illégalité de la décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, conformément aux articles L. 911-2 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

3 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512290

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus d'admission au séjour, fondé sur l'article 3 de l'accord franco-marocain de 1987 et l'article L. 412-1 du CESEDA, était légal, notamment car l'intéressé ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par l'autorisation administrative. Elle a également estimé que les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du délai de départ étaient régulières, ne relevant pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : LEVY

2 février 2026• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516345

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le silence de la préfecture sur une simple demande de rendez-vous en ligne ne peut être interprété comme une décision implicite de rejet, car aucun délai n'est imposé à l'administration pour convoquer le demandeur. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEVY

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511714

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEVY

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402566

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de son permis de conduire. En cours d’instance, le préfet de la Haute-Garonne a délivré le titre de conduite le 25 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : LEVY

30 janvier 2026• Cellule juge unique
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601207

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une telle mesure, n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l'espèce, M. B... n'a pas démontré que le délai de traitement de sa demande, déposée en août 2024, lui causait un préjudice grave et immédiat, ni établi un dysfonctionnement persistant du service en ligne. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'utilité de la mesure.

Avocat : LEVY

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant ne justifiait pas d'une résidence effective en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6.1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence de plein droit. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, et la légalité des décisions d'éloignement a été confirmée.

Avocat : LEVY

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408805

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, en l'absence de délivrance d'un récépissé et d'examen du dossier, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

26 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409899

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, en l'absence de délivrance d'un récépissé et d'appréciation sur le dossier, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont donc été jugées irrecevables en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

26 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410155

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite n'était née, faute pour l'administration d'avoir accusé réception du dossier ou délivré un récépissé, et qu'aucune appréciation sur le fond n'avait été portée. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

26 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301367

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCI Azen contestant la légalité d’un permis de construire initial (8 novembre 2022) et de deux permis modificatifs (19 juillet 2023 et 18 avril 2024) délivrés par le maire de Théding pour la construction d’une maison individuelle. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande, de l’absence de consultation des services d’incendie (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et de la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de la SCI Azen une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

26 janvier 2026• 8e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414400

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La formation de la 12ème chambre a notamment écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA, la situation de la requérante étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 6 de cet accord ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 février 2025 refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B... constituait une menace pour l'ordre public et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501875

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire de Freyming-Merlebach du 4 avril 2024 qui décidait de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée d'agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM). La décision de non-renouvellement, fondée sur la fermeture d'une classe et donc sur l'intérêt du service, n'est pas soumise à une obligation de motivation formelle. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme B... en l'absence de demande préalable auprès de la commune. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

19 janvier 2026• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406239

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante soutenait que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la commission de recours s'étant substituée à la décision implicite, le moyen tiré du défaut de communication des motifs était inopérant. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus de visa ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : LEVY

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407531

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la décision contestée, qui se substituait à la décision consulaire, était fondée sur un motif d'ordre public tiré d'un signalement au système d'information Schengen (SIS). Il a estimé que ce motif était légal et proportionné, et que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521227

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (violation de l'article 8 de la CEDH, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) n'étaient pas assortis de faits suffisants pour être examinés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

15 janvier 2026