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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEVYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535662

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant népalais, afin d’obtenir une convocation pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé que l’intéressé, dont le visa long séjour avait expiré, se trouvait en situation irrégulière en raison de clôtures abusives de ses demandes sur la plateforme de l’Anef. Il a estimé que la mesure sollicitée était urgente et utile, et ne faisait pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative. En conséquence, il a enjoint au préfet de police de Paris de convoquer M. A... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande et de se voir délivrer un récépissé, sans astreinte, et a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEVY

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le refus implicite de renouvellement de titre de séjour, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408703

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), ni erreur de droit ou d'appréciation sur le fondement de l'article L. 422-1 (séjour pour études). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du requérant.

Avocat : LEVY MARC ANTOINE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511784

Requête de M. A... devant le Tribunal Administratif de Versailles, visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de duplicata de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, au motif que le moyen soulevé n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : LEVY

16 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504493

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation. Le tribunal a notamment jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, appliquant les textes invoqués par la requérante.

Avocat : LEVY

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504513

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a annulé cet arrêté, considérant que l'avis du collège de médecins de l'OFII, datant de septembre 2023, était caduc au moment de la décision contestée en février 2025, et que le préfet n'avait pas tenu compte de l'aggravation de l'état de santé du requérant (notamment une néphropathie) survenue après cet avis. La solution retenue est fondée sur une méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un avis médical actualisé.

Avocat : LEVY

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406334

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D..., agente de la commune de Metz, qui contestait l'arrêté du maire fixant au 17 novembre 2023 la date de consolidation de son état de santé suite à un accident de trajet. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation (inopérant), et d'irrégularité de l'avis médical (non étayé). Il a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant cette date, dès lors que l'accident était survenu le 16 novembre 2023 et que la consolidation correspond à la fixation des lésions. La décision s'appuie sur les articles L. 822-19, L. 822-21 et L. 822-23 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

15 décembre 2025• 8e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504688

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et l'absence d'invocabilité directe de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE pour une mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507659

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : LEVY

12 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521302

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 24 juillet 2024. La formation de jugement a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en retenant que la signature électronique de l'arrêté était valable au regard du code des relations entre le public et l'administration et du règlement UE n° 910/2014. Le tribunal a également examiné les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour les écarter. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514556

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré les difficultés liées à la suspension de son contrat de travail et à l'impossibilité de voyager. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

8 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303154

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de la SARL A4 Services contestant la décision du 9 novembre 2023 de l’OFII lui imposant une contribution spéciale de 20 050 euros et une contribution forfaitaire de 2 553 euros pour emploi d’un étranger sans titre de travail. La société invoquait l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et le caractère disproportionné des sommes. Le tribunal a fait application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a remplacé les contributions spéciale et forfaitaire par une amende unique plafonnée. En conséquence, il a déchargé la requérante de la contribution forfaitaire, jugée excessive au regard du nouveau plafond de l’article L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : LEVY

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505757

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A... D..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. La juridiction a annulé cette décision implicite, estimant que la requérante justifiait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son fils français, conformément aux articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEVY

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513941

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Essonne sur une première demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et n’établissant pas un risque immédiat de perte d’emploi malgré l’absence de permis de conduire. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEVY

2 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506557

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, car le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas commencé à courir, la demande n’ayant pas été enregistrée et aucun récépissé n’ayant été délivré. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504609

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier ou délivré un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504643

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... C... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir achevé l’examen du dossier et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, attaquant une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505459

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, la demande étant toujours en cours d’examen. En l’absence de décision administrative attaquable, les conclusions en annulation étaient irrecevables, ce qui a entraîné le rejet de l’ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505858

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510087

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru, faute pour l'administration d'avoir statué sur le caractère complet du dossier ou le droit au séjour. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

1 décembre 2025