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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEVYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais détenu, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation pénale et des convocations invoquées. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416360

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté pris par une autorité compétente, suffisamment motivé, et non entaché d'un défaut d'examen ou d'une méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également estimé que la décision ne violait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530679

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 15 octobre 2025 l’assignant à résidence, a examiné la compétence du juge statuant seul. La décision d’assignation ayant été prise sur le fondement du 6° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en vue de l’exécution d’une mesure d’expulsion, le tribunal a jugé qu’elle ne relevait pas de la procédure spéciale prévue pour les cas listés aux 1° à 5° du même article. En conséquence, le magistrat désigné a renvoyé l’affaire à une formation collégiale du tribunal pour qu’elle statue sur la demande d’annulation.

Avocat : LEVY

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518586

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour la remise de sa carte de résident. Le juge a estimé que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LEVY

25 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507008

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain et moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) applicables aux citoyens de l'Union européenne, et non sur les articles L. 611-1 et suivants. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, ce dernier n'étant pas suffisamment étayé par le requérant.

Avocat : LEVY

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504742

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, la décision faisant suite à une demande de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEVY

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521988

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 26 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du fait du silence gardé pendant quatre mois. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît une condition posée par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502654

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Enfin, les moyens relatifs à la méconvention des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au défaut d'examen de sa situation et à l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310647

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant la communication de son dossier administratif d'étranger. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour de l'intéressée étant toujours en cours d'instruction, les documents sollicités présentaient un caractère préparatoire et n'étaient donc pas communicables en application des articles L. 300-2 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la décision de refus de communication a été validée.

Avocat : LEVY

20 novembre 2025• Magistrat Corthier
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401166

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant sa demande de communication de son dossier administratif d’étranger. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application des articles L. 300-2 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, considérant que ces documents administratifs étaient communicables. Il a annulé la décision implicite de rejet et enjoint à la préfète de communiquer le dossier à M. A... dans un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

20 novembre 2025• Magistrat Corthier
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407993

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal estime que l'autorité préfectorale pouvait légalement se fonder sur la menace grave pour l'ordre public, en application des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré le principe de renouvellement automatique prévu par l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il juge que les condamnations pénales de l'intéressé, pour violences sur mineur et vol, justifient ce refus.

Avocat : LEVY

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de mise en sécurité du 7 mai 2025 pris par le maire de Metz. Les requérants, propriétaires d'un immeuble, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de procédure contradictoire et absence de danger imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour les requérants de justifier de leur situation financière ou de l'impossibilité de faire face aux conséquences économiques de l'arrêté. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

20 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501471

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet d’Eure-et-Loir d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son beau-fils. Le préfet avait fondé son refus sur l’insuffisance de la surface du logement (52 m²) pour une famille de cinq personnes, conformément aux normes de superficie prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en comptant cinq personnes, alors que M. E... ne demandait le regroupement que pour trois personnes (lui-même, son épouse et le fils de celle-ci), ce qui rendait la superficie de 52 m² suffisante au regard des seuils applicables. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEVY

19 novembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512003

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence régulière en France de son concubin, de ses parents et de son frère, ainsi que de ses deux enfants nés en France, dont l'un souffre d'autisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d'un mois.

Avocat : LEVY

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307510

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL ADM, qui exploitait la discothèque l'Endroit à Metz, et qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Metz du 5 octobre 2023 limitant l'ouverture de certains établissements de nuit à 4 heures du matin jusqu'au 31 mars 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement des articles L. 2542-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que la mesure, justifiée par des troubles à l'ordre public (nombreuses interventions de police, rixes, nuisances sonores) survenant majoritairement après 4 heures du matin, était proportionnée et non discriminatoire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

18 novembre 2025• 5e chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410093

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le tribunal juge la requête manifestement irrecevable, car la demande de titre de séjour, fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne pouvait être effectuée par voie postale mais nécessitait une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l’administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506727

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... A..., ressortissant mauricien, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d’instruire sa demande d’admission exceptionnelle au séjour présentée par voie postale. Le juge constate que la demande, fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne pouvait être effectuée par courrier mais nécessitait une comparution personnelle en préfecture en application de l’article R. 431-3 du même code. En l’absence de décision faisant grief, la requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

17 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306844

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., sapeur-pompier professionnel, qui contestait le refus du SDIS de la Moselle de réviser partiellement son compte rendu d’entretien professionnel pour l’année 2022. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence, la décision du 27 juillet 2023 ayant été régulièrement signée par un directeur adjoint bénéficiant d’une délégation de signature. Il a ensuite jugé que les appréciations portées sur la manière de servir de l’agent, notamment sur sa rigueur et son besoin de souplesse, relevaient du pouvoir d’appréciation de l’autorité hiérarchique et n’étaient pas entachées d’une erreur manifeste. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEVY

17 novembre 2025• 8e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512677

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante algérienne résidant en France depuis 1982, n’avait obtenu aucune réponse à sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée en janvier 2023, et son employeur menaçait de la licencier faute de titre de séjour valide. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, considérant que l’administration avait l’obligation de recevoir l’intéressée et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEVY

14 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304180

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de l’union départementale CGT de la Moselle, qui contestait un titre exécutoire de 760 euros émis par la commune de Metz pour des frais d’enlèvement de publicité sauvage. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le secrétaire général du syndicat ne justifiait pas d’un mandat spécial pour agir en justice dans ce litige, conformément aux statuts de l’organisation. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans examen des moyens au fond. Aucune somme n’a été mise à la charge du syndicat au titre des frais d’instance.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

13 novembre 2025• 4ème Chambre