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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEVYEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515475

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que les difficultés liées à l'irrégularité du séjour et les risques d'éloignement invoqués par le requérant ne caractérisaient pas une urgence extrême, dans le cadre d'une demande de séjour en phase de pré-examen. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

29 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502372

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, un ressortissant britannique, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour " entrepreneur / profession libérale ". Le juge a constaté que le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas expiré à la date de l'ordonnance, rendant le recours prématuré. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEVY

29 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502558

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Les autres décisions (pays de destination, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été validées comme légales et proportionnées, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEVY

28 août 2025• étrangers JU
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511840

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de Paris de délivrer un titre de séjour à Mme A..., se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressée résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LEVY

27 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502309

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré irrégulièrement sans visa de long séjour, ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre "salarié". Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'assignation à résidence et aux frais de justice.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504175

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le refus implicite du préfet de l'Eure d'abroger une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Évreux (Eure) à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Rouen. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : LEVY

21 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511777

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame B A, ressortissante mauricienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de répondre à sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le seul fait de se voir opposer un refus implicite de titre de séjour ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

20 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504320

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme E contestant le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil à leur fille. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'entretien préalable, l'article D. 551-18 ne s'appliquant qu'aux décisions de retrait et non de refus. La solution retenue confirme la légalité du refus de l'OFII.

Avocat : LEVY

14 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508194

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 11 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen suffisant de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LEVY

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521974

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait des mesures pour faire cesser l'inégalité d'accès au service public et obtenir une réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de police avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 novembre 2025, ce qui faisait disparaître la situation d'urgence requise par les textes. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

12 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511343

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 11 septembre 2023. Le juge constate que cette demande a fait l’objet d’une décision implicite de rejet née quatre mois après son dépôt, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ne peut être prononcée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme mal fondée.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507330

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Il applique les articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, estimant que le lieu du siège de l'autorité ayant pris la décision (Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis) détermine la compétence, en l'absence de précision du requérant sur son lieu d'activité.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

8 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302299

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 7 août 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société Groupe Valliance Sécurité. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du 3 juillet 2023 par laquelle le ministre des armées avait résilié plusieurs accords-cadres. Le tribunal a relevé que le ministre avait retiré sa décision litigieuse le 28 juillet 2023, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée par la société.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

7 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507976

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait maintenu M. A, ressortissant turc, en rétention administrative. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait se fonder sur la seule circonstance que la demande d'asile avait été présentée après le placement en rétention pour présumer qu'elle visait à faire échec à l'éloignement, sans procéder à une appréciation individuelle de la situation. Cette décision est fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une évaluation au cas par cas. En conséquence, le tribunal a ordonné la fin de la rétention et la délivrance d’une attestation de demande d’asile à M. A.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

29 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme Marquis et M. B qui contestaient les nuisances sonores des sonneries de cloches des églises Saint-Eucaire et Sainte-Ségolène à Metz. Les requérants demandaient l'annulation de la décision du maire de Metz refusant de modérer ces sonneries et de décaler celles du week-end, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, il a estimé que les sonneries litigieuses, régies par la loi du 18 germinal an X et l'arrêté conjoint de l'évêque de Metz et du préfet de la Moselle du 29 août 1991, ne constituaient pas une nuisance excessive et que la décision du maire était légale.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2108768

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir contre des titres exécutoires émis par le centre hospitalier régional de Metz-Thionville, pour un montant total de 177 422,22 euros, et contre la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a constaté que la créance en cause, non fiscale et relevant d’un établissement public de santé, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative pour les conclusions contestant l’acte de poursuite. Par ailleurs, il a été partiellement fait droit à la demande, certains titres ayant été annulés ou soldés par l’hôpital, conduisant à un non-lieu partiel. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et les règles de compétence administrative.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

25 juillet 2025• 5e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225657

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait son licenciement par la maire de Paris. Le requérant, collaborateur de cabinet, soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la motivation fondée sur la rupture du lien de confiance était suffisante. Il a également estimé que la Ville de Paris avait bien exécuté l'injonction de réintégration prononcée par un précédent jugement avant de procéder au nouveau licenciement. La décision s'appuie sur les articles L. 333-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES (SCP)

17 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304548

Le Tribunal administratif de Toulouse (2ème chambre) était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) d’abonder son compte personnel de formation pour financer une formation de directeur d’intervention sociale. Le tribunal a rejeté la requête en appliquant la méthode du plein contentieux, jugeant inopérants les moyens tirés des vices propres de la décision (incompétence, défaut de motivation, absence de signature). Il a estimé qu’aucun défaut d’examen sérieux ni erreur manifeste d’appréciation n’était établi, et que la formation étant achevée, la demande d’injonction était sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 6323-4 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENAMOU-LEVY

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A C, ressortissante marocaine, qui contestait un refus de titre de séjour. La requérante n'a pas établi avoir personnellement déposé une demande de titre de séjour, la décision produite concernant un tiers. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision attaquée était matériellement inexistante, rendant les conclusions irrecevables.

Avocat : LEVY

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405595

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Essonne du 17 juin 2024 lui notifiant la clôture de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 juillet 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : LEVY

11 juillet 2025