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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

428 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

428

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEYEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503549

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et l'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente du séjour et de l'insertion du requérant en France.

Avocat : ABDOU-SALEYE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601935

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a jugé la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'avait pas introduit une requête distincte à fin d'annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALEYSSON MARIELLE

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme C... visant à suspendre le rejet de son autorisation d'exercice en psychiatrie et à enjoindre au CNG de lui accorder cette autorisation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'étant pas privée de revenus et un éventuel recrutement restant hypothétique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : BALME LEYGUES

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604541

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction formée par un médecin contre le refus de lui délivrer l'autorisation d'exercer en neurochirurgie. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La décision se fonde également sur l'incompétence territoriale du tribunal pour connaître de ce litige.

Avocat : BALME LEYGUES

23 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400338

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un médecin contestant la décision de la CPAM du Gard de soumettre ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, fondée sur un nombre d'indemnités journalières supérieur à la moyenne, était régulière et respectait les articles R. 148-8 et R. 148-9 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans l'application de l'article L. 162-1-15 du même code.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

13 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... B..., ressortissant capverdien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : BALME LEYGUES

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600624

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. La juridiction constate que le préfet a retiré la décision attaquée et que le requérant se désiste de sa demande. En conséquence, le juge donne acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de la légalité de la décision initiale.

Avocat : ABDOU-SALEYE

11 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé-liberté visant l'arrêté ministériel du 17 décembre 2025 relatif à l'affectation des lauréats des listes complémentaires d'un concours médical. Les requérants, qui invoquaient une urgence liée à une atteinte à leur situation professionnelle et au service public hospitalier ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté (notamment pour incompétence et violation de l'ordre de classement), n'ont pas convaincu le juge. Celui-ci a estimé que les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision) n'étaient pas remplies pour justifier une suspension.

Avocat : BALME LEYGUES

9 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307349

La décision concerne le rejet par l'administration fiscale d'une demande de remboursement de crédit d'impôt recherche (CIR) présentée par la société SAS FORCE FOR GOOD pour les exercices 2018, 2019 et 2020. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que les dépenses de conseil en communication et marketing exposées par la société n'étaient pas éligibles au dispositif du crédit d'impôt recherche prévu par l'article 244 quater B du code général des impôts, car elles ne présentaient pas un caractère scientifique et technique suffisant.

Avocat : LEYTON LEGAL

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603395

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision abrogeant la protection fonctionnelle d'une praticienne hospitalière. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal, après avoir constaté que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de l'abrogation, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions relatives à la protection fonctionnelle.

Avocat : BALME LEYGUES

5 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01375

Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN, LONG LEYRAUD & DESCHEEMAKER

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600366

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante guyanienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours.

Avocat : ABDOU-SALEYE

16 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502592

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ABDOU-SALEYE

13 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526331

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante chinoise au motif d'un changement de statut incohérent. La juridiction a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'inscription dans un nouveau master spécialisé, après un premier master généraliste et une période de recherche d'emploi, témoignait d'une trajectoire incohérente. Le tribunal a jugé que cette formation complémentaire en alternance, cohérente avec son parcours et visant une meilleure insertion professionnelle, répondait aux conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un titre "étudiant".

Avocat : BALME LEYGUES

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305887

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la SNC Le Café du Port, qui contestait le montant de l’aide à la transformation des débits de tabac qui lui avait été accordée (17 312,62 €) et demandait le versement de 30 335,63 €. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence du signataire et une erreur dans le calcul de l’aide, estimant avoir droit à 30 % de ses dépenses éligibles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et que l’administration avait correctement appliqué les règles de prescription annuelle des factures prévues par le décret n° 2018-895 du 17 octobre 2018 et l’arrêté du 17 octobre 2018. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : HOLLEY

4 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402919

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Il a prononcé un non-lieu à statuer concernant l'annulation de l'invalidation du permis et des retraits de points pour les infractions du 18 mars 2022, ces mesures ayant déjà été supprimées. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du retrait de points pour l'infraction du 5 octobre 2021, estimant que la procédure, notamment l'information du conducteur via un procès-verbal électronique conforme aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, était régulière.

Avocat : REGLEY

3 février 2026• juge unique (2)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'une praticienne associée visant à suspendre son affectation au CHU de Caen. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ayant elle-même renoncé à solliciter un report de sa prise de poste. Il considère également que les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles R. 6152-902 et R. 4111-2 du code de la santé publique ainsi que sur l'arrêté du 13 avril 2021, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision d'affectation.

Avocat : BALME LEYGUES

2 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502641

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant le renouvellement, et a donc validé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois.

Avocat : ABDOU-SALEYE

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600234

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du Centre national de gestion (CNG) lui imposant un parcours de consolidation des compétences de 12 mois avant de pouvoir exercer la médecine générale en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision ne privant pas l’intéressé d’emploi et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à la continuité des soins. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la commission, erreur de fait ou erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

29 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403621

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire lors de deux infractions commises le 24 avril 2023. Le tribunal a jugé que le ministre apportait la preuve contraire, les procès-verbaux d'infraction avec interception du véhicule portant la signature de M. A... sous une mention reconnaissant avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CAUVIN - LEYGUE

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON