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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

428 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

428

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403803

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le conseil départemental n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les faits dénoncés ne caractérisaient pas un manquement à l’article R. 4127-56 du code de la santé publique. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403802

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les signalements effectués par ces deux médecins, en leur qualité de chef de service et chef de pôle, constituaient des actes de fonction publique relevant de l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. En conséquence, le conseil départemental n’était pas compétent pour transmettre la plainte, celle-ci relevant de la seule saisine par le ministre ou le préfet. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Guesthouse, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2016, ainsi que la majoration pour manquements délibérés. La société soutenait notamment que la dépréciation des titres de sa filiale Villa Mazarin Paris était justifiée par un défaut de commercialité des locaux loués, mais le tribunal a estimé que la décision de cette filiale de donner congé sans contrepartie constituait un acte anormal de gestion, la société ayant la possibilité de poursuivre une activité partielle ou de rechercher la responsabilité du bailleur. En conséquence, le tribunal a jugé que la dépréciation comptabilisée n’était pas fondée et que la majoration de 40 % prévue à l’article 1729 du code général des impôts était justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SAS Silo Huningue, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société contestait la prise en compte de certaines immobilisations dans le calcul de la valeur locative, arguant qu'il s'agissait de charges, de biens d'équipement spécifiquement adaptés à son activité industrielle ou de biens mobiliers exclus du champ de la taxe. Le tribunal a jugé que les simples intitulés comptables invoqués par la requérante ne constituaient pas des justifications probantes pour remettre en cause les bases d'imposition établies par l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles 1380, 1381, 1382 et 1495 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 B de son annexe III.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418123

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés du 30 octobre 2024 du préfet du Val-d'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, la décision ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des requérants.

Avocat : BALME LEYGUES

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour et ne démontrant pas une situation de précarité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige relatif à l'accord franco-algérien.

Avocat : BALME LEYGUES

11 décembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01771

Avocat : AARPI FOLEY & HOAG

10 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01772

Avocat : AARPI FOLEY & HOAG

10 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01770

Avocat : AARPI FOLEY & HOAG

10 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503362

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet de l’Orne le 1er juillet 2025, ainsi que l’arrêté du 10 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de retrait du titre de séjour au motif que la procédure contradictoire prévue par l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été respectée. Par voie de conséquence, l’arrêté du 10 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français a également été annulé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ABDOU-SALEYE

10 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00573

Avocat : SCP D'AVOCATS CAUVIN - LEYGUE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502278

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la requérante ayant pu présenter ses informations lors de l'instruction de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALME LEYGUES

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502022

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du préfet du Calvados du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante bolivienne, au motif d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Le préfet n'avait pas répondu à sa demande de changement de statut vers un titre "salarié", se limitant à examiner le renouvellement de son titre "étudiant". En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler.

Avocat : ABDOU-SALEYE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506852

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de menace pour l'ordre public, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et la violation de la Convention de Genève en raison de l'examen en cours de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la menace à l'ordre public.

Avocat : BALME LEYGUES

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503559

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l’arrêté du préfet de la Charente-Maritime l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, l’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a été privée d’objet par un arrêté modificatif du préfet.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

1 décembre 2025• étrangers JU
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301785

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS Europliage d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt innovation (CII) au titre de 2019, pour un reliquat de 12 286 €. L'administration fiscale ayant partiellement fait droit à la demande en cours d'instance, le tribunal a examiné l'éligibilité des dépenses de personnel restant en litige au regard de l'article 244 quater B du code général des impôts. Il a constaté que l'administration avait reconnu le caractère innovant des projets de portes blindées, ce qui a implicitement validé l'éligibilité des dépenses litigieuses. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de la société pour le remboursement du solde du crédit d'impôt.

Avocat : ONELAW LEYTON LEGAL

28 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499704

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499704.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515119

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une praticienne contestant le refus de son inscription aux épreuves de vérification des connaissances en médecine par la voie interne, a constaté que l'administration avait fait droit à sa demande postérieurement à l'introduction du recours. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de la requérante sur les conclusions principales, l'instance étant ainsi devenue sans objet. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension et au désistement.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531208

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des candidats de la "liste A" aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024). Ils contestaient les décisions du Centre national de gestion (CNG) et des jurys qui, selon eux, ont exclu des candidats de la liste A ayant obtenu une note moyenne supérieure à celle retenue pour l'admission des candidats de la liste B, alors que tous les postes n'étaient pas pourvus. Le tribunal a examiné la condition d'urgence, que les requérants justifiaient par l'imminence de la session 2026 et les difficultés professionnelles rencontrées, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, invoquant notamment la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et des dispositions des articles L. 4111-2 du code de la santé publique et 21 de l'arrêté du 9 juillet 2021. Le CNG a soulevé des fins de non-recevoir, arguant de la tardiveté de certaines conclusions et de l'absence de grief pour d'autres.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531273

Cette décision du Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne un recours en suspension formé par des candidates contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024). Les requérantes soutiennent que les listes d'admission et les affectations, établies par le Centre national de gestion (CNG), ont exclu des candidats de la "liste A" ayant obtenu des notes supérieures à celles retenues pour la "liste B", alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et des dispositions du code de la santé publique. Le CNG conteste la recevabilité de la requête et l'existence d'une urgence ou d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le tribunal examine la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025