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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

428 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

428

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527524

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) lui refusant l'autorisation d'exercer la médecine en pédiatrie et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BALME LEYGUES

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507032

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus de l’Agence Régionale de Santé Occitanie de l’inscrire aux épreuves de vérification des connaissances (EVC) en psychiatrie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit au regard de l’article L. 4111-2 du code de la santé publique) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALME LEYGUES

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302767

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F..., mandataire de Mme E..., demandant l'annulation de l'arrêté du 16 mai 2023 par lequel le préfet de Vaucluse a infligé une astreinte administrative de 50 euros par jour pour non-exécution de travaux prescrits par un précédent arrêté d'insalubrité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, et la méconnaissance des articles L. 511-11 et L. 511-15 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que l'astreinte était légalement fondée sur ces dispositions et proportionnée à l'ampleur des travaux et aux conséquences de leur inexécution. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BALME LEYGUES

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503378

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B..., praticien associé au centre hospitalier de Nevers, d’une demande de suspension de la décision du 29 août 2025 prononçant son exclusion temporaire pour six mois. Le juge a reconnu l’urgence, la privation de rémunération pour une durée supérieure à un mois étant présumée porter une atteinte grave et immédiate à la situation de l’agent. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré du défaut de notification du droit au silence était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, en application des principes généraux du droit disciplinaire. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision a été ordonnée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : BALME LEYGUES LÉONARD

2 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507157

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 mai 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALME LEYGUES

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314492

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant le tableau d'avancement au grade de cadre de santé paramédical hors classe de l'AP-HP pour 2022. Le tribunal a relevé que ce tableau, fixant un nombre maximum de promus, présente un caractère indivisible, rendant irrecevables les conclusions initiales de la requérante qui ne demandaient que l'annulation de son absence d'inscription. Par ailleurs, la demande d'annulation de l'intégralité du tableau, formulée pour la première fois dans un mémoire du 7 septembre 2023, est tardive car introduite plus de deux mois après sa publication le 4 février 2023. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALME LEYGUES

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526330

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 12 août 2025 refusant un titre de séjour étudiant à Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante étant inscrite en master avec un contrat d'apprentissage, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : BALME LEYGUES

26 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502696

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Vienne de délivrer à M. A..., ressortissant malien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue se fonde sur l'urgence résultant de l'expiration du précédent récépissé et de la suspension de son contrat de travail, ainsi que sur le droit à la délivrance d'un récépissé en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après la suspension du refus de renouvellement de son titre.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

23 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500388

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré la décision d'invalidation et restitué les points liés à l'infraction du 20 avril 2024, rendant sans objet les conclusions sur ces points. En revanche, les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 22 juin et 8 novembre 2023 ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant n'ayant pas contesté dans les deux mois suivant la notification des décisions "48 N" correspondantes, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : REGLEY

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401748

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. Darmon et autres demandant l'annulation de l'arrêté du directeur général de l'ARS de La Réunion du 23 octobre 2024 dissolvant le Conseil départemental de l'ordre des médecins (CDOM) de La Réunion. Le tribunal a jugé que la dissolution était justifiée par l'impossibilité pour le CDOM de fonctionner régulièrement, compte tenu de l'annulation des élections de juin et juillet 2024, des tensions internes et des manquements dans l'exercice de ses missions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, qui permet la dissolution en cas de carence grave. Les moyens tirés de la violation du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501240

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu de la situation irrégulière de l'ensemble de la cellule familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOU-SALEYE

12 septembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00245

Avocat : ABDOU-SALEYE

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303354

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société PAINT CITY contestant une mise en demeure et une lettre de relance émises par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Ces actes concernaient le paiement d'une contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et d'une contribution forfaitaire de réacheminement (article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), pour un montant total de près de 65 000 euros, suite à l'emploi de trois salariés étrangers sans titre de travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'insuffisance de motivation des actes et l'absence de fondement de la créance, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des titres de perception émis le 17 juin 2022 et rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : MALEYSSON MARIELLE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303353

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société PAINT CITY, qui contestait des mises en demeure de payer des contributions spéciale et forfaitaire suite à l'emploi de trois salariés étrangers sans titre de travail. La société soutenait que les documents étaient insuffisamment motivés et que la créance n'était pas fondée, arguant de sa bonne foi et de la présentation de pièces d'identité valides par les salariés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des créances réclamées par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) sur le fondement des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALEYSSON MARIELLE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502642

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve que la perte de son emploi et ses difficultés financières résultaient directement de la décision contestée plutôt que de son accident du travail. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : ABDOU-SALEYE

4 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500579

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à obtenir la mise à jour de son dossier ANEF et un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l’intéressée le 6 février 2025, et celle-ci n’a pas démontré que cette convocation n’avait pas permis de régulariser sa situation. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

22 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502352

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le retrait de sa carte pluriannuelle de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de l'Orne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la procédure contradictoire préalable au retrait du titre avait été respectée et que la menace à l'ordre public était établie au regard de la condamnation pénale de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la gravité des faits et de l'interdiction de contact avec ses enfants. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 432-4 et L. 921-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDOU-SALEYE

11 août 2025• Autres délais-Etrangers-2
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506763

Avocat : BALME LEYGUES

31 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506763.20250731• Juge des référés
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504004

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, infirmier libéral, qui demandait la suspension de la décision du maire de Gâvres lui interdisant l'accès à la résidence Stiren Er Mor. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que cette interdiction portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière, notamment au regard de la part minoritaire de sa patientèle résidant dans l'établissement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

31 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C A, qui contestait les décisions du préfet des Deux-Sèvres l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que la mesure d'éloignement méconnaissait la convention de New-York sur les apatrides et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, car elle l'empêchait de voir sa demande d'apatridie examinée. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'apatridie, déposée tardivement et après le rejet de la demande d'asile, ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

30 juillet 2025• étrangers JU