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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D B, médecin de nationalité tunisienne, qui contestait les décisions du Centre national de gestion (CNG) lui refusant l'autorisation d'exercer la médecine cardiovasculaire en France et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. Le tribunal a jugé que la décision du 12 juillet 2024 avait été retirée par le CNG le 25 octobre 2024, rendant la requête sans objet. Concernant la décision du 7 mai 2024, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et conforme aux articles R. 4111-6 et R. 4111-11 du code de la santé publique, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404938

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation d’agent privé de sécurité. Le tribunal, constatant que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 3 juin 2025, il a donné acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLEY

3 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500513

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du mariage et de la présence des attaches familiales de l'intéressé en Algérie. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ABDOU-SALEYE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509049

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de Mme B, qui sollicitait une nouvelle audience devant une formation de jugement différente. La requérante invoquait un manquement au contradictoire et un défaut d'impartialité, mais sa demande, déposée le lendemain de l'audience publique, était tardive. L'ordonnance applique les articles R. 721-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui imposent de former une demande de récusation dès la connaissance de la cause et, en tout état de cause, avant la fin de l'audience.

Avocat : BALME LEYGUES

27 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303467

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la Fédération française d’équitation (FFE) du 16 août 2023 excluant sa sélection pour les championnats d’Europe de dressage. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : AARPI DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

13 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405537

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) l’affectant au centre hospitalier d’Arras en gériatrie. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : BALME LEYGUES

7 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501008

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était légalement fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013, l'Espagne ayant accepté sa reprise en charge. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Espagne, sans que la requérante ne démontre une violation des articles 4, 5 ou 17 dudit règlement.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

2 mai 2025• étrangers JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405012

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 4 novembre 2024 de la préfète de l'Oise lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALME LEYGUES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202201

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision 48SI du 15 février 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur constatait l'invalidité du permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité de l'infraction du 2 mai 2021 n'était pas établie, car le requérant avait obtenu l'annulation du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée. Il a également constaté un défaut d'information préalable obligatoire pour l'infraction du 6 octobre 2021, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les retraits de points contestés ont été annulés, et l'État a été enjoint de restituer les points illégalement retirés.

Avocat : REGLEY

28 avril 2025• juge unique (1)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201013

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B contestant les décisions du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux décisions de retrait de points pour les infractions des 10 avril 2020, 22 mai 2020 et 25 mai 2022, ainsi que sur la décision 48SI initiale, l'administration les ayant retirées. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, jugeant notamment que le moyen tiré du défaut d'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé pour les infractions restantes.

Avocat : REGLEY

28 avril 2025• juge unique (1)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201596

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 29 janvier 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre le retrait de points lié à l'infraction du 7 février 2020, la notification de la décision 48N étant réputée régulièrement accomplie le 17 juin 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les règles de notification postale.

Avocat : REGLEY

28 avril 2025• juge unique (1)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200276

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 4 décembre 2020 et 16 février 2021, le ministre ayant implicitement retiré ces décisions. Sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, le tribunal a rappelé les règles de notification des décisions administratives, notamment l'article R. 223-3 du code de la route. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement applique les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : REGLEY

28 avril 2025• juge unique (1)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200234

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 30 novembre 2021 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points consécutives à des infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision 48SI et le retrait de points lié à l'infraction du 30 mars 2019, ces décisions ayant été implicitement retirées par l'administration en cours d'instance. Il a également prononcé un non-lieu à statuer sur les retraits de points pour les infractions des 26 octobre 2018, 5 décembre 2020, 11 janvier 2021 et 14 février 2021, les points ayant été restitués ou les retraits annulés. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté, le tribunal s'appuyant sur les articles L. 223-3, R. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : REGLEY

28 avril 2025• juge unique (1)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411393

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI Hamdi et la SARL AD2R contre un permis de construire délivré le 7 mars 2024 par la commune de Châtenay-Malabry à la société Vallée Sud Hydrogène pour un site de production et de distribution d’hydrogène. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, malgré la mitoyenneté de leur propriété avec le terrain d’assiette du projet. La solution retenue est fondée sur l’absence d’éléments suffisamment précis et étayés démontrant une atteinte directe aux conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance de leur bien.

Avocat : CABINET FOLEY HOAG

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316192

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus d'autorisation d'exercer la profession de médecin, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, bien que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles, le lieu d'exercice futur du requérant n'étant pas déterminé, la compétence est fixée par le siège de l'autorité décisionnaire, le Centre national de gestion, situé à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : BALME LEYGUES

18 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403303

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était légale, fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les faits de harcèlement et menaces de mort, et que la procédure contradictoire avait été respectée malgré le délai court. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour étaient justifiées et proportionnées, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, et la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

Avocat : ABDOU-SALEYE

13 février 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500389

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 janvier 2025 excluant temporairement M. A de ses fonctions pour quatre mois. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, le requérant n'ayant pas démontré un bouleversement suffisant de ses conditions d'existence, et aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la sanction disciplinaire. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et la disproportion de la sanction, ont été écartés au vu des éléments du dossier, dont le rapport d'enquête administrative établissant la matérialité des faits de comportement sexiste et agressif.

Avocat : HOLLEY

13 février 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402074

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauricien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 9 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et une carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant prévu par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : ABDOU-SALEYE

5 février 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402943

Avocat : ABDOU-SALEYE

15 janvier 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305024

Avocat : BALME LEYGUES

8 janvier 2025