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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

291 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

291

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LHOMMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516396

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Totem France pour suspendre l'arrêté du maire de Lyon du 14 janvier 2025 s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La société invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H, estimant que le projet, situé dans un site inscrit mais sans protection particulière, n'altérait pas la perception de l'immeuble. Le juge a reconnu l'urgence présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, la commune n'ayant pas apporté d'éléments pour la renverser. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la condition d'urgence étant satisfaite, l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision reste à déterminer.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

20 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les sociétés Totem France et Orange contre une décision du maire de Fenouillet du 27 octobre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car l'article N13 du PLU, invoqué par le maire, n'est pas applicable aux installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, et que le projet ne prévoyait aucun abattage d'arbres. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision d'opposition du maire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la demande indemnitaire de M. B... suite à l’annulation définitive, par un jugement du 16 juin 2020, de l’arrêté du 9 mars 2018 par lequel le maire de Boisemont avait refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a rejeté la requête en tierce opposition formée par le préfet de région contre ce jugement d’annulation, confirmant ainsi l’illégalité fautive de la décision municipale. Sur le fondement de cette faute, le tribunal a condamné la commune de Boisemont à verser à M. B... une somme de 126 977 euros au titre de la hausse des prix de la construction, ainsi que 2 000 euros pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus de ses demandes indemnitaires. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les sociétés Totem France et Orange pour contester un arrêté du maire de Frouzins leur ordonnant d’interrompre des travaux de construction d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit les sociétés requérantes à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucune question de fond relative à la légalité de l’arrêté initial n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412552

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Sucy-en-Brie du 22 juillet 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un relais téléphonique. Par un mémoire enregistré le 2 octobre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506875

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Coudray du 19 mai 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour le remplacement d'un pylône de téléphonie mobile. La société requérante invoquait l'urgence liée à une insuffisance de couverture 4G et 5G, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison du délai de sept mois entre la décision attaquée et la saisine du juge des référés. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée ou dépourvue d'urgence.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

31 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300141

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 19 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester un arrêté du maire d'Avèze (au nom de l'Etat) du 19 juillet 2022, ne s'opposant pas à des travaux, ainsi que le rejet de son recours gracieux par le préfet du Puy-de-Dôme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions des sociétés Totem France et Orange présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

19 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Passavant Impianti et autres, qui demandaient l'indemnisation de leurs préjudices (manque à gagner et frais de soumission) suite à l'attribution d'un marché public de conception-réalisation-exploitation-maintenance d'une station d'épuration. Les requérants invoquaient des manquements aux principes d'impartialité et d'égalité de traitement des candidats, notamment en raison de conflits d'intérêts impliquant l'assistant à maîtrise d'ouvrage. Le tribunal a jugé que les requérants ne démontraient pas que leur offre était régulière ni qu'ils avaient une chance sérieuse d'obtenir le contrat, et qu'aucune faute du pouvoir adjudicateur n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 et du décret n° 2016-360 du 25 mars 2016 relatifs aux marchés publics.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme et M. B..., propriétaires d’une maison endommagée par un effondrement de falaise à Auvers-sur-Oise. Les requérants demandaient la condamnation de la commune et de l’État pour carence fautive dans la gestion du risque, sollicitant réparation de leurs préjudices et des travaux de confortement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les fautes alléguées (sous-dimensionnement des travaux, absence d’arrêté de catastrophe naturelle, défaut d’information) n’étaient pas établies. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201009

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à la SARL SATM pour des silos et bâtiments, avait sursis à statuer pour permettre la régularisation de deux vices. Après la délivrance d’un permis modificatif, le tribunal constate que ce dernier régularise les illégalités initiales : l’installation de filtres pour limiter les poussières (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et le placement du compresseur dans un local fermé pour réduire les nuisances sonores (article R. 111-3 du même code). En conséquence, le tribunal rejette la requête en annulation du permis initial et du permis modificatif.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402819

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de région Bourgogne-Franche-Comté de lui délivrer une autorisation d’exploiter une parcelle viticole. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, d’incompétence et d’erreur manifeste d’appréciation soulevés par le requérant. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 331-4, R. 331-5 et L. 331-1 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400783

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête des sociétés Totem France et Orange, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Brice-Courcelles du 1er février 2024. Cet arrêté autorisait l'implantation d'une antenne relais de radiotéléphonie sous réserve d'une prescription imposant la réalisation d'une antenne arbre pour des motifs d'insertion paysagère. Le tribunal a jugé que la prescription était suffisamment motivée au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme et qu'elle était légalement fondée sur l'article R. 111-27 du même code, compte tenu de la nécessité de préserver le caractère des lieux avoisinants.

Avocat : CABINET GENTILHOMME AVOCATS

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508958

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de la société Totem France de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint Gervais les Bains du 30 juin 2025 portant opposition à déclaration préalable. La juridiction a rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la requérante au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

5 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01627

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303666

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la délibération du 28 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Valréas a approuvé la révision du plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment l'absence de l'avis défavorable de la chambre d'agriculture dans le dossier d'enquête publique. Le tribunal a jugé que l'enquête publique avait pu être légalement conduite sur la base d'un avis réputé favorable, faute pour le requérant d'établir que cet avis avait été reçu par la commune avant la clôture de l'enquête. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 153-4 et R. 153-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : DELHOMME

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313860

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Cocteau, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire de Sarcelles d’agir contre des infractions d’urbanisme commises par la SCI Cap 2012. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute d’intérêt à agir de la société requérante, celle-ci n’étant pas voisine immédiate du projet litigieux. Il a également considéré que les conclusions à fin d’injonction étaient irrecevables, le maire n’étant pas tenu de prendre les mesures demandées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 480-1 et suivants.

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2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518376

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 août 2025 par lequel le maire du Lion-d'Angers ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une antenne relais de téléphonie mobile. Les requérants, M. B... et Mme C..., invoquaient l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant ainsi la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative non remplie. En conséquence, les requérants ont été condamnés à verser 500 euros à la commune et 500 euros à la SAS Totem France au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

24 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403152

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le maire de Charleville-Mézières s'est opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour la surélévation d'un pylône d'antenne-relais. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la décision d'opposition a été notifiée le 28 juin 2024, soit après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition. Le tribunal a jugé que le retrait de cette décision tacite, qui doit être motivé, n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GENTILHOMME AVOCATS

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404575

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B... A... en plein contentieux, a examiné sa demande d'annulation de la décision "48 SI" du 20 janvier 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation avait été retirée par l'administration, rendant les conclusions principales sans objet. Concernant les retraits de points contestés, le juge a rejeté comme irrecevables ceux déjà restitués ou n'ayant pas eu lieu, et a écarté le moyen relatif à l'infraction du 25 mars 2023, estimant que la contestation de la réalité de l'infraction relevait de la compétence exclusive du juge pénal. En application des articles L. 223-1 du code de la route et L. 761-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DELHOMME

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504549

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Carsan du 31 juillet 2025 qui s’opposait à la déclaration préalable de travaux pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’insuffisance de couverture mobile sur le territoire communal, notamment à l’intérieur des bâtiments. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de l’arrêté, les motifs tirés d’une atteinte aux lieux avoisinants et d’un risque incendie étant contestés au regard des articles A 11 du PLU et R.111-2 du code de l’urbanisme. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GENTILHOMME

14 novembre 2025