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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LHOMMEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201009

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à la SARL SATM pour des silos et bâtiments, avait sursis à statuer pour permettre la régularisation de deux vices. Après la délivrance d’un permis modificatif, le tribunal constate que ce dernier régularise les illégalités initiales : l’installation de filtres pour limiter les poussières (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et le placement du compresseur dans un local fermé pour réduire les nuisances sonores (article R. 111-3 du même code). En conséquence, le tribunal rejette la requête en annulation du permis initial et du permis modificatif.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400783

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête des sociétés Totem France et Orange, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Brice-Courcelles du 1er février 2024. Cet arrêté autorisait l'implantation d'une antenne relais de radiotéléphonie sous réserve d'une prescription imposant la réalisation d'une antenne arbre pour des motifs d'insertion paysagère. Le tribunal a jugé que la prescription était suffisamment motivée au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme et qu'elle était légalement fondée sur l'article R. 111-27 du même code, compte tenu de la nécessité de préserver le caractère des lieux avoisinants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GENTILHOMME AVOCATS

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508958

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de la société Totem France de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint Gervais les Bains du 30 juin 2025 portant opposition à déclaration préalable. La juridiction a rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la requérante au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313860

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Cocteau, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire de Sarcelles d’agir contre des infractions d’urbanisme commises par la SCI Cap 2012. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute d’intérêt à agir de la société requérante, celle-ci n’étant pas voisine immédiate du projet litigieux. Il a également considéré que les conclusions à fin d’injonction étaient irrecevables, le maire n’étant pas tenu de prendre les mesures demandées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 480-1 et suivants.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303666

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la délibération du 28 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Valréas a approuvé la révision du plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment l'absence de l'avis défavorable de la chambre d'agriculture dans le dossier d'enquête publique. Le tribunal a jugé que l'enquête publique avait pu être légalement conduite sur la base d'un avis réputé favorable, faute pour le requérant d'établir que cet avis avait été reçu par la commune avant la clôture de l'enquête. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 153-4 et R. 153-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : DELHOMME

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403152

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le maire de Charleville-Mézières s'est opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour la surélévation d'un pylône d'antenne-relais. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la décision d'opposition a été notifiée le 28 juin 2024, soit après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition. Le tribunal a jugé que le retrait de cette décision tacite, qui doit être motivé, n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GENTILHOMME AVOCATS

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518376

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 août 2025 par lequel le maire du Lion-d'Angers ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une antenne relais de téléphonie mobile. Les requérants, M. B... et Mme C..., invoquaient l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant ainsi la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative non remplie. En conséquence, les requérants ont été condamnés à verser 500 euros à la commune et 500 euros à la SAS Totem France au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

24 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504549

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Carsan du 31 juillet 2025 qui s’opposait à la déclaration préalable de travaux pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’insuffisance de couverture mobile sur le territoire communal, notamment à l’intérieur des bâtiments. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de l’arrêté, les motifs tirés d’une atteinte aux lieux avoisinants et d’un risque incendie étant contestés au regard des articles A 11 du PLU et R.111-2 du code de l’urbanisme. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GENTILHOMME

14 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505414

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Totem France d’un recours en excès de pouvoir contre l’opposition du maire d’Antibes à une déclaration préalable de travaux pour la modification d’un site de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201483

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 13 janvier 2022 par lequel le maire de Grenoble s'est opposé à la déclaration préalable des sociétés Totem France et Orange France pour le réaménagement d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal retient que la notification tardive de l'arrêté a permis la naissance d'une autorisation tacite le 22 janvier 2022, et que son retrait ultérieur méconnaît l'article 222 de la loi ELAN du 23 novembre 2018, qui interdisait ce retrait jusqu'au 31 décembre 2022. En conséquence, la commune est enjointe de délivrer un certificat attestant de cette autorisation tacite, sans astreinte.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401181

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 21 novembre 2023 par lequel le maire de Soorts-Hossegor s'est opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour la modification d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux avoisinants) n'est pas établi, la cheminée projetée s'intégrant dans un environnement déjà urbanisé et ne présentant pas une covisibilité problématique avec les villas voisines. En conséquence, il fait droit à la demande d'annulation et enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : GENTILHOMME

5 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506866

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de sursis à statuer du maire de Saint-Jean-de-Védas concernant une déclaration préalable de travaux pour une antenne de téléphonie mobile. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, la couverture 4G/5G existante et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate aux intérêts des sociétés requérantes ayant été retenues. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision attaquée, l'exception d'illégalité du PLUi de Montpellier Méditerranée Métropole, qui interdit les nouveaux pylônes en zone N, ayant été écartée comme non fondée. La requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 2 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511511

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société Orange pour suspendre la décision tacite du maire de Mison résiliant une convention d'occupation du domaine public (parcelle AL 244) destinée à l'installation d'antennes de téléphonie mobile 4G. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune démontrant une couverture 4G satisfaisante sur son territoire, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision contestée. La demande de la société Orange a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503983

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête des sociétés Totem France et Orange. Ces sociétés contestaient le retrait par le maire d’Arpaillargues et Aureilhac d’une décision de non-opposition tacite pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments produits ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile justifiant une impossibilité d’attendre le jugement au fond. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles N1, N10 et N11 du plan local d’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GENTILHOMME

8 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511876

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Totem France. Celle-ci contestait le refus du maire de Lyon de lui délivrer une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’installation d’antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’erreur de droit et de la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du règlement du PLU-H, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

7 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403987

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Totem France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Croix-Saint-Ouen du 3 mai 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour le réaménagement d’une station relais de téléphonie mobile. La société soutenait que cet arrêté constituait un retrait illégal d’une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire préalable. En défense, la commune a fait valoir qu’une nouvelle décision de non-opposition avait été prise le 4 juillet 2024, rendant le litige sans objet. La société Totem France s’est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GENTILHOMME

29 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302762

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la SCEA Merveille du Mouzon contestant l'arrêté du préfet de la région Grand Est du 24 mars 2023. Cet arrêté retirait une précédente autorisation d'exploiter accordée à la requérante pour des parcelles à Blevaincourt et l'attribuait à la SCEA d'Izé. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la SCEA Merveille du Mouzon justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 331-2 et suivants du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se prononce sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

19 septembre 2025• Chambre 2
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405609

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A et Mme B d’une requête en responsabilité pour excès de pouvoir, visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Grand Paris Sud à leur verser 12 000 euros en réparation des préjudices subis lors d’un accident de la circulation causé par un bloc de béton sur une route. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leur requête, désistement auquel la communauté d’agglomération ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune autre disposition n’a été prise, notamment au titre des frais de justice.

Avocat : GENTILHOMME

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503125

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Châteauneuf-du-Rhône du 20 décembre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Free mobile pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de l'état de couverture du réseau. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

28 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509872

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension de l’arrêté du maire d’Aix-en-Provence du 30 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie 5G. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas que les antennes existantes à proximité ne permettraient pas une couverture satisfaisante. Aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, méconnaissance du PLUi) n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant défaut. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025