LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

291 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

291

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LHOMMEEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505414

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Totem France d’un recours en excès de pouvoir contre l’opposition du maire d’Antibes à une déclaration préalable de travaux pour la modification d’un site de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

10 novembre 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506598

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Plougrescant du 14 avril 2025 qui s’opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la préservation du littoral prévalant en l’espèce sur celui de la couverture mobile. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment s’agissant du respect du contradictoire et de l’application de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GENTILHOMME

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00194

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201483

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 13 janvier 2022 par lequel le maire de Grenoble s'est opposé à la déclaration préalable des sociétés Totem France et Orange France pour le réaménagement d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal retient que la notification tardive de l'arrêté a permis la naissance d'une autorisation tacite le 22 janvier 2022, et que son retrait ultérieur méconnaît l'article 222 de la loi ELAN du 23 novembre 2018, qui interdisait ce retrait jusqu'au 31 décembre 2022. En conséquence, la commune est enjointe de délivrer un certificat attestant de cette autorisation tacite, sans astreinte.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401181

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 21 novembre 2023 par lequel le maire de Soorts-Hossegor s'est opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour la modification d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux avoisinants) n'est pas établi, la cheminée projetée s'intégrant dans un environnement déjà urbanisé et ne présentant pas une covisibilité problématique avec les villas voisines. En conséquence, il fait droit à la demande d'annulation et enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : GENTILHOMME

5 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506866

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de sursis à statuer du maire de Saint-Jean-de-Védas concernant une déclaration préalable de travaux pour une antenne de téléphonie mobile. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, la couverture 4G/5G existante et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate aux intérêts des sociétés requérantes ayant été retenues. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision attaquée, l'exception d'illégalité du PLUi de Montpellier Méditerranée Métropole, qui interdit les nouveaux pylônes en zone N, ayant été écartée comme non fondée. La requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 2 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511511

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société Orange pour suspendre la décision tacite du maire de Mison résiliant une convention d'occupation du domaine public (parcelle AL 244) destinée à l'installation d'antennes de téléphonie mobile 4G. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune démontrant une couverture 4G satisfaisante sur son territoire, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision contestée. La demande de la société Orange a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503983

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête des sociétés Totem France et Orange. Ces sociétés contestaient le retrait par le maire d’Arpaillargues et Aureilhac d’une décision de non-opposition tacite pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments produits ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile justifiant une impossibilité d’attendre le jugement au fond. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles N1, N10 et N11 du plan local d’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GENTILHOMME

8 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511876

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Totem France. Celle-ci contestait le refus du maire de Lyon de lui délivrer une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’installation d’antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’erreur de droit et de la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du règlement du PLU-H, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

7 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00844

Avocat : GENTILHOMME

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403987

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Totem France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Croix-Saint-Ouen du 3 mai 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour le réaménagement d’une station relais de téléphonie mobile. La société soutenait que cet arrêté constituait un retrait illégal d’une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire préalable. En défense, la commune a fait valoir qu’une nouvelle décision de non-opposition avait été prise le 4 juillet 2024, rendant le litige sans objet. La société Totem France s’est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GENTILHOMME

29 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01889

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302762

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la SCEA Merveille du Mouzon contestant l'arrêté du préfet de la région Grand Est du 24 mars 2023. Cet arrêté retirait une précédente autorisation d'exploiter accordée à la requérante pour des parcelles à Blevaincourt et l'attribuait à la SCEA d'Izé. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la SCEA Merveille du Mouzon justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 331-2 et suivants du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se prononce sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

19 septembre 2025• Chambre 2
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405609

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A et Mme B d’une requête en responsabilité pour excès de pouvoir, visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Grand Paris Sud à leur verser 12 000 euros en réparation des préjudices subis lors d’un accident de la circulation causé par un bloc de béton sur une route. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leur requête, désistement auquel la communauté d’agglomération ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune autre disposition n’a été prise, notamment au titre des frais de justice.

Avocat : GENTILHOMME

8 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504914

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A. Celle-ci souhaitait faire établir les causes des dommages subis par sa maison lors d’une inondation survenue le 18 septembre 2023, afin d’engager une action contre la commune de Saint-Jean-de-Galaure. Le juge a estimé la mesure inutile, faute d’éléments suffisants établissant un lien entre les désordres et un défaut d’entretien ou de dimensionnement des ouvrages publics communaux. Les conclusions des parties au titre des frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503125

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Châteauneuf-du-Rhône du 20 décembre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Free mobile pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de l'état de couverture du réseau. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

28 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505812

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la société Totem France et de la société Orange visant à suspendre l'opposition du maire de Mirandol-Bourgnounac à l'installation d'un pylône de relais de téléphonie mobile de 24 mètres. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public attaché à la couverture du territoire en réseau mobile 4G et de l'inscription du site dans un programme de couverture ciblée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, l'impact visuel du projet étant limité par la végétation environnante. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision du maire du 3 juin 2025.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509872

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension de l’arrêté du maire d’Aix-en-Provence du 30 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie 5G. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas que les antennes existantes à proximité ne permettraient pas une couverture satisfaisante. Aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, méconnaissance du PLUi) n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant défaut. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de suspension de l'opposition du maire d'Aussonne à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de la compatibilité du projet avec le caractère agricole de la zone. Les conclusions des sociétés requérantes ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

27 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509875

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de la société Orange, qui contestait la décision implicite du maire de Mison de lui refuser l’accès à une parcelle communale pour y installer des équipements de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle portait sur une mesure d’exécution d’un contrat, relevant du contentieux contractuel et non d’une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, il a jugé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société Orange n’établissant pas d’atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses propres intérêts, la couverture mobile du territoire étant déjà assurée par d’autres antennes.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

19 août 2025