7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
7 199
Décisions totales
383 581
Ordonnances
293 013
Avec résumé IA
Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) qui n'avait pas reçu d'offre adaptée dans le délai légal. Le juge a constaté l'absence de proposition de logement T4 conforme aux besoins du requérant, reconnus par la commission de médiation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a en conséquence enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant, sous astreinte.
Avocat : GIRAUDO OLIVIER
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de réorientation d'enfants placés chez une assistante familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure contestée, prise à la suite de signalements graves (défaut de surveillance, violences), était nécessaire à la protection immédiate des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 421-6 et L. 421-16 du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : CACCIAPAGLIA
Le Tribunal Administratif de Nice statue sur une demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement, sous astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge a donc enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation de la famille d'une victime d'une infection nosocomiale grave contractée au CHU de Rouen en 2011. La juridiction a condamné l'ONIAM, au titre de la solidarité nationale prévue par l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, à indemniser les préjudices d'affection des proches. Elle a fixé les montants à 20 000 euros pour le conjoint et à 5 000 euros pour chacun des quatre enfants, rejetant ainsi les demandes plus élevées des requérants.
Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation suite à une chute dans une bouche d'égout non couverte sur une voie publique de la commune de Rives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête des victimes. Il a jugé que la commune de Rives rapportait la preuve d'un entretien normal de la voirie et que la faute de la victime, qui marchait en regardant son téléphone portable, constituait une cause exclusive de son accident, exonérant ainsi totalement la commune de sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le raisonnement s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics, permettant à la collectivité de s'exonérer en prouvant un entretien normal ou la faute exclusive de la victime.
Avocat : PHELIP ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant d'une aire d'accueil des gens du voyage pour manquement grave au règlement intérieur et trouble à l'ordre public. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de menaces et d'agressions répétées de l'occupant envers des agents de la collectivité. La demande de condamnation aux dépens de l'occupant a été rejetée.
Avocat : LEX PUBLICA