LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PINELLI

1 juin 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407593

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de la Guerche-de-Bretagne. La requérante s’est ultérieurement désistée de l’ensemble de ses conclusions, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune charge n’a été mise à l’encontre du centre hospitalier.

Avocat : BON-JULIEN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la procédure était régulière. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430700

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Paris du 30 mai 2024 les mettant en demeure de cesser une mise à disposition d’un local à usage d’habitation et de reloger les occupants. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 21 mai 2026. Par une ordonnance du 1er juin 2026, la présidente de formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond du code de la construction et de l’habitation n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET CORDELIER & ASSOCIES (SCP)

1 juin 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604012

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 28 avril 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que la menace pour l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales du requérant pour violences conjugales et menaces. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : KLING

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACHELI

1 juin 2026• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600970

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B... A..., ressortissant comorien. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné vers les Comores, rendant sa requête sans objet. La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenue.

Avocat : BELLIARD

1 juin 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01632

La Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La cour a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les éléments médicaux et procéduraux invoqués par le requérant, postérieurs à l’arrêté, ne pouvaient être pris en compte pour en contester la légalité. Elle a également jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, l’intéressé ayant eu l’occasion de présenter ses observations lors de sa demande d’asile. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ESCUDIER JULIE

4 mai 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA01082

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Marseille, statuant en référé, rejette la requête de la SCI Timoté comme manifestement irrecevable. La société contestait un jugement du tribunal administratif de Toulon qui avait annulé un titre de recettes émis par la commune de Grimaud à l’encontre de Mme A... pour occupation sans titre d’un poste à quai en 2022. La cour rappelle qu’une personne non mise en cause en première instance ne peut former appel, et que la SCI Timoté, simple acquéreur postérieur de droits immobiliers, ne justifie d’aucune qualité pour agir en lieu et place de Mme A.... La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de régularisation malgré une demande en ce sens.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

4 mai 2026• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02936

La Cour administrative d’appel de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné un litige relatif à la responsabilité décennale des constructeurs pour des désordres affectant le centre nautique des Gorguettes à Cassis. Le tribunal administratif de Marseille avait condamné in solidum plusieurs sociétés à indemniser la métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 935 463,44 euros TTC, en répartissant la charge définitive entre les constructeurs, dont la société Isolbat à 10 % et la société Bureau Veritas à 5 %. La cour a rejeté les appels de la société Isolbat et de la société Bureau Veritas Construction, confirmant le jugement en toutes ses dispositions, et a également rejeté l’appel incident de la métropole. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et sur les règles de la solidarité et du recours entre co-obligés.

Avocat : BROGLIN

4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision

Conseil d'État — N° 508132

Le Conseil d’État rejette le pourvoi de M. A... pour défaut de moyen sérieux. Il estime que les moyens soulevés (erreur de droit, insuffisance de motivation, dénaturation) ne permettent pas l’admission du pourvoi. Cette décision confirme l’ordonnance de la cour administrative d’appel et met fin au litige.

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508132.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507213

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... A... contre l’ordonnance rejetant son appel, au motif qu’aucun des moyens soulevés n’est sérieux. Cette décision confirme le rejet définitif de sa contestation du retrait de titre de séjour et de l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507213.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500461

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret de déchéance de nationalité. Le motif principal est l'absence de preuve d'un risque d'apatridie, faute d'éléments établissant que la Mauritanie ne le considère plus comme son ressortissant. Cette décision confirme la validité de la déchéance pour actes de terrorisme.

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500461.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501948

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret de déchéance de nationalité. Il estime que la procédure contradictoire prévue à l'article 61 du décret du 30 décembre 1993 a été respectée. La décision confirme la légalité de la déchéance pour actes de terrorisme.

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501948.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01255

Avocat : OLIVENNES

9 avril 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04423

Avocat : VIDALIE

9 avril 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02201

Avocat : EL AMINE POUR SELARL SALIGARI

9 avril 2026• Juge des référés
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01968

Avocat : EIDJ ALISTER

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511196

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la commune de Roquefort-les-Pins contre l'ordonnance ayant suspendu l'opposition du maire à l'implantation d'une antenne Free Mobile. Les moyens soulevés (urgence non caractérisée, risque lié à une crèche, erreur sur le doute sérieux) sont jugés insuffisants pour justifier un examen en cassation. Cette décision confirme la suspension de l'arrêté municipal et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire.

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511196.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506535

Le Conseil d’État a rejeté la requête de M. B... contre la sanction de l’AFLD. Il a jugé que la procédure était régulière et que la sanction de quatre ans était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la lutte antidopage en France.

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506535.20260409• 2ème chambre jugeant seule