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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209633

Sujet principal : Désistement d'une requête en responsabilité médicale contre un hôpital. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). Solution retenue : Donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée de toutes ses conclusions pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa demande après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement et défaut de confirmation des conclusions).

Avocat : SELARL BAUDIN VERVAECKE NATHALIE

20 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503043

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de son recours en excès de pouvoir visant une décision du centre hospitalier de Provins concernant l'imputabilité au service d'arrêts de travail. La juridiction constate également le renoncement de l'établissement hospitalier à ses demandes indemnitaires et concernant les dépens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif aux désistements.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

20 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301031

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B... contre des avis de sommes à payer émis par le président du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige, portant sur des décisions tarifaires relatives à un établissement sanitaire, social et médico-social, relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Marseille en application des articles R. 312-10-1 du code de justice administrative et L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles. Par ordonnance, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Marseille pour qu’il statue en premier ressort.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600329

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Doubs du 3 février 2026 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de signature électronique, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

Avocat : MIGLIORE GABIN

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302914

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la commune de Sarrians contestant les arrêtés préfectoraux des 21 juillet 2023 et 28 février 2024. Ces arrêtés fixaient le montant du prélèvement annuel dû par la commune au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son non-respect du quota de 25 % de logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens de la commune, estimant que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en ne déduisant pas certaines dépenses liées à une concession d'aménagement. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601317

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale de Gironde affectant la fille du requérant au collège Chante cigale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BOURGEOIS-MAUZAC ALINE

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601349

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision du président du conseil départemental de l'Hérault, a rejeté la requête de Mme A... pour défaut d'urgence. La décision contestée suspendait son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, mais la requérante bénéficiait du maintien de ses rémunérations de base pendant cette période, seule la perte des indemnités d'entretien et de fournitures étant invoquée. Le juge a estimé que cette atteinte à sa situation financière n'était pas suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507638

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme E... et M. D..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet d’Ille-et-Vilaine du 8 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour pour raisons médicales, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DELILAJ

20 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200664

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint instaurant un sens unique de circulation sur le « chemin des Marais ». Le tribunal a jugé que cet arrêté, relevant de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation. Il a estimé que la mesure, justifiée par la configuration étroite de la voie et sa visibilité réduite à l'intersection avec la route D65, n'était entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne procédait pas d'un détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510093

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La préfète de l'Isère a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la délivrance d'une attestation de demande d'asile à M. A... le 23 septembre 2025 avait abrogé l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a appliqué l'article L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que la décision d'éloignement ne peut être exécutée tant que l'étranger bénéficie du droit de se maintenir sur le territoire français dans le cadre de sa demande d'asile. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, le tribunal constatant que la mesure d'éloignement ne peut plus être mise à exécution en raison de la demande d'asile en cours.

Avocat : VIAL-GRELIER

20 février 2026• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400520

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle opposé par le recteur de l'académie de Reims. Le juge a estimé que le requérant avait commis une faute personnelle détachable de ses fonctions, caractérisée par des propos et un comportement inappropriés envers une élève, ce qui fait obstacle à la protection. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : Arié Alimi Avocat

20 février 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500298

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 17 mars 2025 par laquelle le syndicat mixte d’énergie de la Martinique a licencié M. B..., agent contractuel en CDI, pour recrutement d’un fonctionnaire. Le tribunal a jugé que le syndicat, qui n’a pas produit de mémoire en défense, n’établit pas la réalité des démarches de reclassement préalables exigées par l’article 39-5 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. En conséquence, la décision de licenciement est entachée d’illégalité et annulée.

Avocat : LABOR & CONCILIUM

20 février 2026• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400291

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par la SAS Energy K’Raib d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus de l’administration fiscale de lui rembourser un crédit de TVA de 63 887 euros au titre du quatrième trimestre 2022. En cours d’instance, le directeur régional des finances publiques a accordé un dégrèvement de cette somme le 26 novembre 2024. Constatant que ce dégrèvement faisait disparaître l’objet du litige, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CORDOLIANI FRANCIS

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600084

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’Etat a été condamné à verser 900 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600120

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 11 février 2026, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat.

Avocat : BALIMA

20 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600412

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté un dysfonctionnement persistant de l’administration, qui n’a pas instruit la demande de titre de séjour malgré une précédente injonction, exposant le requérant à une situation irrégulière et à un risque d’éloignement. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été reconnues au vu des attaches familiales et de l’intégration de l’intéressé à Mayotte. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600616

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 18 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas de manière probante une communauté de vie stable avec le père de l'enfant ni une contribution effective à son entretien, et que Mme B... conservait des attaches aux Comores. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401612

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la commune de Sarrians contestant les arrêtés préfectoraux des 21 juillet 2023 et 28 février 2024. Ces arrêtés fixaient le montant du prélèvement annuel dû par la commune au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son non-respect du quota de 25 % de logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens de la commune, estimant que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en ne déduisant pas certaines dépenses, et que le principe d'égalité n'était pas méconnu. Les demandes de la commune ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504514

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise de M. et Mme B... concernant les désordres (inondations, nuisances sonores) affectant leur propriété, imputés à l'ouvrage public « barreau de Camélat et pont de Camélat ». La juridiction a jugé la mesure utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, sans préjuger de celles-ci. Elle a rejeté les demandes de mise hors de cause de l'État et de l'agglomération d'Agen, cette dernière étant toujours maître d'ouvrage en l'absence de classement de l'ouvrage dans la voirie nationale.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407172

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a finalement délivré à l’intéressé un certificat de résidence valable un an. Par une ordonnance du 20 février 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête, devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : BADJI-OUALI

20 février 2026