42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
42 740
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 618
Avec résumé IA
Avocat : CM.AFFAIRES PUBLIQUES
Avocat : ZOCCALI
Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES
Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES
Avocat : BAOUALI
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir d'un étranger contestant son obligation de quitter le territoire français et son maintien en rétention. Considérant que l'intéressé, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Cher, le tribunal s'est déclaré incompétent. Il a transmis les dossiers au Tribunal administratif d'Orléans, en application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d'assignation à résidence.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés
Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIÉS
Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS
Avocat : DELECROIX AURÉLIEN
Avocat : SALIGARI
Avocat : DALIL ESSAKALI
Avocat : SALIGARI
Avocat : SCP BERTHILIER-TAVERDIN
Avocat : CLÉRY-MELIN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident formulée par une personne reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux réfugiés. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais du litige.
Avocat : ANGLIVIEL
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie (règlement Dublin III) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône était compétent pour signer ces actes en vertu d'une délégation régulière et a écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'information du demandeur et à l'application de la clause discrétionnaire. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SEKLY-LIVRATI
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant respectivement un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté de maintien en rétention. Considérant que l'intéressé, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Cher, le tribunal s'est déclaré incompétent. Il a transmis les dossiers au Tribunal administratif d'Orléans, en application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d'assignation à résidence.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant la désignation d'un AESH à temps plein. Le juge estime que le requérant, qui invoque l'impact sur la scolarité de son enfant, ne démontre pas le caractère suffisamment grave et immédiat de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions légales invoquées, notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la CEDH et l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité.
Avocat : MALIK