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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504086

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504088

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504095

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 9ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602223

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de finaliser et de communiquer les résultats d'une enquête interne liée à une suspension conservatoire d'un praticien hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime, après examen en la forme de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la condition d'**urgence** n'est pas remplie. Le requérant n'a pas démontré que les effets de la décision attaquée causaient un préjudice suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une mesure avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLIVIER

6 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402464

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance, liquide définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne prioritaire. Il condamne l'État à verser 2400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant aux six mois de retard jusqu'au relogement effectif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

6 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600822

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, mère d'un enfant français, ne démontrait pas que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427905

La requérante, Mme B..., demande au Tribunal Administratif de Paris la réparation de son préjudice lié à une infirmité motrice cérébrale, imputant sa naissance à l'AP-HP sur le fondement d'une faute ou, à titre subsidiaire, d'un accident médical non fautif. Le tribunal, après examen, rejette sa demande, considérant qu'aucune faute caractérisée de l'établissement n'est établie et que les conditions de la responsabilité sans faute pour accident médical ne sont pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET BURZIO, CONSOLIN

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501754

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Chirongui à verser une provision de 3 081,09 € à la société MaoréDiscount au titre des intérêts moratoires dus pour retard de paiement d'une facture. Le juge a estimé que l'obligation de payer ces intérêts n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de mémoire en défense et le délai de paiement réglementaire étant dépassé. La décision s'appuie sur les articles L. 2192-10, L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : BUKULIN

6 mars 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404049

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. D... visant à obtenir la réévaluation de ses droits à l'APL pour une période antérieure. Le tribunal retient la fin de non-recevoir opposée par la caisse d'allocations familiales, considérant que le recours administratif préalable obligatoire (RAPO) n'a pas été formé dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 142-1 du code de la sécurité sociale à compter de la notification de la décision litigieuse du 19 janvier 2021. La juridiction estime ainsi que la requête est irrecevable pour tardiveté.

Avocat : PASQUALI-CERNY

6 mars 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403973

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de la CAF du Var lui réclamant un indu d'allocation de logement familiale. Le juge a estimé que la décision attaquée était régulière et que les éléments du dossier, notamment le rapport d'enquête, établissaient l'existence d'une vie maritale justifiant la récupération de l'indu. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux aides personnelles au logement et au recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : CONSOLINO CAROLINE

6 mars 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300936

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'un agent de police municipale contre la commune de La Seyne-sur-Mer. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions visant à annuler des décisions implicites de rejet et à obtenir une indemnisation pour des heures supplémentaires, en raison de leur tardiveté. Il a également considéré que la demande de paiement des heures était partiellement prescrite au regard de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : GOUTAL ET ALIBERT AVOCATS

6 mars 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601878

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation financière contre l'État pour un préjudice subi par une requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Textes appliqués et motifs** : Le tribunal applique les articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative. Il constate l'absence de décision préalable de l'administration (rejet exprès ou implicite d'une demande d'indemnisation) à la date de son ordonnance, ce qui rend la requête irrecevable. La demande de prise en charge des frays est également rejetée par voie de conséquence.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507673

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement dans le cadre du droit au logement opposable (DALO). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal accueille la requête et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, assortissant cette injonction d'une astreinte. Il constate que l'État, garanti du DALO, a manqué à son obligation de résultat en ne proposant pas d'offre adaptée dans le délai légal. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

5 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305459

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette la demande de l'association L214 visant à obtenir réparation d'un préjudice prétendument causé par une carence fautive des services vétérinaires de l'État dans le contrôle d'un abattoir. La juridiction estime que les actions de mise en demeure et de sanction engagées par le préfet démontrent que l'administration n'a pas manqué à ses obligations de surveillance. La décision s'appuie sur la réglementation européenne et nationale relative au bien-être animal, notamment le règlement (CE) n° 1099/2009 et le code rural.

Avocat : SELARL GALINAT BARANDAS

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521137

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête contestant une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins la commune défenderesse à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve liée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

5 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308091

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une agente hospitalière demandant réparation des préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que, même en l'absence de faute démontrée de l'hôpital, la requérante pouvait prétendre à une indemnisation complémentaire pour les préjudices personnels et patrimoniaux, à l'exclusion des pertes de revenus déjà couvertes par le régime des fonctionnaires. Il a ordonné une expertise médicale pour déterminer l'étendue de ces préjudices, en application de l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505910

**Sujet principal :** Demande d'expertise en référé suite à la chute d'un arbre sur un bâtiment, pour déterminer les causes et évaluer les dommages, ainsi que la propriété du talus concerné. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge accepte partiellement la demande. Il ordonne une expertise pour identifier les causes techniques de la chute de l'arbre et évaluer les dommages matériels subis par le restaurant. En revanche, il rejette la partie de la mission visant à déterminer la propriété du talus, car cela relève d'une question de droit (délimitation du domaine public) qui ne peut être confiée à un expert. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du Code de justice administrative (mesure d'instruction utile en référé).

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600818

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir un laissez-passer permettant à une ressortissante comorienne de quitter Mayotte et d'y revenir avec un visa long séjour, afin de compléter sa demande d'admission au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n'est pas caractérisée. La seule crainte d'un refus de titre de séjour ne justifie pas une intervention dans le délai de 48 heures. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet pour défaut d'urgence) du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

5 mars 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600324

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de séjour à une étrangère dont les demandes de titre de séjour sont restées sans réponse explicite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge accorde l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante. En revanche, il rejette sa demande d'injonction de délivrer un récépissé, estimant que le silence gardé par la préfecture sur ses demandes a fait naître des décisions implicites de rejet, rendant la mesure inutile. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (récépissé et décision implicite de rejet), et l'article 61 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : HALIL

5 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404399

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait une contrainte émise par la CAF de la Seine-Maritime pour récupérer un indu d'APL. Le juge a estimé que l'indu était justifié, car les versements effectués par le requérant à son épouse ne pouvaient être considérés comme des charges déductibles au sens du code de la construction et de l'habitation, et que les justificatifs concernant les pensions alimentaires pour enfants faisaient défaut. La décision s'appuie sur les articles du code de la construction et de l'habitation relatifs au calcul des ressources pour l'APL.

Avocat : MOLINERO QUESNEL STRATEGIES

5 mars 2026• POLE URGENCES