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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402887

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 ordonnant l'éloignement de Mme B..., une ressortissante arménienne, ainsi que l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que la mesure constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des conséquences d'une exceptionnelle gravité sur sa situation personnelle et familiale, notamment au vu des craintes sérieuses qu'elle justifie en cas de retour dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALIGARI

31 mars 2026• CHAMBRE 3
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400241

Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire un pylône de téléphonie mobile. Il donne acte du désistement des requérants concernant leurs conclusions en annulation, mettant ainsi fin au principal du litige. Le tribunal rejette les demandes de condamnations pécuniaires formées contre les requérants mais condamne l'État et la société bénéficiaire du permis à verser 750 euros chacun aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407858

**Sujet principal** : Recours d'une société contre des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que contre des majorations pour manquement délibéré. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Red Transports. Il estime que la procédure de contrôle fiscal n'a pas excédé le délai légal de trois mois et que les majorations de 40% pour manquement délibéré sont justifiées. **Textes appliqués** : L'article L. 52 du Livre des Procédures Fiscales (durée du contrôle) et les dispositions du Code Général des Impôts relatives aux manquements délibérés et aux pénalités.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

31 mars 2026• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600320

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant haïtien. Le juge a considéré que le requérant, débouté du droit d'asile, n'apportait pas d'éléments suffisants pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Haïti. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE CHEVILLIER

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510130

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'ayant pas démontré un risque actuel et personnel en cas de retour en Guinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALI

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604150

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. C... visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant le moyen d'incompétence et estimant que l'absence de risque de fuite n'affectait pas la légalité de la mesure. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne subordonne pas l'assignation à résidence à l'existence d'un tel risque.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605019

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, considérant que la décision est régulière. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 à L. 721-5) et rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme superfétatoire.

Avocat : LLINARES

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600988

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Calvados d'expulser sans délai une ancienne demandeuse d'asile d'un centre d'hébergement d'urgence (HUDA). Le juge a estimé que le maintien dans les lieux, bien qu'irrégulier depuis la fin de son droit au séjour, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la continuité du service public pour justifier une mesure d'urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile régissant la fin de l'hébergement.

Avocat : CAVELIER

31 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600730

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal estime que le requérant ne peut se prévaloir des dispositions protectrices de l'accord franco-tunisien de 1988 ou de l'article L. 435-4 du CESEDA, car il n'a pas déposé de demande d'admission exceptionnelle au séjour et que son séjour irrégulier ne lui confère pas de droit. Par conséquent, les arrêtés préfectoraux sont légalement pris.

Avocat : ABDELLI - ALVES

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305599

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association France nature environnement Tarn-et-Garonne visant à annuler un permis d'aménager délivré par la maire de Montauban. Le tribunal a jugé irrecevable un moyen nouveau soulevé par l'association, tiré de l'absence d'examen au cas par cas au titre de la rubrique 39 de la nomenclature des études d'impact, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté, à la procédure et à la conformité au plan local d'urbanisme.

Avocat : ANTONIOLLI

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402976

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté ministériel mettant fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que la cessation du versement était légale, car l'intéressé, muté dans une unité éducative ne figurant pas sur la liste des emplois éligibles, n'exerçait plus les fonctions ouvrant droit à cette prime. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du décret n° 93-522 du 26 mars 1993 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : SULLI CAROLE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602683

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé-liberté d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que la procédure de droit commun prévue par l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, déjà utilisée par le requérant, est exclusive de la procédure de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il considère que la grossesse de l'épouse du requérant ne constitue pas une circonstance nouvelle justifiant un recours en référé-liberté, le juge du fond ayant déjà statué sur le respect de la vie familiale.

Avocat : PEREZ SALINAS

31 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402612

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Périgueux, suite au décès de M. B... D... après une prise en charge par le SAMU. La juridiction a retenu une faute dans l'organisation des secours, engageant la responsabilité de l'établissement public. Elle a indemnisé les préjudices des ayants droit en appliquant un taux de perte de chance, sur le fondement des règles de la responsabilité hospitalière publique.

Avocat : BABALI

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406035

**Sujet principal** : Recours contre la suppression d'une inscription au registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance (ORIAS) pour une société et son dirigeant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision de radiation. Il considère que l'ORIAS était en situation de compétence liée et tenu de prononcer cette suppression, car le dirigeant avait fait l'objet d'une condamnation définitive pour des infractions visées par les textes applicables, et ce malgré une réhabilitation. **Textes appliqués** : Les articles L. 322-2 du code des assurances et L. 500-1 du code monétaire et financier, qui prévoient une incapacité d'exercice en cas de certaines condamnations, ont été appliqués. Le tribunal a également examiné les dispositions relatives à l'immatriculation et à la radiation (articles L. 512-1, L. 512-3 et R. 512-5 du code des assurances).

Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de mettre en demeure une société de déposer une demande de dérogation "espèces protégées". Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas suffisamment caractérisé le risque pour les espèces protégées, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202019

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus d'abroger le classement partiel de sa parcelle en zone naturelle (N) du PLUi-H. Le juge estime que le classement, justifié par les caractéristiques boisées du terrain et le parti d'aménagement visant à privilégier le renouvellement des hameaux, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-24 définissant les zones N.

Avocat : CABINET G. MOLLION

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203131

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'abroger le classement de parcelles en zone agricole (A) par un PLUi-H. Le juge estime que le classement, opéré par la communauté de communes de Rumilly Terre de Savoie en application des articles L. 151-8 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il relève que les parcelles, non bâties et entourées de zones agricoles, ne forment pas une "dent creuse" dans l'enveloppe urbaine et que leur desserte par des réseaux n'interdit pas un tel classement.

Avocat : OLIVIER

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602169

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné la requête d'un étranger contestant son obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'intéressé, initialement en rétention en Haute-Garonne, avait été libéré et assigné à résidence dans les Hautes-Pyrénées. En application des articles L. 921-2 et L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et dans un souci de bonne administration de la justice, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Pau, désormais territorialement compétent.

Avocat : EL ABDELLI OUAFAE

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605039

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 20 mars 2026 était légal, notamment car il était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-algérien.

Avocat : LLINARES

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511802

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

31 mars 2026