LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601035

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la rupture d'un CDI en période d'essai. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation familiale de l'agent, car la perte de rémunération pouvait être réparée pécuniairement en cas d'annulation ultérieure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BREY CÉLINE

30 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400892

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet par la commission nationale de sa demande d'indemnisation au titre de la loi du 23 février 2022 relative aux harkis. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour obtenir cette annulation, car la décision attaquée ne lui faisait pas grief, son indemnisation relevant d'un autre fondement juridique. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 23 février 2022 et du code de justice administrative.

Avocat : SIMON ELISA

30 mars 2026• 1ère chambre
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603800

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Bulgarie pris à l'encontre d'un ressortissant arménien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de Maine-et-Loire était compétent pour signer l'arrêté et que les procédures, notamment celles prévues par le règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), avaient été respectées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le droit européen.

Avocat : PHILIPPON

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603801

Sujet principal : Recours contre un arrêté de transfert vers la Bulgarie (procédure Dublin) d'une ressortissante arménienne demandant l'asile en France. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation "étrangers - 15 jours"). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête, considérant que les moyens soulevés (incompétence, violation du droit à l'information, méconnaissance des procédures Dublin et des garanties procédurales) ne sont pas fondés et que l'arrêté de transfert est légal. Textes appliqués : Règlements Dublin (UE) n° 604/2013 et 603/2013, Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme, Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : PHILIPPON

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605763

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que le requérant, qui avait déjà saisi une première fois le juge des référés sans succès, ne démontre pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention avant que l'administration n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

30 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602372

La société Mosita a demandé au Tribunal Administratif de Lille, en référé-suspension, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture de son établissement pour deux mois. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la société n'a pas démontré que la mesure entraînait des conséquences suffisamment graves et immédiates pour sa situation économique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLIN

30 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500782

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et à l'insuffisance de motivation, sont manifestement infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603089

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant un pays d'éloignement. Le magistrat a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, estimant que la compétence territoriale revenait à cette juridiction après la fin de la rétention administrative de l'intéressé, résidant habituellement en Allemagne. Cette décision s'appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402465

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'une attachée d'administration de l'État contestant le calcul de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, car elles avaient pour objet de remettre en cause une décision expresse du 2 décembre 2019, devenue définitive, qui fixait le montant de cette indemnité. Le tribunal a appliqué le principe selon lequel une demande indemnitaire fondée sur la seule illégalité d'une décision pécuniaire définitive est irrecevable.

Avocat : NOEL JULIE

30 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601958

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la commune de Miramas concernant des désordres (infiltrations, défauts de fixation, affaissement de toiture) affectant l'école Jean Moulin suite à des travaux. Le juge a ordonné une expertise contradictoire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour une future action au fond. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 31 914,29 euros, estimant que l'existence et le montant de la créance n'étaient pas établis avec un degré de certitude suffisant au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602314

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé de la décision du SYCLUM ayant remplacé la collecte en porte-à-porte par un point d'apport volontaire dans le quartier de Beptenaz. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cette décision, notamment au regard des règles d'organisation du service public et de protection des captages d'eau. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales et L. 1321-2 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602929

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'état de santé, ont été écartés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508841

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de l'association requérante, mettant ainsi fin au litige relatif à la demande d'annulation d'un marché public de démantèlement de remontées mécaniques. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CPA CABINET D'AFFAIRES PUBLIC - CAROLINE PILONE

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606579

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que le désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606826

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la situation personnelle du requérant, liée à la grossesse de son épouse, ne caractérisait pas l'urgence à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. L'ordonnance de rejet a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606836

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable l'autorisant à séjourner et travailler légalement en France dans l'attente du renouvellement de son titre. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606947

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la situation du requérant, dont le titre avait expiré et qui risquait de perdre son emploi, ne caractérisait pas l'urgence à 48 heures requise par cette procédure particulière. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour défaut de condition d'urgence.

Avocat : JULIE HOLLARD AVOCAT

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606971

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, considérant que les circonstances invoquées (situation irrégulière et projet de voyage) ne justifiaient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue par ordonnance sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315656

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour une école maternelle à Châtillon. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour Mme K... en raison de l'absence de recours gracieux préalable dans les délais, et a estimé que les autres requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation fondée sur des vices de procédure et des méconnaissances du règlement d'urbanisme n'a donc pas été examinée au fond.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600343

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment parce que le dépôt d'un recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire français fait obstacle à un éloignement effectif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP KERDREBEZ-GAMBULI ET BATI

30 mars 2026