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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600848

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une telle autorisation valable jusqu'au 22 juin 2026. Par conséquent, il estime que la requête a perdu son objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est toutefois condamné à verser au requérant la somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204734

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un certificat d'urbanisme négatif refusant un projet de construction de deux logements. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité du certificat d'urbanisme négatif. Il estime que le classement des parcelles en zone 2AU (à urbaniser) n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de l'insuffisance de capacité des réseaux, en particulier de la station d'épuration, pour desservir l'ensemble de la zone. **Textes appliqués** : L'article R. 151-20 du code de l'urbanisme, qui régit les conditions d'ouverture à l'urbanisation des zones AU.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520198

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). En effet, l'administration a accordé la carte au requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, privant ainsi ses conclusions d'annulation et d'injonction de tout objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402190

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Valenciennes pour un ensemble immobilier. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment le non-respect des règles de hauteur et d'aspect des toitures du plan local d'urbanisme (PLUi). Le tribunal a jugé que le projet respectait les prescriptions du PLUi relatives à la hauteur maximale autorisée et que le moyen concernant l'aspect des toitures n'était pas suffisamment étayé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi applicable.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308615

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler un courrier du maire lui enjoignant de régulariser une construction. La juridiction estime que ce courrier, qui rappelle simplement l'obligation de se conformer aux prescriptions des autorisations d'urbanisme antérieures et à celles de l'architecte des Bâtiments de France, ne constitue pas une décision faisant grief. La demande est donc déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

24 mars 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de liquidation provisoire complémentaire d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction de réexamen de la demande de titre de séjour avait été exécutée par la décision préfectorale du 9 mars 2026, mettant ainsi fin au délai de retard. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534962

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour connaître de ce litige, car le requérant résidait dans le Loiret à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Orléans, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ESCUILLIE

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406519

Le Tribunal administratif de Melun (11ème chambre) a rejeté la requête de l'association ETAI, qui contestait le refus de versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour les résidents d'une maison d'accueil spécialisée (MAS). Le tribunal a jugé que le régime juridique et financier des MAS, régi par le code de l'action sociale et des familles et financé par l'assurance maladie, exclut le bénéfice de l'APL, ce qui rend la convention invoquée par l'association inopposable à la caisse d'allocations familiales. Par conséquent, la décision de refus de la CAF n'est pas entachée d'illégalité.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603399

Sujet principal : Demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un contrat "jeune majeur" et d'injonctions corrélatives. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il retient que la condition d'urgence est remplie en raison des effets de la décision contestée pour le jeune majeur, et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La suspension de la décision de refus est donc ordonnée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600684

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus communal de réaliser des travaux d'aménagement et d'entretien sur une voie d'accès à des parcelles privées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les travaux principaux de construction des requérants étant achevés et l'accès restant praticable pour les finitions. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CALLAUD - MELLIER AVOCATS

24 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606452

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de l'intéressé, dont le titre expirait deux jours après la requête, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. L'ordonnance de rejet a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JULIE HOLLARD AVOCAT

24 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302153

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un licenciement pour insuffisance professionnelle d'une assistante familiale employée par un département. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante familiale. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire de la décision de licenciement, relevant qu'une délégation de signature avait été régulièrement donnée. **Textes appliqués** : Les articles L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles et L. 1232-6 du code du travail, relatifs à la procédure de licenciement des assistants familiaux, ont été appliqués pour examiner la régularité de la décision contestée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302041

**Sujet principal** : Recours en responsabilité et demande d'injonction contre une commune pour troubles anormaux de voisinage causés par un city-stade. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation et d'injonction. Il estime que le maire a pris des mesures de police (arrêtés réglementant les horaires, travaux d'aménagement) suffisantes pour assurer la tranquillité publique, conformément à ses pouvoirs, et qu'aucune faute n'est établie. **Textes appliqués** : Article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales (pouvoirs de police du maire) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure).

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

24 mars 2026• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207681

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur trois requêtes d'une fonctionnaire territoriale contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de placement en disponibilité du 7 juin 2022 pour vice de procédure, constatant l'absence de saisine préalable du conseil médical, en application de l'article 5 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Il a également annulé la décision refusant l'imputabilité au service de la rechute du 31 mars 2021, relevant une erreur d'appréciation. En revanche, il a déclaré sans objet la demande d'annulation concernant le placement à compter du 24 juin 2022, suite au désistement de la requérante.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402867

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, de nationalité algérienne, invoquait notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que le préfet du Puy-de-Dôme n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de sa situation personnelle et familiale au regard des textes applicables, principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI OUALI CHREIFA

24 mars 2026• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510553

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de l'accord franco-algérien, malgré un PACS conclu avec un ressortissant français, n'était entaché ni d'un défaut de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GILLIOEN

24 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601814

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'absence de la requérante à un seul rendez-vous, sans que sa vulnérabilité ait été prise en compte, ne constituait pas un cas exceptionnel justifiant une telle mesure au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

24 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400617

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral refusant le regroupement familial d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condamnation pénale ancienne et isolée de l'intéressé, invoquée par le préfet, n'établissait pas un manquement aux principes essentiels de la vie familiale en France, condition exigée par l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : ABDELLI - ALVES

24 mars 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602423

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux. La requête est jugée irrecevable car les requérants n'ont pas joint à leur demande de suspension une copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire concernant l'application de la loi du 5 mars 2007 sur le droit au logement opposable.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

24 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301394

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté municipal du 13 février 2023 s'opposant à un détachement de parcelle, ainsi que la décision préfectorale de refus du 19 décembre 2022. La juridiction a jugé que le maire, en situation de compétence liée par l'avis défavorable du préfet, avait pris sa décision sur un fondement juridique erroné, notamment en ne tenant pas compte des dispositions applicables du III de l'article 42 de la loi du 23 novembre 2018. Elle a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

24 mars 2026• 6ème Chambre