31 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
31 373
Décisions totales
383 581
Ordonnances
306 356
Avec résumé IA
Avocat : CABINET ALI - MAGAMOOTOO
Avocat : CHAMBERLAND POULIN
Avocat : SCP OLIVIER DE FASSIO- DAVID PERCHE
Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIES
Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une telle autorisation valable jusqu'au 22 juin 2026. Par conséquent, il estime que la requête a perdu son objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est toutefois condamné à verser au requérant la somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
**Sujet principal** : Recours en annulation contre un certificat d'urbanisme négatif refusant un projet de construction de deux logements. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité du certificat d'urbanisme négatif. Il estime que le classement des parcelles en zone 2AU (à urbaniser) n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de l'insuffisance de capacité des réseaux, en particulier de la station d'épuration, pour desservir l'ensemble de la zone. **Textes appliqués** : L'article R. 151-20 du code de l'urbanisme, qui régit les conditions d'ouverture à l'urbanisation des zones AU.
Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Valenciennes pour un ensemble immobilier. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment le non-respect des règles de hauteur et d'aspect des toitures du plan local d'urbanisme (PLUi). Le tribunal a jugé que le projet respectait les prescriptions du PLUi relatives à la hauteur maximale autorisée et que le moyen concernant l'aspect des toitures n'était pas suffisamment étayé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi applicable.
Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une réduction d'impôt sur le revenu au titre de 2022 via le régime d'exonération de la prime d'impatriation (article 155 B du CGI). Le tribunal a jugé que le requérant, sur lequel pesait la charge de la preuve (article R. 194-1 du Livre des Procédures Fiscales), n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que la somme contestée correspondait bien à une prime d'impatriation, son contrat de travail n'en prévoyant pas. La juridiction a ainsi confirmé le rejet de sa demande par l'administration fiscale.
Avocat : CABINET VASLIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler un courrier du maire lui enjoignant de régulariser une construction. La juridiction estime que ce courrier, qui rappelle simplement l'obligation de se conformer aux prescriptions des autorisations d'urbanisme antérieures et à celles de l'architecte des Bâtiments de France, ne constitue pas une décision faisant grief. La demande est donc déclarée irrecevable.
Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de liquidation provisoire complémentaire d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction de réexamen de la demande de titre de séjour avait été exécutée par la décision préfectorale du 9 mars 2026, mettant ainsi fin au délai de retard. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Melun (11ème chambre) a rejeté la requête de l'association ETAI, qui contestait le refus de versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour les résidents d'une maison d'accueil spécialisée (MAS). Le tribunal a jugé que le régime juridique et financier des MAS, régi par le code de l'action sociale et des familles et financé par l'assurance maladie, exclut le bénéfice de l'APL, ce qui rend la convention invoquée par l'association inopposable à la caisse d'allocations familiales. Par conséquent, la décision de refus de la CAF n'est pas entachée d'illégalité.
Avocat : CORNILLIER AVOCATS
Sujet principal : Demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un contrat "jeune majeur" et d'injonctions corrélatives. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il retient que la condition d'urgence est remplie en raison des effets de la décision contestée pour le jeune majeur, et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La suspension de la décision de refus est donc ordonnée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus communal de réaliser des travaux d'aménagement et d'entretien sur une voie d'accès à des parcelles privées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les travaux principaux de construction des requérants étant achevés et l'accès restant praticable pour les finitions. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.
Avocat : CALLAUD - MELLIER AVOCATS
Avocat : AJIL;LLC & ASSOCIÉS;SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS
Avocat : CHEVALIER
Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un licenciement pour insuffisance professionnelle d'une assistante familiale employée par un département. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante familiale. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire de la décision de licenciement, relevant qu'une délégation de signature avait été régulièrement donnée. **Textes appliqués** : Les articles L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles et L. 1232-6 du code du travail, relatifs à la procédure de licenciement des assistants familiaux, ont été appliqués pour examiner la régularité de la décision contestée.
Avocat : CACCIAPAGLIA
**Sujet principal** : Recours en responsabilité et demande d'injonction contre une commune pour troubles anormaux de voisinage causés par un city-stade. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation et d'injonction. Il estime que le maire a pris des mesures de police (arrêtés réglementant les horaires, travaux d'aménagement) suffisantes pour assurer la tranquillité publique, conformément à ses pouvoirs, et qu'aucune faute n'est établie. **Textes appliqués** : Article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales (pouvoirs de police du maire) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure).
Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation d'une fonctionnaire territoriale contre la commune de Roubaix pour défaut de versement de sa rémunération. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute en ne versant pas l'intégralité du traitement de l'agent, placée en temps partiel thérapeutique puis en disponibilité d'office, en méconnaissance de l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique. Il a condamné la commune à verser à la requérante une indemnité pour préjudice financier et moral, et a rejeté comme sans objet la demande de provision.
Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS