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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512501

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIGARI

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303906

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler deux décisions de prolongation de son placement à l'isolement en détention. Le tribunal a jugé que les procédures, incluant la communication des motifs et la consultation du dossier, étaient conformes aux dispositions des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées par des incidents graves et ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : THULLIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement qui en découlaient constituaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'HELIAS

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505960

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment de ses liens avec son enfant français. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518406

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant un refus de visa de long séjour. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ACHELI

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505207

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la requérante, étant mariée à un résident étranger, relevait du régime du regroupement familial (article L. 423-23 du CESEDA) et non du dispositif "vie privée et familiale" qu'elle invoquait. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté d'atteinte disproportionnée à sa vie familiale.

Avocat : BADJI-OUALI

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504781

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de titre de séjour, fondé sur une menace à l'ordre public liée à l'usurpation d'identité, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306395

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un riverain contre un arrêté municipal autorisant un festival sur le domaine public. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'un intérêt à agir en sa qualité de voisin, mais a rejeté ses moyens au fond. Il a estimé que l'obligation de réaliser une étude d'impact acoustique, prévue par les articles R. 571-26 et R. 571-27 du code de l'environnement, ne s'appliquait pas en l'espèce à une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour une manifestation ponctuelle.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600450

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant l'interdiction, au regard des critères de l'article L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les liens personnels et familiaux du requérant en France, malgré la présence de ses parents, n'étaient pas anciens, stables et intenses, justifiant ainsi la mesure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402233

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête du groupement pastoral de l'Oulette visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une autorisation d'exploiter des alpages. La juridiction estime irrecevable la demande de communication d'un procès-verbal administratif, faute de saisine préalable de la CADA, et écarte les moyens au fond, notamment en relevant que l'avis de la commission départementale d'orientation de l'agriculture n'est pas conforme. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BALIQUE

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202197

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Aubagne. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que les autres griefs, fondés sur le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme, n'étaient pas établis.

Avocat : CAVIGLIOLI

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209967

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'abroger le classement d'une parcelle dans le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de Marseille Métropole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (10ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le zonage contesté (partage entre zones UP1 et Ns) n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, relevant de la compétence discrétionnaire de la métropole en matière d'urbanisme, et que la requérante ne démontre pas l'illégalité de la délibération. **Textes appliqués** : Articles L. 151-9, R. 151-18 et R. 151-24 du code de l'urbanisme définissant les zones urbaines (U) et naturelles (N), ainsi que les principes généraux du contrôle du juge de l'excès de pouvoir sur les documents d'urbanisme.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402234

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral autorisant un groupement pastoral à exploiter des parcelles. Le juge estime que l'autorisation, relevant du contrôle des structures agricoles (articles L. 331-1 et suivants du code rural), ne méconnaît pas les règles applicables, notamment le schéma directeur régional. La demande de communication d'un procès-verbal est jugée irrecevable, le requérant n'ayant pas saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BALIQUE

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402235

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral autorisant un groupement pastoral à exploiter certains alpages. Le juge estime que le contrôle des structures s'applique bien à ces terrains, conformément aux articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, et que le seuil de déclenchement de 85 hectares est respecté. La demande de communication d'un procès-verbal est jugée irrecevable, le requérant n'ayant pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BALIQUE

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510553

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et que le refus d'un délai de départ volontaire était justifié au regard d'un risque de soustraction, compte tenu de l'absence de preuves suffisantes d'un séjour régulier et d'une insertion en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-3.

Avocat : BACHTLI

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510564

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que la mesure, en méconnaissant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, portait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, établie en France avec sa compagne et leur enfant. Les décisions subséquentes (interdiction de retour, signalement Schengen) sont également annulées, et l'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : BOULLIER

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604155

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, considérant que les infractions graves et répétées commises par le requérant, un jeune conducteur, répondent à des exigences impératives de sécurité routière. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

24 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605664

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction à la requérante avait rendu sa demande sans objet en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs à la procédure de référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508849

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du maire de Louveciennes refusant un permis de construire pour un ensemble de 39 logements. Le juge a estimé que le refus, fondé sur l'absence d'étude d'impact ou de décision de l'autorité environnementale dans le dossier, était illégal, car le projet n'était pas, en l'espèce, susceptible d'avoir des incidences notables sur l'environnement le soumettant à cette obligation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (article R. 431-16) et du code de l'environnement (articles L. 122-1, R. 122-2 et R. 122-2-1) relatives à l'évaluation environnementale.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

24 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601924

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de rejet du contrat "jeune majeur". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le requérant, bien que sans logement stable, dispose d'un emploi et d'un hébergement chez un ami, et qu'une convocation pour l'obtention d'un titre de séjour est prévue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026