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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506689

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 1er avril 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais d'avocat.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

10 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de décharge de la taxe sur les bureaux et la transmission d'une QPC. Le juge estime que le rôle d'imposition a été régulièrement établi et que les locaux, loués à une société de gestion, ne relèvent pas de l'exonération pour locaux commerciaux exploités directement (article 231 ter du CGI). La demande de transmission d'une QPC est rejetée, le Conseil constitutionnel ayant déjà statué sur la conformité des dispositions contestées.

Avocat : PHILIP

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307405

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ancien militaire, contestant le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des acouphènes et une hypoacousie bilatérale. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de M. A.... Sur le fond, le jugement applique le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment son article L. 2, pour déterminer si les infirmités sont imputables au service. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le requérant soutient l'imputabilité au service et un taux d'invalidité de 10% pour chaque infirmité.

Avocat : TILI

10 février 2026• 5e chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506690

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 1er avril 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

10 février 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500281

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A..., régisseur de la commune de Hitiaa O Te Ra, qui contestait l'arrêté municipal du 19 juin 2019 fixant son indemnité de responsabilité de caisse et demandait un rattrapage indemnitaire de 220 000 F CFP pour 2021-2022 ainsi que 300 000 F CFP pour préjudice moral. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions en annulation de l'arrêté de 2019 en raison de leur tardiveté, le délai de recours contentieux étant expiré, et a estimé que cette irrecevabilité faisait également obstacle aux conclusions indemnitaires ayant la même portée pécuniaire. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 relative à la Polynésie française.

Avocat : CHAPOULIE

10 février 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600438

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la présence continue du requérant à Mayotte depuis son enfance, sa scolarité, ses liens familiaux intenses (parents, fratrie, enfant français né en 2024) et son parcours d'insertion.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402330

Le Tribunal Administratif de Besançon a statué sur la requête de la SCI de la Cassotte contestant son assujettissement à la taxe d'habitation 2023 pour un bien situé à Besançon. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement partiel de 2 101 euros, la SCI a maintenu ses conclusions uniquement pour obtenir le remboursement des frais de majoration de 210 euros et des frais irrépétibles. Le tribunal a jugé que la demande relative aux frais de majoration était irrecevable dans le cadre d'un contentieux d'assiette, invitant la contribuable à présenter une réclamation préalable sur le recouvrement. Il a pris acte du désistement des autres conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMPLOT LIDWINE

10 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403959

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SA Aéroports de la Côte d’Azur d’une demande de condamnation de la SAS Les cookies d’Emilie au paiement de redevances et charges pour l’occupation d’une surface commerciale sur le domaine public aéroportuaire. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de son action. Par ordonnance du 10 février 2026, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP WALICKI-ALLOUCHE-BIANCHI

10 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600495

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme E..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la circonstance que Mme E... est mère d'un enfant français dont elle s'occupe, qu'elle est arrivée jeune à Mayotte et y a été scolarisée, et que sa cellule familiale y est établie. La décision s'appuie également sur l'intérêt supérieur de l'enfant, tel que garanti par la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600507

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 février 2026 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an pris à l'encontre de Mme F..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que Mme F... résidait à Mayotte depuis 2018, vivait avec son compagnon, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants, et que son aîné, de nationalité française, bénéficiait de la présence de son père.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600324

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs du 11 décembre 2025, qui renouvelait l'agrément d'assistante familiale de Mme A... en le limitant à une seule place d'accueil. La requérante invoquait l'urgence en raison de la baisse de ses revenus, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur sa situation financière globale (composition du foyer, autres revenus, épargne). De plus, les faits reprochés à Mme A... ont été jugés suffisamment graves pour justifier cette restriction dans l'intérêt du service. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

10 février 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500327

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête visant à annuler la délibération du conseil municipal du Beausset approuvant la révision de son PLU. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'information des conseillers municipaux et la régularité de la procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

9 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510134

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de provision formée par un contribuable contestant le prélèvement à la source et le prélèvement forfaitaire obligatoire opérés lors de la liquidation de son plan d'épargne retraite. Le juge des référés a estimé que l'existence d'une créance à l'encontre de l'État n'était pas suffisamment établie et n'était pas "non sérieusement contestable", condition requise par l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour accorder une provision. La juridiction a notamment relevé que le contribuable n'apportait pas la preuve que les sommes litigieuses avaient effectivement été versées au Trésor public par son assureur.

Avocat : SELARL MOULINIER DULATIER ET ASSOCIES

9 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600822

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus implicite du ministre de l'Intérieur de rectifier son relevé d'information intégral de titre de conduite. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige.

Avocat : LEX PUBLICA

9 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2200302

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a été saisi d'un litige entre la société Gare du Nord 2024 et la société SNCF Gares et connexions portant sur la résiliation d'un contrat de concession. Le tribunal a rejeté la demande principale de la société Gare du Nord 2024, qui sollicitait une indemnité de plus de 350 millions d'euros pour résiliation fautive, ainsi que la demande reconventionnelle de la SNCF Gares et connexions. La décision s'appuie sur l'examen des conditions de la résiliation et des stipulations contractuelles, sans que les textes législatifs spécifiques ne soient cités dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET CLIFFORD CHANCE EUROPE (LLP)

9 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518612

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé visant à évaluer les conditions d'une prise en charge hospitalière et les préjudices qui en découlent. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise médicale, estimant qu'elle présente un caractère utile pour éclairer un litige potentiel relatif à la responsabilité de l'hôpital. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : HALEBLIAN AVOCATS

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600439

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa longue présence à Mayotte et des liens familiaux de ses enfants devenus français. Le juge a estimé que les éléments produits étaient insuffisants pour démontrer la continuité et la stabilité de son séjour, rendant la requête manifestement infondée. L'ordonnance a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503883

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise présentée par la société Axa France IARD. Celle-ci souhaitait faire établir les causes d'un accident de la route survenu le 21 juin 2021 afin de rechercher la responsabilité des collectivités territoriales pour défaut d'entretien de la voie publique. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, la requérante disposant déjà de nombreux éléments, notamment des procès-verbaux et expertises en accidentologie, sans démontrer leur insuffisance.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

9 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506881

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande de liquidation de l'astreinte de 30 euros par jour, prononcée le 18 août 2025 à l'encontre du préfet de la Haute-Garonne pour défaut d'hébergement. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée à sa situation familiale (couple avec quatre enfants) n'avait été proposée depuis l'injonction, le tribunal a fait droit à la demande. Il a liquidé l'astreinte à une somme de 2 700 euros pour la période du 18 septembre au 18 novembre 2025, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

9 février 2026• Président, magistrat désigné R.778-3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506564

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Fleury-d’Aude concernant des désordres affectant des équipements de fitness installés boulevard des Embruns. La société Premier’s France Freetness ne s’est pas opposée à cette demande, formulée sous réserves. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer l’origine des désordres et les responsabilités éventuelles. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en identifier les causes, évaluer le coût des travaux et se prononcer sur la conformité des équipements aux normes en vigueur.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

9 février 2026