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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502800

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-Saint-Denis avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car l'intéressé, citoyen de l'Union européenne, justifiait d'une activité professionnelle stable et que ses infractions routières ne constituaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet pouvait légalement appliquer le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) plutôt que l'accord franco-algérien de 1968 pour prononcer cette mesure. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, au regard de la situation personnelle de l'intéressé.

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Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant turc de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, ne révèle aucun défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIKCI

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507835

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Morbihan n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en s'appuyant sur l'avis défavorable du collège médical de l'OFII pour rejeter la demande de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA). Elle a également jugé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et au respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés.

Avocat : DELILAJ

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602304

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire valant permis de démolir. La requérante, une voisine, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme invoquées. La juridiction a également estimé que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307338

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de sa demande de naturalisation. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision ministérielle, relevant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste en fondant son refus sur des renseignements défavorables concernant le comportement du requérant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LAJILI

20 mars 2026• 12eme chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602259

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... F... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison de l'obtention préalable par la requérante d'un statut de réfugié en Grèce, ce qui justifie la cessation de l'aide. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALKHATIB PELISSIER

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600797

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme E... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 février 2026 renouvelant son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Puy-de-Dôme, en prenant cette décision, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait respecté les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : SALIGARI

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601953

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en annulation d'une assignation à résidence de quarante-cinq jours prise à l'encontre d'un ressortissant géorgien. Le juge a estimé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : KLING

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401505

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures liées à une consigne de rasage de sa barbe. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions a été examinée au fond, le tribunal ayant jugé que le port de la barbe, en l'absence de risque avéré pour la sécurité, ne pouvait constituer une faute disciplinaire et a donc annulé cette décision. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et l'arrêté du 8 avril 2015 sur les tenues des sapeurs-pompiers.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401517

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour a été annulée, le juge estimant que le port de la barbe, en l'absence de risque avéré pour la sécurité, ne pouvait constituer une faute disciplinaire justifiant cette mesure.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401538

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le juge a estimé que le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang constituaient des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief et étaient donc insusceptibles de recours. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour était une décision faisant grief, mais le tribunal l'a jugée légale au regard des obligations réglementaires sur la tenue des sapeurs-pompiers, notamment l'arrêté du 8 avril 2015.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403793

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du maire de Saint-Étienne refusant de reconnaître l'accident de service d'un agent communal. Le juge a retenu un **défaut de motivation** de la décision municipale, qui méconnaissait ainsi les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l'agent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526253

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... dit Mme, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces décisions, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'ont pas été retenus.

Avocat : DE SA PALLIX

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500885

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, car le titre de séjour "vie privée et familiale" délivré à Mayotte n'autorisait pas le séjour à La Réunion sans une autorisation spéciale prévue par l'article L. 441-8 du CESEDA. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLIARD

20 mars 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501550

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée (131 703,15 €) car l'obligation de paiement de la commune n'est pas sérieusement contestable, celle-ci n'ayant pas produit de mémoire en défense et les factures correspondant à des travaux réceptionnés étant établies. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions du référé-provision) et articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique (délai de paiement des marchés publics).

Avocat : AXONE DROIT PUBLIC

20 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401207

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Solférino visant à annuler le refus du maire de Propriano de délivrer un certificat de permis de construire tacite. Le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer, car un permis de construire exprès avait été délivré en cours d'instance, ce qui rendait le recours sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-13, et sur la jurisprudence relative à l'effet d'une autorisation expresse postérieure sur un recours contre un refus.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301560

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Propriano. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que le projet, présenté comme la rénovation et l'extension d'un bâti ancien ("caseddu"), constituait une construction nouvelle frauduleuse. La décision s'appuie sur les règles de preuve en matière de fraude dans les autorisations d'urbanisme et sur l'examen des documents du dossier.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500505

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante comorienne, mère d'un enfant français. La juridiction a annulé la décision du préfet, considérant que le refus était entaché d'erreur de droit en méconnaissant les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour des parents d'enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : BELLIARD

20 mars 2026• 1ère chambre