LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405819

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme H... et M. E... de demandes en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de contrôle, estimant notamment que l'administration aurait dû engager une vérification de comptabilité plutôt qu'un examen contradictoire de situation fiscale personnelle, et invoquaient divers vices de procédure (violation du contradictoire, défaut de motivation, atteinte à la présomption d'innocence). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des impositions établies sur le fondement des articles L. 66, L. 73 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400769

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme A... qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (années 2018-2019), résultant d'un contrôle de leur société Imtiyaz. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'une irrégularité de la procédure suivie contre la société, en application du principe d'indépendance des procédures d'imposition. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge, fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FIDAL LIMOGES

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400770

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les demandes de M. et Mme A... qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018-2019, résultant d'un contrôle de leur société Imtiyaz. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'une irrégularité de la procédure suivie contre la société, en application du principe d'indépendance des procédures d'imposition. Les requêtes ont été jointes et l'administration fiscale a été relaxée des conclusions des requérants.

Avocat : FIDAL LIMOGES

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS L’atelier des chefs, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société avait versé des commissions à la société EXTEND AM pour la gestion des relations avec les détenteurs d’actions de préférences, mais l’administration a considéré ces versements comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré que ces prestations servaient son propre intérêt plutôt que celui des souscripteurs. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RICHELIEU AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506156

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un litige opposant M. C... à la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime au sujet d’un indu de prestations familiales de 8 857,10 euros et d’une notification de suspicion de fraude. Le juge a rejeté les conclusions relatives à l’indu comme portées devant une juridiction incompétente, estimant que ce contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 511-1 du code de la sécurité sociale et R. 142-10 du même code. Il a en conséquence transmis cette partie du dossier au tribunal judiciaire de Rouen. S’agissant de la décision de suspicion de fraude, le tribunal a également constaté son incompétence, renvoyant l’affaire devant le juge judiciaire compétent.

Avocat : SILIE VERILHAC ET ASSOCIÉS CABINET D'AVOCATS

27 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société HBC Formation contestant son déréférencement de la plateforme MonCompteFormation pour douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les griefs retenus (absence de qualification du dirigeant, domiciliation, et présence au capital d'autres sociétés) étaient établis et justifiaient la sanction. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et la décision litigieuse.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501918

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande d’expertise médicale présentée par une agente de La Poste, Mme A..., qui conteste le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie anxio-dépressive et son admission à la retraite d’office pour invalidité non imputable au service. La requérante sollicitait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise pour déterminer l'imputabilité de son état de santé et évaluer ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la mesure d'expertise ne présentait pas le caractère d'utilité requis, dès lors que Mme A... dispose déjà de plusieurs expertises médicales et que le juge du fond, déjà saisi de deux recours en annulation, pourra ordonner une expertise s'il l'estime nécessaire dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

27 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400045

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par des riverains demandant le déplacement d’une tyrolienne municipale et l’indemnisation de leurs préjudices (nuisances sonores, perte d’intimité). La requête a été rejetée. Le tribunal a jugé que la décision de refus de la commune du 19 décembre 2023 avait pour seul objet de lier le contentieux, rendant inopérants les moyens tirés de son illégalité. Il a également estimé que les requérants ne justifiaient pas de troubles anormaux excédant ceux que doivent supporter les riverains d’un ouvrage public, et qu’aucune faute n’était imputable au maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501191

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. B... contestant la décision de la CAF de La Réunion du 21 mai 2025 confirmant la « fin de conservation » de son allocation de logement pour non-décence du logement. Le tribunal écarte le moyen de vice de forme comme manquant en fait. Il juge que la décision est fondée sur l'article L. 843-3 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoit la déchéance définitive de l'allocation en cas de persistance de la non-décence à l'issue du délai imparti au propriétaire. Les démarches du requérant auprès du bailleur sont sans incidence sur l'application de ces dispositions, et le détournement de pouvoir allégué n'est pas établi.

Avocat : AMIGUES-OLIVIER

27 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401209

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a constaté que la requête de Mme A... visant à obtenir, sous astreinte, l'attribution d'un logement social était devenue sans objet. En effet, l'intéressée a signé un bail pour un logement adapté le 24 octobre 2025, entraînant la radiation de sa demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État a été condamné à verser 1 100 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : KORHILI

27 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302939

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par Mme E... d’une demande indemnitaire et d’injonction contre le département de la Côte-d’Or suite à l’effondrement partiel du mur d’enceinte de sa propriété longeant la route départementale RD 114 L, a ordonné une expertise avant-dire droit. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne permettaient pas de déterminer les causes et origines des désordres, ni si le mur constituait un accessoire de l’ouvrage public routier. Il a sursis à statuer sur l’ensemble des conclusions des parties, en application de l’article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400768

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SAS Imtiyaz, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour la période 2017-2019. La société invoquait des vices de procédure (méconnaissance des articles L. 48 et L. 57 du livre des procédures fiscales), le rejet injustifié de sa comptabilité, une méthode de reconstitution de chiffre d'affaires erronée ne tenant pas compte des spécificités de la boucherie halal, et le caractère infondé de la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté la procédure contradictoire et que la méthode de reconstitution, fondée sur les données de la comptabilité rejetée, était justifiée. Les pénalités pour manquement délibéré ont été confirmées.

Avocat : FIDAL LIMOGES

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400285

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SARL MaoréDiscount d’une demande de provision pour le paiement d’un surplus d’octroi de mer sur deux marchés de fournitures conclus avec la commune de Dzaoudzi-Labattoir. La commune a réglé le principal des factures après l’introduction du recours, mais conteste le surplus réclamé au titre de la variation du taux d’octroi de mer, arguant que les marchés étaient conclus à prix fermes. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l’obligation de la commune à payer ce surplus était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, en application de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de l’instance ont également été rejetées.

Avocat : BUKULIN

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par une fonctionnaire de la commune de Grenade-sur-Garonne, qui contestait le refus implicite de reconnaissance de l’imputabilité au service de ses troubles physiques et psychiques. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d’utilité, car l’état de santé de la requérante avait déjà fait l’objet d’une expertise ordonnée en 2021 et que le juge du fond, déjà saisi du litige principal, pouvait apprécier la nécessité d’une nouvelle mesure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

27 janvier 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402423

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de sa dette de prime d’activité (357,10 €) pour novembre et décembre 2023. La requérante, qui avait tardivement déclaré son concubinage, ne pouvait être considérée comme isolée. Le tribunal a jugé le bien-fondé de l’indu établi sur le fondement des articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article 515-8 du code civil.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 28 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant le défaut d'exécution, non contesté par le préfet, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. En conséquence, il a assorti les deux injonctions d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, avec des délais différents pour leur exécution.

Avocat : HELALIAN

26 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302344

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 1 000 euros présentée par M. B... en réparation des préjudices subis lors d'une sortie loisirs le 15 juillet 2020. Le juge estime que l'obligation d'indemnisation des défendeurs (Centre de loisirs jeunesse, office municipal de la jeunesse, de la culture et des loisirs de la commune de Drap, et leurs assureurs) n'est pas non sérieusement contestable, faute d'éléments suffisants sur les responsabilités encourues, l'expertise n'ayant évalué que les préjudices. En conséquence, la requête est rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice et des dépens.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

26 janvier 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500056

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la SARL SIBEAR d’une demande en décharge et restitution de taxe sur les salaires pour l’année 2021, pour un montant de 4 774 euros. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, le magistrat délégué, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : OLIVIER RAMOND AVOCAT

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600273

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale. Toutefois, le juge a constaté que, suite à la libération de Mme A... ordonnée par le juge des libertés et de la détention, la condition d'urgence n'était plus remplie. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600274

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 obligeant M. B... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'arrêté étant exécutoire, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'ancienneté de sa présence à Mayotte (plus de dix ans), de son insertion professionnelle stable et de ses attaches familiales fortes avec ses deux enfants français, dont il contribue à l'entretien.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 janvier 2026