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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401597

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guyanien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté le recours. Il a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une subdélégation régulière et que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait notamment sur les condamnations pénales du requérant, était suffisante pour justifier le refus de séjour et la mesure d'éloignement au regard de la menace à l'ordre public. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 412-5, L. 423-21, L. 432-1), Convention européenne des droits de l'homme (articles 3, 5, 8), et Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604370

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un ressortissant algérien contre la décision préfectorale fixant son pays d'éloignement. Le juge administratif écarte les moyens, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'est pas applicable en l'espèce à l'action d'une autorité nationale. La juridiction prononce toutefois l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHTLI

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501716

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. Le juge estime que la décision est légalement motivée et que les vices de procédure allégués, notamment concernant la consultation d'un fichier de police, n'ont pas eu d'influence sur le sens de la décision. L'expulsion est fondée sur des condamnations pénales définitives constituant une menace à l'ordre public, au sens des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIGLIORE GABIN

19 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204492

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du président de la métropole d'inscrire à l'ordre du jour une demande d'abrogation partielle du PLUi. Le tribunal estime que le classement de la parcelle litigieuse en zone agricole (A), fondé sur l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme et les objectifs du projet d'aménagement métropolitain, n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il écarte également le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée, considérant que des circonstances de droit et de fait nouvelles justifient le changement de zonage opéré par la métropole.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401730

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un surveillant pénitentiaire contestant la durée de son congé bonifié octroyé selon les nouvelles règles du décret du 2 juillet 2020. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions transitoires de l'article 26 de ce décret, qui ne permettaient pas au requérant d'opter pour l'ancien régime plus favorable. La décision attaquée du ministre de la justice n'est donc pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400752

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un permis de visite à la compagne d'un détenu. Le juge a rejeté la requête, considérant que le refus, fondé sur les impératifs de bon ordre, de sécurité et de prévention des infractions au sein de l'établissement pénitentiaire, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code pénitentiaire, notamment celles relatives aux conditions de délivrance des permis de visite.

Avocat : CORSIGLIA

19 mars 2026• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414995

Sujet principal : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (8ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et ne prononce pas l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024. La décision administrative est jugée légale. Textes appliqués : L'arrêté est pris en application du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La conventionnalité de la mesure au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est également examinée.

Avocat : SALIGARI

19 mars 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403214

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de deux ressortissants congolais visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions attaquées, fondées sur l'absence de justification d'un état de santé nécessitant une prise en charge médicale indisponible dans leur pays, n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a également jugé que le respect de leur vie familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne faisait pas obstacle à leur éloignement.

Avocat : ORMILLIEN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403649

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Vienne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux allégués par la requérante en France ne justifiaient pas, au regard de sa situation irrégulière, la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également jugé que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEKPOLI

19 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604972

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-liberté concernant le refus d'enregistrement d'une demande de carte de résident pour un membre de famille de réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l'admission définitive à l'aide.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605328

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction, après que le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction. Le juge condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante une somme de 400 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond, le désistement ayant rendu sans objet l'essentiel du recours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508264

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508264.20260318• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603068

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers, de l'accord franco-algérien de 1968 ou des conventions protectrices des droits de l'enfant et des droits de l'Homme, ne crée un doute sérieux sur la légalité du refus de visa pour deux enfants mineurs. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête est rejetée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI OUALI

18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603497

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa au titre de la réunification familiale d'une fille majeure d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, notamment car la demanderesse était âgée de plus de 19 ans lors de sa demande et ne démontre pas sa dépendance ou une vulnérabilité particulière. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : THULLIER

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601423

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision de rejet de renouvellement d'un contrat jeune majeur et d'injonctions de réexamen et de prise en charge. Le requérant s'étant désisté de sa requête, le juge a pris acte de ce désistement et a rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La procédure a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605435

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure de référé-suspension, rend sans objet la tenue d'une audience publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment celles régissant la procédure de référé (articles L. 521-1 et L. 522-1).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496675

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496675.20260318• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494654

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:494654.20260318• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494656

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:494656.20260318• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494657

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:494657.20260318• 5ème chambre jugeant seule