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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la requalification de ses contrats de travail en contrat à durée indéterminée (CDI) et l’indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que l’agent, recruté comme projectionniste pour des besoins temporaires et saisonniers, ne justifiait pas d’un besoin permanent de la commune de Vénissieux. La décision s’appuie sur les articles 3 et 3-1 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, relatifs aux recrutements pour accroissement temporaire ou saisonnier d’activité.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511084

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 5 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite au-delà du délai légal de six mois, le juge a enjoint à l'administration de procéder au relogement au plus tard le 1er février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

BELIGON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522530

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas de caractère d’utilité, car le requérant avait déjà reçu par courriel un lien lui permettant d’obtenir ce récépissé sans se déplacer, sans démontrer avoir tenté en vain de l’utiliser. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600167

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) visant M. B..., le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux le 16 janvier 2026. La demande d'injonction a été rejetée, l'urgence n'étant plus caractérisée. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506613

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande d’expertise et de provision présentée par les parents d’une enfant blessée dans une école publique de la commune de Villegailhenc. Le juge estime que la mesure d’expertise n’est pas utile, faute pour les requérants d’apporter des éléments établissant un lien entre l’accident et un défaut d’entretien de l’ouvrage public imputable à la commune. La demande de provision est également rejetée car irrecevable, n’ayant pas été présentée par une requête distincte de celle sollicitant l’expertise, en méconnaissance de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : PECH DE LACLAUSE-JAULIN

16 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401476

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un jugement de 2020 lui enjoignant de lui proposer un logement adapté. Constatant qu'un logement conforme a finalement été attribué en juillet 2025, le tribunal a déclaré la demande d'exécution sans objet. Il a rejeté la demande de versement de l'astreinte à la requérante, rappelant qu'en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410555

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société BS Football Consulting d’une demande en décharge de rappels de TVA, d’impôt sur les sociétés et de retenue à la source pour les années 2016 à 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé des dégrèvements partiels. Le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET JULIEN JEULIN ET ASSOCIES

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600158

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante, mère d'un enfant français en bas âge, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que l'enfant pouvait rejoindre sa mère au centre de rétention ou la suivre aux Comores, et qu'aucun élément ne démontrait une contribution effective du père français à son entretien. La solution retenue est le rejet de la requête, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305720

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Guinier génie électrique d’une demande de condamnation de la commune de Neuilly-sur-Seine à lui verser 776 611 euros TTC au titre du solde du lot n°4 « électricité » d’un marché de construction d’un complexe multisport. La société imputait les retards et surcoûts à des insuffisances de conception et à une défaillance de la commune dans le suivi du chantier, notamment en raison du retard du lot « gros œuvre ». La commune a conclu au rejet de la requête et, subsidiairement, à la fixation d’un solde en sa faveur de 214 003,88 euros TTC, compte tenu de pénalités de retard de 270 412,35 euros. Le tribunal a rejeté la requête de la société Guinier génie électrique, considérant que les retards n’étaient pas imputables à la commune et que les pénalités étaient justifiées.

Avocat : SCPA COURTEAUD-PELLISSIER

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508882

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Entreprise Construction Bâtiment d’une demande de provision de 62 383,11 euros TTC contre la commune de Groslay, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un acte enregistré le 12 décembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement d’instance était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 15 janvier 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SCPA COURTEAUD-PELLISSIER

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511056

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... pour obtenir le relogement en urgence reconnu par la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône. La préfète du Rhône a informé le tribunal qu'un bail avait été signé le 17 septembre 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sans objet. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le premier vice-président a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : BELIGON

15 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301733

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 8 000 euros pour le préjudice moral subi du fait de ses conditions de détention à la maison d’arrêt de Rouen entre juillet 2021 et août 2022. Le requérant invoquait un traitement inhumain et dégradant contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison notamment du manque d’espace personnel, de l’insalubrité, du défaut d’intimité et de l’absence de réaction face aux violences subies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments apportés ne suffisaient pas à établir la réalité des manquements allégués ni à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 7 et D. 221-2 du code pénitentiaire.

Avocat : MASSARDIER JULIA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502091

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais pour une contravention de grande voirie reprochée à M. B..., propriétaire du navire « Le Precurseur », pour avoir déposé des déchets d’exploitation sur le domaine portuaire de Boulogne-sur-Mer. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription soulevée par le prévenu, estimant que la saisine du tribunal le 3 mars 2025 était intervenue dans le délai d’un an suivant la constatation des faits le 2 février 2024, en application des articles 9 et 9-2 du code de procédure pénale. Sur le fond, il a retenu la matérialité de l’infraction au regard des articles L. 2132-2 et L. 2132-4 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que des articles R. 5333-18, L. 5334-7, L. 5334-8, L. 5335-2, L. 5336-11 et L. 5337-1 du code des transports. En conséquence, M. B... a été condamné à une amende et à la remise en état des lieux.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

15 janvier 2026• juge unique (5)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300006

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation de 1 110 € pour un logement à Mandelieu-la-Napoule au titre de 2021. Le juge retient qu'au 1er janvier 2021, date du fait générateur, M. A... était encore marié et que sa résidence principale déclarée était une autre adresse, le logement litigieux étant donc imposable comme résidence secondaire. En conséquence, l'exonération prévue à l'article 1414 du code général des impôts, réservée à l'habitation principale, ne peut s'appliquer. La solution est fondée sur les articles 1407, 1408 et 1415 du même code.

Avocat : AD LITEM JURIS

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302210

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société américaine Impérial Business LLC, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2011 à 2018. La société soutenait ne pas disposer d'établissement stable en France, invoquant la convention fiscale franco-américaine. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement établi l'existence d'un établissement stable en France, car la société y exerçait une activité occulte via son gérant, sans justifier de moyens humains ou matériels aux États-Unis. En conséquence, l'imposition a été maintenue, les stipulations de la convention fiscale ne faisant pas obstacle à l'application de la loi nationale.

Avocat : AMADORI LISA

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société STEPC de son recours en plein contentieux. Cette société contestait deux titres exécutoires émis par l’EHPAD Pays de France Carnelle pour un montant total de 330 900 euros, relatifs à des pénalités de retard. Le désistement ayant été accepté par l’EHPAD, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette demande et a donné acte du désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

15 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494801

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494801.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523827

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant les mentions « invalidité » ou « priorité ». Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’attribution de ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-PHILIPPE MESCHIN

14 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600142

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 12 janvier 2026 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la présence ancienne et continue de l'intéressé, de son insertion professionnelle et de sa vie familiale établie à Mayotte avec sa compagne et leurs trois enfants français.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600145

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge a estimé que l’absence de titre de séjour, malgré une situation d’insécurité juridique, ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai pour sauvegarder une liberté fondamentale. Aucune atteinte grave et manifestement illégale n’a été retenue, conduisant au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MLIK

14 janvier 2026