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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600462

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension en référé d'un étudiant infirmier exclu pour deux ans suite à une "séance de pratiques vaudou". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif à la discipline dans les instituts de formation paramédicaux.

Avocat : PEPIN JULIETTE

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600487

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas démontré que l'exécution de la mesure lui causerait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

23 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601115

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602303

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet des Bouches-du-Rhône visant à l'expulsion d'un bénéficiaire de la protection internationale d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le préfet, n'était pas applicable aux personnes ayant obtenu le statut de réfugié, sauf en cas de comportement violent ou de manquements graves. Aucun tel comportement n'étant allégué, la demande d'expulsion ne pouvait être fondée sur ce texte.

Avocat : MANELLI

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408630

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. et Mme A..., qui demandaient l'annulation du rejet de leur demande de visa de long séjour en qualité d'ascendants à charge. Le tribunal juge que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, est suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 312-2 et D. 312-8-1, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MALIK

23 mars 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407685

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux de la société Innoset contestant des rectifications fiscales. Le tribunal a constaté qu'une partie du litige concernant des rappels de retenue à la source était devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, il a examiné la régularité de la procédure au regard de l'article L.48 du Livre des Procédures Fiscales, qui encadre la modification des rehaussements en cours de procédure contradictoire.

Avocat : SELARL MOULINIER DULATIER ET ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516120

Sujet principal : Demande de suspension d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance d'une maladie professionnelle et le placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, la requérante n'ayant pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

23 mars 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302546

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la société Les Carles Property, qui contestait son assujettissement rétroactif à la TVA sur ses activités de location saisonnière pour la période 2018-2019. La juridiction a jugé que l'administration fiscale était fondée à requalifier son activité, estimant qu'elle ne remplissait pas les critères pour bénéficier de l'exonération prévue pour les locations immobilières, au regard des dispositions de la directive européenne 2006/112/CE (article 135). Le tribunal a ainsi confirmé la mise en recouvrement d'un montant de 723 666 euros de rappels de TVA.

Avocat : BILLIOTTET

23 mars 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604215

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption commerciale prise par le maire de Puteaux. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la société Hailong a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604458

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions du code des étrangers relatives aux ressortissants hors Union européenne (article L. 611-1 du CESEDA), alors que l'intéressé, en tant que citoyen roumain, relevait du régime spécifique des ressortissants de l'UE (article L. 251-1 du CESEDA). En conséquence, les arrêtés attaqués ont été annulés pour défaut de base légale.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

23 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606063

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande de renouvellement de carte de séjour "talent - salarié qualifié" (article L. 421-9 du CESEDA) était en cours d'instruction, ne démontrait pas l'urgence particulière requise, notamment en l'absence de preuve d'une perte d'emploi imminente à la date de sa requête. Par conséquent, la condition d'urgence prévue par la procédure de référé-liberté n'était pas remplie.

Avocat : TCHOULI

23 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606164

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas remplie. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge considère que la situation de précarité et d'irrégularité alléguée par la requérante ne constitue pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure de référé-liberté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606109

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie pour justifier une intervention dans les quarante-huit heures. La mesure contestée, prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas en l'espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une sauvegarde immédiate.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507907

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507907.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502412

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502412.20260320• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503159

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES;ALIBERT

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503159.20260320• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503996

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503996.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506971

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506971.20260320• 1ère chambre jugeant seule