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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 259

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600032

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. B..., invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie comme grave et manifestement illégale, notamment en raison d'un doute sérieux sur la réalité de sa communauté de vie avec son épouse. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400269

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé que la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM) était engagée en raison d'une faute médicale lors de l'ostéosynthèse de Mme B... le 31 mai 2016, ayant entraîné un cal décalé nécessitant une reprise chirurgicale. L'AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a procédé à l'évaluation des préjudices subis par la requérante, dont la consolidation a été fixée au 31 décembre 2019. La solution retenue est une condamnation de l'AP-HM à indemniser Mme B... pour ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, incluant notamment l'assistance tierce personne temporaire et le déficit fonctionnel permanent. Cette décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui fonde la responsabilité pour faute des établissements de santé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413128

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la clinique Chantecler d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence Alpes Côte d’Azur fixant un coefficient modulant les tarifs nationaux des honoraires des professionnels de santé. La clinique demandait l’annulation de cet arrêté et la fixation d’un coefficient à 0 %. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la clinique s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026.

Avocat : MOULIN

6 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502208

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... B... de sa requête en plein contentieux, par laquelle il demandait la condamnation du centre hospitalier de Sens à lui verser 10 000 euros. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande initiale.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300754

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Pacifica, en tant qu’assureur subrogé, pour obtenir la condamnation solidaire du centre hospitalier Jura Sud et de son assureur, Relyens Mutual Insurance, à réparer les préjudices subis par une patiente à la suite d’un retard de diagnostic et de prise en charge d’une pathologie aortique. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’hôpital, en application des principes du droit administratif de la responsabilité hospitalière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens des parties et des conclusions du rapporteur public. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : TERRYN AITALI ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600034

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Toutefois, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale, et a donc rejeté la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512219

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing, d’une demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de six mois prononcée à son encontre. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement excédant un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité rémunérée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512160

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le centre hospitalier d'Hazebrouck a placé M. B... en congé sans traitement. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, la décision privant l'agent de toute rémunération depuis plus de deux mois, et que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du décret du 6 février 1991 relatif aux droits à congé de maladie était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à l'établissement hospitalier de procéder au réexamen de la situation de M. B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELLIER

5 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502013

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Trans-Mobilité Services. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 258 000 euros par le département du Gers, estimant que des modifications unilatérales du marché de transport scolaire avaient bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a donc refusé de faire droit à la demande de provision.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501547

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. A..., assistant familial, qui sollicitait 27 000 euros en réparation de ses préjudices moral et de perte de revenus suite à la suspension de son agrément par le département de la Haute-Loire. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait le requérant était sérieusement contestable, car l'illégalité de la décision de suspension, fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude. La solution retenue est le rejet de la requête, le département n'étant pas condamné à verser la provision demandée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501550

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de Mme C..., assistante familiale, qui sollicitait une indemnisation pour le préjudice moral et la perte de revenus résultant de la suspension de son agrément par le département de la Haute-Loire. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable, en raison de l’absence de démonstration d’une faute ou d’une illégalité certaine de la part du département, la suspension ayant été levée et l’enquête pénale classée sans suite. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515692

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Provençale de peinture pour contester le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de travaux passé par la commune d'Aix-en-Provence. En cours d'instance, la commune a décidé de déclarer la procédure sans suite, en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, en raison d'une erreur dans le décompte du prix global et forfaitaire affectant la régularité de la procédure et l'égalité de traitement des candidats. Le juge a constaté que cette décision, prise pour un motif d'intérêt général, rendait sans objet le recours en référé contractuel. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la société requérante.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501601

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 5 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C... de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient la condamnation de la société Relyens, assureur du centre hospitalier de Bastia, à leur verser diverses sommes en réparation des préjudices subis par feu M. A... C... et par eux-mêmes. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

5 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501241

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SA Aéroports de la Côte d'Azur pour obtenir le paiement de redevances et charges impayées par la SAS Les cookies d'Emilie pour l'occupation d'une surface commerciale sur le domaine public aéroportuaire. La société requérante soutenait que sa créance, fondée sur la convention d'occupation et l'article L. 6325-3 du code des transports, n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société Aéroports de la Côte d'Azur ne justifiait pas avoir communiqué à l'occupant les éléments de calcul des redevances variables, rendant ainsi l'obligation contestable.

Avocat : SCP WALICKI-ALLOUCHE-BIANCHI

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600029

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas manifestement illégale. La solution retenue repose sur l'absence de preuve de la continuité de son séjour à Mayotte et sur l'existence d'une précédente mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600004

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600007

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, pour suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa naissance et de sa scolarisation à Mayotte, ainsi qu’une méconnaissance de son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 423-13, et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600001

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de la réalité de sa résidence à Mayotte depuis 2021, ni de la communauté de vie avec le père français de son enfant, et qu'elle n'établissait pas être dépourvue d'attaches à Madagascar. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503164

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa minorité alléguée. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, faute pour la requérante de justifier de son identité et de sa minorité.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026