11 367 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
11 367
Décisions totales
383 581
Ordonnances
303 207
Avec résumé IA
Avocat : FEBBRARO LIONEL
Avocat : AIT ALI
Avocat : JOULIE LISA
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. En conséquence, la juridiction ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.
Avocat : MOUHLI
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale, assortie d'une demande d'injonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir que son état de santé nécessite une protection immédiate, et que son dossier médical n'est pas complet au regard de la procédure réglementaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure médicale pour l'obtention d'un titre de séjour).
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Avocat : BADJI OUALI
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de reprise de sépultures. En conséquence, il n'y a plus de litige principal à juger. Le tribunal rejette également la demande de la commune de condamner les requérants aux frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : SELARL PUBLI-JURIS
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision du président du conseil départemental de l'Hérault suspendant l'agrément d'assistante familiale de Mme B... pour quatre mois, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure était provisoire et que la requérante bénéficiait du maintien de ses rémunérations principales durant cette période. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 422-1 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : CACCIAPAGLIA
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de Mayotte du 12 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la mesure d'éloignement ayant déjà été exécutée le 13 février 2026, avant la saisine du juge des référés. En tout état de cause, l'absence de documents d'identité ne permettait pas à l'intéressée de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Avocat : ALI-MAGAMOOTOO
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'une personne visant à enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de lui procurer un hébergement d'urgence. La requérante, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, n'établit pas l'existence de circonstances exceptionnelles (comme un risque grave pour sa santé) qui, seules, pourraient caractériser une atteinte grave et illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit à l'hébergement après la période nécessaire à l'organisation de son départ. Le juge applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PHILIPPON
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., car l'administration a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sa requête sans objet. Le juge applique les articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'instruire son dossier. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait encore d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Fado Finances de sa requête en annulation d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable et du rejet de son recours gracieux. La commune d’Annecy a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ces désistements sans examiner le fond du litige.
Avocat : PUBLICALP AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 18 février 2026, du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Talloires-Montmin à la SARL Planfait. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était complet et a rejeté les demandes de la commune et de la SARL Planfait tendant à la condamnation de M. A... aux frais de procès sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du préfet de l’Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’une carte de résident avait été accordée au requérant, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant uniquement procédurale.
Avocat : MOULIN
Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement de M. A..., qui avait contesté le refus de titre de séjour du préfet de l’Hérault, après que ce dernier lui a délivré une carte de résident. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. En application des articles 38 de la loi du 10 juillet 1991 et 92 du décret du 28 décembre 2020, la part contributive de l’État a été réduite de 30 % en raison de la similitude avec une autre requête.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A... et Mme B..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Talloires-Montmin à la SARL Planfait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a constaté que la requête en excès de pouvoir ne présentait plus à juger. Les conclusions des défendeurs tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance ne justifiant leur application.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus d'un visa de long séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'une autorisation de licenciement pour inaptitude. Cette décision de l'inspecteur du travail, attaquée par le salarié, a été retirée par l'administration avant le jugement, privant le recours de son objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les parties.
Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance de sa présidente, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester la suspension de son permis de conduire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral et la demande de condamnation aux dépens sont éteintes. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.
Avocat : MARTIN NATHALIE