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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600797

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme E... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 février 2026 renouvelant son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Puy-de-Dôme, en prenant cette décision, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait respecté les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : SALIGARI

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601953

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en annulation d'une assignation à résidence de quarante-cinq jours prise à l'encontre d'un ressortissant géorgien. Le juge a estimé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : KLING

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401505

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures liées à une consigne de rasage de sa barbe. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions a été examinée au fond, le tribunal ayant jugé que le port de la barbe, en l'absence de risque avéré pour la sécurité, ne pouvait constituer une faute disciplinaire et a donc annulé cette décision. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et l'arrêté du 8 avril 2015 sur les tenues des sapeurs-pompiers.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401517

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang, les qualifiant de simples mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour a été annulée, le juge estimant que le port de la barbe, en l'absence de risque avéré pour la sécurité, ne pouvait constituer une faute disciplinaire justifiant cette mesure.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401538

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant plusieurs mesures disciplinaires liées à son refus de se raser la barbe. Le juge a estimé que le rappel à l'ordre, la relève de fonctions et l'affectation temporaire en service hors rang constituaient des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief et étaient donc insusceptibles de recours. En revanche, la sanction d'exclusion temporaire d'un jour était une décision faisant grief, mais le tribunal l'a jugée légale au regard des obligations réglementaires sur la tenue des sapeurs-pompiers, notamment l'arrêté du 8 avril 2015.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403793

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du maire de Saint-Étienne refusant de reconnaître l'accident de service d'un agent communal. Le juge a retenu un **défaut de motivation** de la décision municipale, qui méconnaissait ainsi les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l'agent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526253

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... dit Mme, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces décisions, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'ont pas été retenus.

Avocat : DE SA PALLIX

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400614

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de la société MACES 2013 et des associés demandant l'annulation du refus de retrait d'un agrément fiscal et le dégrèvement d'impôts. La juridiction a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'un agrément tacite au titre de l'article 199 undecies B du code général des impôts, car les conditions légales n'étaient pas remplies. Le retrait de l'agrément, fondé sur l'article 1649 nonies A du même code, était donc légal, indépendamment des règles générales de retrait des actes administratifs.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500885

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, car le titre de séjour "vie privée et familiale" délivré à Mayotte n'autorisait pas le séjour à La Réunion sans une autorisation spéciale prévue par l'article L. 441-8 du CESEDA. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLIARD

20 mars 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501550

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée (131 703,15 €) car l'obligation de paiement de la commune n'est pas sérieusement contestable, celle-ci n'ayant pas produit de mémoire en défense et les factures correspondant à des travaux réceptionnés étant établies. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions du référé-provision) et articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique (délai de paiement des marchés publics).

Avocat : AXONE DROIT PUBLIC

20 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401207

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Solférino visant à annuler le refus du maire de Propriano de délivrer un certificat de permis de construire tacite. Le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer, car un permis de construire exprès avait été délivré en cours d'instance, ce qui rendait le recours sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-13, et sur la jurisprudence relative à l'effet d'une autorisation expresse postérieure sur un recours contre un refus.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301560

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Propriano. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que le projet, présenté comme la rénovation et l'extension d'un bâti ancien ("caseddu"), constituait une construction nouvelle frauduleuse. La décision s'appuie sur les règles de preuve en matière de fraude dans les autorisations d'urbanisme et sur l'examen des documents du dossier.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200030

Le Tribunal Administratif de Bastia a jugé une demande d'indemnisation de la SA Société Générale contre l'État pour refus de concours de la force publique afin d'exécuter une décision d'expulsion. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État, fondée sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, en raison du refus motivé par des risques de troubles à l'ordre public. Il a condamné l'État à indemniser la société pour la période litigieuse, en fixant le montant sur la base d'une valeur locative précédemment établie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• Magistrat statuant seul
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501741

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La requérante, déclarée prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas été relogée malgré une ordonnance du tribunal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et a alloué une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence, dont le montant a été fixé à 1 180 euros.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500505

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante comorienne, mère d'un enfant français. La juridiction a annulé la décision du préfet, considérant que le refus était entaché d'erreur de droit en méconnaissant les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour des parents d'enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : BELLIARD

20 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503807

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA), et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au regard de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : CAVELIER

20 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301146

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour la régularisation d'un changement de destination d'un entrepôt en bâtiment artisanal. Le tribunal estime que les requérants n'établissent pas que le dossier de permis était incomplet au regard des articles R. 431-5 et suivants du code de l'urbanisme, et que les autres moyens soulevés (notamment sur la méconnaissance des articles L. 111-4 et L. 121-8 du code de l'urbanisme) ne sont pas fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401285

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du maire de Cuttoli-Corticchiato refusant un permis d'aménager un lotissement. Le juge a retenu que le motif initial, fondé sur la localisation du terrain dans un espace protégé (ERPAT) du PADDUC, était entaché d'une erreur de droit, car ces espaces ne sont pas directement opposables aux autorisations d'urbanisme. La juridiction a examiné d'autres moyens soulevés par la commune, notamment la méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme relatifs à la constructibilité en zone de montagne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602239

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’héberger d’urgence la requérante et ses enfants, sous astreinte. Le juge a estimé que la carence des autorités, laissant une famille avec un enfant malade à la rue malgré ses appels, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’hébergement d’urgence, une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : GALINON

20 mars 2026