42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
42 740
Décisions totales
383 581
Ordonnances
265 317
Avec résumé IA
Avocat : SCP CELICE - BLANCPAIN - SOLTNER
Avocat : SELARL PUBLI-JURIS
Avocat : LE CUILLIER
Avocat : BELLIARD;THIBAUD
Avocat : BALIMA CHRIST ERIC
Avocat : VALLIER
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la falsification de documents universitaires, était régulière en matière de compétence du signataire et de motivation. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH.
Avocat : CHAMBERLAND-POULIN
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé le refus de regroupement familial opposé par le préfet du Finistère à un ressortissant tunisien pour son épouse. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu le champ d'application de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en fondant son refus sur des condamnations pour stupéfiants du demandeur, motifs qui ne relèvent pas des principes essentiels régissant la vie familiale. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Avocat : SAGLIO
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi par un agent municipal demandant l'injonction de verser son traitement. La juridiction constate que la commune a procédé au paiement après l'introduction de la requête, ce qui prive celle-ci de son objet. En conséquence, le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande du syndicat mixte de Pierrefonds, qui réclamait une indemnité de plus de 4 millions d'euros à l'État pour un préjudice financier lié au financement des missions de sûreté et de sécurité aéroportuaires. Le tribunal a jugé que les griefs, fondés notamment sur les articles L. 422-23 du code des impositions et L. 6328-4 du code des transports, ne caractérisaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a estimé que le système de financement contesté, qui relève du pouvoir souverain du législateur, ne créait pas une rupture d'égalité devant les charges publiques à l'encontre du demandeur.
Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS
Sujet principal : Désistement d'une entreprise dans un litige relatif à la résiliation d'un marché public de travaux et au paiement du solde dû. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requête de l'EURL Teknic Elec Union et rejette les demandes des parties concernant les frais de procédure. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative (relatif aux frais irrépétibles).
Avocat : FRÖLICH
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un arrêté municipal autorisant l'installation d'une antenne de radiotéléphonie. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens formulées par la commune et les sociétés opératrices au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.
Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE
Le Tribunal Administratif de Nancy donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., dans son recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français, a statué sur sa compétence territoriale. Considérant que la requérante avait été ultérieurement assignée à résidence à Argenteuil (Val-d'Oise) par une décision judiciaire, le tribunal a appliqué les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent en raison du lieu de l'assignation à résidence.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, en raison de l'urgence de sa situation. La décision sur le fond de la demande de suspension (sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative) n'est pas encore rendue dans cet extrait. **Textes appliqués** : Article 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : DERBALI
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation de requérants pour préjudice lié à une contamination au Covid-19. Le tribunal a jugé que l'État n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité dans la gestion de la crise sanitaire, notamment concernant l'anticipation de l'épidémie, la communication ou la gestion des pénuries. La décision s'appuie sur les principes constitutionnels relatifs à la protection de la santé et les dispositions du code de la santé publique.
Avocat : SELARL CELINE ASTOLFE
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... au titre de la solidarité nationale pour l'amputation de sa main droite survenue lors d'une hospitalisation. La juridiction a jugé que les conséquences de l'acte médical (la pose d'un cathéter) n'étaient pas anormales au regard de l'état de santé critique du patient, qui présentait un tableau de choc septique sévère. La décision s'appuie sur les conditions posées par les articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique pour l'engagement de la solidarité nationale.
Avocat : SELAS JULIEN PLOUTON
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, a été prise par une autorité compétente, et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ainsi tous les moyens soulevés par la requérante.
Avocat : ORMILLIEN
Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrer un permis de visite à une compagne d'un détenu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus initial, fondé sur les impératifs de bon ordre, de sécurité et de prévention des infractions au sein de l'établissement pénitentiaire, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment celles relatives aux conditions de délivrance des permis de visite.
Avocat : CORSIGLIA