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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495991

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495991.20251217• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499426

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499426.20251217• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500526

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500526.20251217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500548

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500548.20251217• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501467

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501467.20251217• 8ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404534

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Kadolis d’un recours en plein contentieux contre une amende administrative de 12 000 euros infligée par le directeur départemental de la protection des populations de Maine-et-Loire pour défaut de mise en œuvre d’une mesure de police administrative liée à l’utilisation abusive du terme "latex", sur le fondement de l’article L. 522-1 du code de la consommation. Par un mémoire du 17 novembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà de la constatation du désistement.

Avocat : LEX PUBLICA

17 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301926

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B... contestant deux titres de perception d’un montant total de 20 652 euros, émis au titre d’un complément de taxe d’aménagement majorée à 16,9% par une délibération de la commune d’Ustaritz de 2012. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que le délai de recours contentieux n’avait pas couru en l’absence de notification d’une décision expresse de rejet de sa réclamation préalable. Sur le fond, il a accueilli l’exception d’illégalité soulevée contre la délibération du 28 novembre 2012, constatant qu’elle ne justifiait pas des coûts, de la durée et de la date des travaux comme l’exige l’article L. 331-15 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a annulé les titres de perception et déchargé Mme B... du paiement de la somme de 20 652 euros.

Avocat : KALIS AVOCATS

17 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302894

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a examiné la requête de la SAS La Foncière d’expansion, qui contestait sa mise en demeure en tant que codébiteur solidaire des dettes fiscales de M. B... (TVA et impôt sur le revenu) sur le fondement de l’article L. 141-22 du code de commerce. La société soutenait notamment que les créances n’avaient pas été préalablement mises en recouvrement auprès du débiteur principal et contestait le bien-fondé des impositions. Le tribunal a relevé d’office une irrecevabilité partielle, constatant que la requérante n’avait d’intérêt à agir que pour la TVA de la période du 1er avril 2017 au 30 septembre 2018, seule somme ayant fait l’objet d’un avis de mise en recouvrement à son encontre pour un montant de 85 040 euros. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête pour défaut d’intérêt à agir sur le surplus des conclusions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS EVOLIS AVOCATS

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301965

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Water European Consulting, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait la qualification d’acte anormal de gestion retenue par l’administration fiscale concernant des avoirs consentis à une société liée, Aqua clim services. Le tribunal a jugé que ces avoirs, accordés sans contrepartie réelle et dans un contexte de liens capitalistiques, constituaient un appauvrissement étranger à l’intérêt commercial de l’entreprise, confirmant ainsi les rectifications fondées sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SELARL BAILLET DULIEU ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501573

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... E..., qui sollicitait le remboursement de taxes foncières pour les années 2020 à 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas sérieusement contestable, car le requérant n'établissait pas avoir personnellement payé les impositions, établies au nom d'un co-indivisaire. La solution retenue s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501572

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour un terrain loué à la commune de Quasquara. Le juge a estimé que le bail litigieux, en raison de ses restrictions d'usage, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique, à construction ou réel solidaire au sens des articles L.451-1 du code rural, L.251-1 du code de la construction et 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. B... n'étant pas le redevable légal de la taxe, l'obligation de remboursement de l'État n'était pas sérieusement contestable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501576

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 11 046 euros. Le requérant contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2020 à 2024, estimant que le bail de 99 ans conclu avec la commune de Quasquara ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que l'obligation de l'État à rembourser ces impositions n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l'État à verser la somme demandée à M. A....

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501706

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... concernant sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 12 septembre 2019. L'expert désigné devra déterminer si des fautes médicales, de soins ou d'organisation ont été commises, évaluer les préjudices subis et leur lien de causalité avec d'éventuels manquements. La demande du centre hospitalier visant à faire supporter les frais d'expertise par la requérante a été rejetée comme prématurée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

17 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501333

Le Tribunal Administratif de Caen a jugé que le refus illégal du préfet du Calvados d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme E..., annulé par un jugement du 22 juillet 2022, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 12 août 2021 au 7 septembre 2022. La requérante demandait 21 400 euros en réparation de ses préjudices matériel et moral. Le tribunal a toutefois considéré que le préjudice financier allégué n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-10.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501574

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a condamné l'État à verser à M. A... une provision de 9 974 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière des années 2020 à 2024 pour un terrain dont il a la jouissance, mais dont la commune de Quasquara reste propriétaire. Le juge a estimé que le bail liant M. A... à la commune ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni aucun autre contrat conférant un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. A... ne pouvait être assujetti à la taxe foncière, l'obligation de remboursement de l'État n'étant pas sérieusement contestable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501575

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 10 852 euros, correspondant aux taxes foncières qu'il estime ne pas devoir pour les années 2020 à 2024. Le requérant conteste son assujettissement, soutenant que le bail conclu avec la commune de Quasquara ne constitue ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un bail réel solidaire au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car les restrictions d'usage imposées au preneur excluaient les qualifications fiscales invoquées par l'administration. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201677

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une demande de décharge de la taxe d’aménagement, contestant la majoration de 20 % de la part communale votée par la commune de Vaulx-Milieu. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la contestation portait sur le bien-fondé de l’imposition et relevait du contentieux de l’assiette, mais que la réclamation préalable de M. A... avait été adressée à l’administration fiscale après l’expiration du délai de deux mois prévu par les articles 118 du décret n° 2012-1246 et R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la demande de décharge a été jugée tardive et irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’exception d’illégalité de la délibération communale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 décembre 2025• Juge unique 4
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant au versement d’une provision de 20 000 euros. La requérante, agent non titulaire du CCAS d’Asnières-sur-Seine, avait été licenciée puis sanctionnée d’une exclusion temporaire de six mois pour des faits de maltraitance envers une résidente âgée. Le juge a estimé que l’obligation de l’administration n’était pas sérieusement contestable, car les manquements professionnels graves imputés à l’agent étaient établis et que la sanction, bien que modifiée, n’apparaissait pas manifestement disproportionnée.

Avocat : WILLIAM AZAN

16 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418770

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., chef de la police municipale de Colombes, qui sollicitait une provision de 3 000 euros en réparation de préjudices consécutifs à un accident survenu lors d’une séance de boxe le 16 novembre 2021. Le juge a estimé que l’imputabilité au service de cet accident n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer qu’il s’était produit dans le temps et le lieu du service ou à l’occasion de ses fonctions, comme l’exige l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique pour bénéficier de la présomption d’imputabilité. En conséquence, la créance invoquée a été jugée sérieusement contestable, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions.

Avocat : ELLIPSIS

16 décembre 2025