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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : LIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401584

Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatives au respect de la vie privée et familiale. La juridiction a également rejeté les autres moyens soulevés et a ordonné à l'État de verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401595

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juin 2024 ordonnant l'éloignement de la requérante. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée, notamment sur l'appréciation de la menace à l'ordre public et sur la prise en compte de sa situation personnelle et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400587

Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur une requête en excès de pouvoir et indemnitaire d'une ancienne directrice générale licenciée par la Chambre d'Agriculture de Guyane. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le recours en annulation contre la décision expresse de solde de tout compte était tardif, ce qui fait obstacle aux demandes indemnitaires liées au licenciement. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.

Avocat : INSOLIDUM AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401202

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 3 mai 2024 ordonnant l'éloignement de Mme F... D..., une ressortissante haïtienne. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour (IRTF) étaient insuffisamment motivées, notamment sur le risque de soustraction et la situation sécuritaire en Haïti. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401215

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant dominicain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les conditions légales pour prononcer une obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai étaient remplies, au regard notamment des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande de délivrance d'une carte de séjour a également été rejetée.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602032

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté une demande d'expertise concernant la dangerosité présumée de l'avenue Jean Graille à La Ciotat. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, les requérants disposant déjà d'un constat d'huissier et la commune ayant engagé une étude technique sur la sécurisation de la voie. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'ordonnance d'une expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603592

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres du réseau d'assainissement de Barbentane, invoquant l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a mis hors de cause le préfet et la commune, estimant leur présence inutile, mais a jugé nécessaire la participation de l'association syndicale des eaux de ruissellement. La demande de condamnation de la société SAUR aux frais d'instance a été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

19 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502303

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de l'intéressé ne répondait pas aux critères humanitaires ou exceptionnels prévus à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402762

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les recours du syndicat SUD SDIS 30 visant à annuler la décision accordant la protection fonctionnelle à un officier et la délibération validant le choix de son avocat. Le tribunal a jugé le syndicat irrecevable à agir, estimant qu'il ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour contester ces actes, qui ne lui faisaient pas grief directement. La juridiction a appliqué les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir et à la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601893

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... A... visant à annuler la clôture d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requête était manifestement irrecevable, relevant que la décision de clôture contestée n'était pas une décision faisant grief susceptible de recours contentieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : CICCOLINI

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401255

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E... D..., un ressortissant haïtien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu des délégations de signature publiées, et que les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PEPIN JULIETTE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401520

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour de M. A... C..., un ressortissant brésilien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant en ne prenant pas en considération primordiale l'intérêt supérieur des enfants de l'intéressé lors de sa décision. Le tribunal a ainsi fait prévaloir les obligations de protection de la vie familiale sur la mesure d'éloignement.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401597

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guyanien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté le recours. Il a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une subdélégation régulière et que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait notamment sur les condamnations pénales du requérant, était suffisante pour justifier le refus de séjour et la mesure d'éloignement au regard de la menace à l'ordre public. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 412-5, L. 423-21, L. 432-1), Convention européenne des droits de l'homme (articles 3, 5, 8), et Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604370

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un ressortissant algérien contre la décision préfectorale fixant son pays d'éloignement. Le juge administratif écarte les moyens, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'est pas applicable en l'espèce à l'action d'une autorité nationale. La juridiction prononce toutefois l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : BACHTLI

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501716

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. Le juge estime que la décision est légalement motivée et que les vices de procédure allégués, notamment concernant la consultation d'un fichier de police, n'ont pas eu d'influence sur le sens de la décision. L'expulsion est fondée sur des condamnations pénales définitives constituant une menace à l'ordre public, au sens des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIGLIORE GABIN

19 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204492

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du président de la métropole d'inscrire à l'ordre du jour une demande d'abrogation partielle du PLUi. Le tribunal estime que le classement de la parcelle litigieuse en zone agricole (A), fondé sur l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme et les objectifs du projet d'aménagement métropolitain, n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il écarte également le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée, considérant que des circonstances de droit et de fait nouvelles justifient le changement de zonage opéré par la métropole.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401730

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un surveillant pénitentiaire contestant la durée de son congé bonifié octroyé selon les nouvelles règles du décret du 2 juillet 2020. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions transitoires de l'article 26 de ce décret, qui ne permettaient pas au requérant d'opter pour l'ancien régime plus favorable. La décision attaquée du ministre de la justice n'est donc pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400752

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un permis de visite à la compagne d'un détenu. Le juge a rejeté la requête, considérant que le refus, fondé sur les impératifs de bon ordre, de sécurité et de prévention des infractions au sein de l'établissement pénitentiaire, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code pénitentiaire, notamment celles relatives aux conditions de délivrance des permis de visite.

Avocat : CORSIGLIA

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600908

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414995

Sujet principal : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (8ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et ne prononce pas l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024. La décision administrative est jugée légale. Textes appliqués : L'arrêté est pris en application du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La conventionnalité de la mesure au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est également examinée.

Avocat : SALIGARI

19 mars 2026• 8ème chambre
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