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AccueilJurisprudence administrativeN° TA54-2600908

Tribunal Administratif de Nancy — Décision N° TA54-2600908

jeudi 19 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Nancy
SectionTribunal Administratif de Nancy
N° DossierTA54-2600908
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Texte intégral

La magistrate désignéeVu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 16 mars 2026, M B... A... demande au tribunal :

d’annuler l’arrêté du 14 mars 2026 par lequel le préfet de la Côte-d’Or l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays à destination duquel il sera éloigné et a prononcé à son encontre une interdiction de circulation sur le territoire français d’une durée de deux ans ;

2°) d’enjoindre au préfet de la Côte d’Or de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 150 euros par jour de retard et de réexaminer sa situation à compter de l’expiration d’un délai de respectivement 15 jours et un mois suivant la notification de la décision à intervenir ;

3°) d’enjoindre au préfet de la Côte d’Or de mettre en œuvre, sans délai, la procédure d’effacement de son signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen et de lui remettre tout effet personnel qui serait en possession de l’administration ;

4) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros à verser à son conseil au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ;

Par un acte enregistré le 18 mars 2026, M. A... déclare se désister de la présente instance.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné Mme Marini, première conseillère, pour exercer les pouvoirs qui lui sont attribués par l’article L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile : « Le jugement est rendu, sans conclusions du rapporteur public, par le président du tribunal administratif ou le magistrat qu'il désigne à cet effet. / Les attributions dévolues par les dispositions réglementaires du présent code à la formation de jugement ou à son président sont exercées par ce magistrat. / Il peut, par ordonnance :1° Donner acte des désistements ; (...) ».

2. Le désistement de M. A... est pur et simple et rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.


ORDONNE :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. A....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au préfet de la Côte-d’Or.

Fait à Nancy, le 19 mars 2026.


La magistrate désignée,





Mme Céline Marini


La République mande et ordonne au préfet de la Côte-d’Or en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.


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