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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504915

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la poursuite d'études en ligne ne justifiait pas une présence permanente en France, et que la décision était suffisamment motivée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507398

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime le recours manifestement irrecevable pour tardiveté, celui-ci ayant été déposé au-delà du délai légal de 48 heures prévu par les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, considérant que le requérant, dûment informé de ses droits et des voies de recours, n'établit pas l'impossibilité d'agir dans les délais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELIVRET PIERRE

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516241

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment le défaut d'examen particulier de sa situation et l'erreur dans l'appréciation de la durée de l'interdiction de retour, ne sont pas suffisamment précis et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.

Avocat : BACHTLI

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504828

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus de renouvellement de son contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que le requérant, ayant obtenu une prolongation temporaire de son contrat, n'avait pas confirmé le maintien de son recours après une mise en demeure, et était donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la juridiction n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire.

Avocat : BREY CÉLINE

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601744

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours visant l'annulation d'une décision modifiant l'accompagnement scolaire d'un enfant handicapé. Il a estimé que la compétence territoriale revenait au Tribunal administratif de Nîmes, car l'autorité administrative ayant pris la décision initiale (le directeur académique de la Lozère) a son siège dans le ressort de ce dernier. La juridiction a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101263

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Messery. Le tribunal a jugé irrecevable l'intervention de nouveaux propriétaires pour vice de forme et a estimé que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, leur propriété n'étant pas directement affectée par le projet autorisé. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 632-1 du code de justice administrative.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207565

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un permis de construire modificatif délivré à Vairé. Il juge que les requérants, voisins du projet, n'ont pas démontré un intérêt à agir suffisant pour contester cette modification, qui ne les affecte pas directement dans leurs propres conditions d'occupation des sols. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme concernant la recevabilité des recours.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505788

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. A... C... et Mme B... C... visant à annuler des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Elle a ainsi confirmé la légalité des décisions contestées.

Avocat : KLING

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511899

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la motivation était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne démontrait pas un examen concret de la situation personnelle et familiale du requérant. La juridiction a également jugé que l'interdiction de retour et le refus de délai de départ volontaire étaient entachés d'illégalité.

Avocat : ILIC

10 mars 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605156

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer un rendez-vous pour une demande de changement de statut de séjour. Le juge a constaté le désistement du requérant concernant la mesure d'injonction, rendant celle-ci sans objet, après que l'administration eut convoqué l'intéressé. Il a en conséquence rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens. Les textes appliqués étaient les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CELIKKOL

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534196

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUILLIER

10 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502790

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. Le tribunal estime que le requérant, entré irrégulièrement en France, ne remplit pas les conditions légales de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour obtenir un titre en tant que conjoint de Français. Il juge également que le refus ne constitue pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLITANO

10 mars 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602049

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté de suspension conservatoire de ses fonctions de sapeur-pompier volontaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les allocations perçues par le requérant couvrant ses besoins essentiels malgré la perte de ses indemnités. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec l'article R. 723-39 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : JOLIVET

10 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501282

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'un agrément d'assistante familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision de retrait. Il écarte les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, vices de procédure, violation des droits de la défense, erreur d'appréciation), considérant notamment que la procédure régulière a été suivie et que les conditions légales de l'agrément n'étaient plus remplies. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (notamment articles L. 421-3 et L. 421-6), Code général des collectivités territoriales, et Code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501283

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'un agrément d'assistant familial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. Collard, estimant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, vices de procédure, violation des droits de la défense, erreur d'appréciation) ne sont pas fondés. Il considère notamment que la décision de retrait était régulière et motivée par le non-respect des conditions légales de l'agrément. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 421-3 et L. 421-6), Code général des collectivités territoriales, et Code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 mars 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410957

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'équivalence de diplômes pour le concours de professeur territorial d'enseignement artistique (spécialité musique). La juridiction estime que la décision contestée est suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur d'appréciation, la commission ayant correctement procédé à la comparaison exigée par les textes. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 2007-196 du 13 février 2007 relatif aux équivalences et sur l'article 1er du décret n° 92-894 du 2 septembre 1992 qui exige spécifiquement le certificat d'aptitude.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523498

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour fondée sur l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté (environ 16 ans) et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : MALIK

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605335

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de police pour examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette décision implicite fait obstacle à l'octroi de la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOLICANIN

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404726

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'EPIDE. La juridiction a estimé que la procédure, incluant plusieurs entretiens, respectait les exigences de l'article 45 du décret du 17 janvier 1986 et que le refus, motivé par des carences professionnelles, était pris dans l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 332-2 du code de la fonction publique ont été écartés.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500094

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une professeure des écoles visant l'annulation de sa sanction disciplinaire (déplacement d'office) et de la décision implicite rejetant son recours gracieux. La juridiction a estimé que les décisions étaient prises par une autorité compétente, suffisamment motivées, et que la composition du conseil de discipline ainsi que le respect des droits de la défense, notamment le droit de se taire, n'étaient pas entachés d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code de l'éducation et des décrets régissant la procédure disciplinaire et les commissions administratives paritaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1 ère Chambre