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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 367 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 367

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LIEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501117

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 14 février 2025 du conseil syndical de l’association foncière pastorale de Mont, qui refusait son troupeau pour l’estive 2025. À la suite d’une ordonnance de référé suspension du 13 mai 2025, l’association a réexaminé la situation et accepté la montée en estive du troupeau le 13 juin 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOULIE MAUVEZIN

6 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602506

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de l'association Intox'Alim. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas remplie. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00276

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

6 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02147

Avocat : D'ORTOLI

6 février 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02547

Avocat : KLING

6 février 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02862

Avocat : KLING

6 février 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02864

Avocat : KLING

6 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512282

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait des décisions du conseil municipal de Chaumont relatives à la construction d’une chaufferie à granulés. Par une ordonnance du 6 février 2026, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était sans réserve et a clos l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été soulevée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600431

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante malgache, qui sollicitait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la santé et à sa vie privée, en raison d’une pathologie chronique grave diagnostiquée en août 2025. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, datant d’août 2025, et l’absence de démarches de régularisation en qualité d’étranger malade ne démontraient pas une atteinte manifestement disproportionnée au droit au respect de la vie privée garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant rejetée pour défaut d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519551

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, violation de l'article 8 de la CEDH, défaut d'examen de la situation personnelle) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310987

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un agent contre la communication d'un arrêté modifiant son régime indemnitaire. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision attaquée ayant été notifiée le 21 juillet 2023. En application de l'article L. 761-1 du même code, le requérant est condamné à verser 250 euros à la partie adverse au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : SCP MATUCHANSKY-POUPOT-VALDELIEVRE

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311020

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. B..., pour défaut de confirmer le maintien de ses conclusions après mise en demeure. En conséquence, sa requête en annulation d'une décision relative à son régime indemnitaire (RIFSEEP) et en injonction à l'encontre du SIAAP est éteinte. Le tribunal a également condamné le requérant à verser au syndicat la somme de 250 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais non compris dans les dépens.

Avocat : SCP MATUCHANSKY-POUPOT-VALDELIEVRE

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410472

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, en l'absence de délai légal imposé à l'administration. La requête est donc jugée irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA - PALLIX

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311037

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler une décision relative à la modification de son régime indemnitaire. Le juge estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision attaquée ayant été notifiée le 21 juillet 2023. En application de l'article L. 761-1 du même code, le requérant est condamné à verser 250 euros au syndicat défendeur au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : SCP MATUCHANSKY-POUPOT-VALDELIEVRE

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602642

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer un titre l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, notamment en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500794

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus du Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) de lui attribuer une licence de pêche dans l'estuaire de la Gironde. Le juge a constaté que la décision de rejet, notifiée le 6 novembre 2024, n'avait été contestée que le 23 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à régulariser sa requête.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

6 février 2026
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501889

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de la SARL Led In Scène, qui demandait une injonction de paiement de 4 604,40 euros à la commune de Pau pour une facture impayée. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle ne présentait que des conclusions à fin d’injonction, sans conclusions en annulation ou indemnitaires, en violation de l’article L. 911-1 du code de justice administrative. De plus, la créance était prescrite, la requête ayant été enregistrée plus de deux ans après la naissance de la décision implicite de rejet, bien au-delà du délai de deux mois prévu par l’article 46.5 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics. Enfin, la société n’avait pas respecté la procédure précontentieuse obligatoire de l’article 46.2 du même cahier, qui impose un mémoire en réclamation dans les deux mois suivant l’apparition du différend.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600413

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2026 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses cinq enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette décision a été motivée par l'ancienneté de la résidence de M. B... à Mayotte (depuis 2011), sa vie familiale stable avec une ressortissante française et leurs enfants scolarisés, ainsi que ses démarches de régularisation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600437

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu de la résidence continue du requérant à Mayotte depuis 2017, de sa scolarité aboutie jusqu'au baccalauréat, de ses démarches de régularisation et de reconnaissance de la nationalité française, ainsi que de ses attaches familiales sur place.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602532

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, l'ordonnance constate que le requérant n'a pas introduit de requête distincte à fin d'annulation, condition nécessaire à la recevabilité de sa demande en suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026