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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403279

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une assistante familiale visant à annuler la suspension puis la réduction de son agrément. La juridiction a jugé que la décision de suspension avait épuisé ses effets, rendant ce premier recours sans objet, et a estimé que la réduction de trois à deux places d'accueil était justifiée par l'intérêt des enfants. Les textes appliqués sont principalement issus du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405399

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une assistante familiale visant à annuler la suspension puis la réduction de son agrément. Le juge a estimé que la décision de suspension, ayant épuisé ses effets, rendait ce premier recours sans objet, et que la réduction de trois à deux places d'accueil était justifiée par l'intérêt des enfants. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions d'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 mars 2026• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504907

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant une OQTF et prononçant une interdiction de retour à un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces mesures, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intérêt supérieur de l'enfant du requérant, scolarisé en France, au regard des articles L. 423-3 du CESEDA et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également jugé que l'interdiction de retour de deux ans était disproportionnée.

Avocat : MOULIN

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504948

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'administration avait correctement pris en compte, sans erreur manifeste d'appréciation, la situation personnelle du requérant et l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MOULIN

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202801

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler l'article 15.3 d'un arrêté municipal de Saint-Jean-de-Maurienne réglementant les marchés. Le tribunal a jugé que le requérant principal, M. C..., ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester ces dispositions, car il n'établissait pas être personnellement concerné par leur application sur ce marché spécifique. Par conséquent, le tribunal a déclaré la requête irrecevable sans avoir à examiner le fond de la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603813

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que l'administration a, après l'introduction de la requête, donné instruction de délivrer les visas, rendant la décision attaquée sans objet. Il déclare donc qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension et condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

10 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504177

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d'un litige relatif au rejet d'une demande d'exonération de la taxe sur les émissions de CO₂ (malus) pour un véhicule. La juridiction a constaté que la décision attaquée avait été prise par le centre d'expertise et de ressources des titres de Clermont-Ferrand, et non par l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) désignée dans la requête. En application des articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence.

Avocat : LEXSPECIALITIES

10 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602285

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant égyptien contestant son obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le recours, introduit le 4 mars 2026 contre un arrêté préfectoral notifié le 17 février, est irrecevable pour tardiveté, ayant été déposé après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers détenus. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501032

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., ressortissante haïtienne. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la durée de son séjour continu et stable depuis l'âge de 14 ans, sa scolarisation complète et son insertion sociale en Guadeloupe justifiaient cette protection.

Avocat : LE CHEVILLIER

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501034

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 611-1 et suivants.

Avocat : LE CHEVILLIER

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600372

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un ressortissant surinamais visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de l'ancienneté de la présence du requérant sur le territoire (depuis 1993), de son intégration sociale et professionnelle, et de l'échec de ses démarches écrites répétées et restées sans réponse. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer au requérant une date de rendez-vous dans un délai d'un mois.

Avocat : BALIMA

10 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600385

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté une demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, bien que mère de trois enfants et vivant en concubinage, n'avait pas caractérisé l'urgence en ne démontrant pas que ses conditions d'existence étaient menacées à brève échéance. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

10 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603875

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de la requérante concernant sa situation irrégulière et sa vulnérabilité. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la démonstration d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GAGLIARDINI

10 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503713

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement était légale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et aucune condamnation de l'État n'a été prononcée au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CAVELIER

10 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600259

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis litigieux a été retiré par l'autorité municipale avant son examen. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : POLI

10 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600265

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis litigieux a été retiré par l'autorité municipale avant son examen. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l'acte initial. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative relatives à la procédure de déféré préfectoral.

Avocat : POLI

10 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600266

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis attaqué a été retiré par un arrêté municipal postérieur. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives au déféré préfectoral.

Avocat : POLI

10 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600267

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que l'acte attaqué a été retiré par la commune pendant la procédure. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant l'affaire sans objet.

Avocat : POLI

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404181

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande principale de paiement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Par conséquent, il rejette sa demande subsidiaire d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601466

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était légalement prise, suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : DELIVRET PIERRE

10 mars 2026• Reconduite à la frontière