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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600261

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Figari. Le juge constate que le permis attaqué a été retiré par le maire avant son examen, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours du préfet, sans examiner le fond de la légalité de l'arrêté initial.

Avocat : POLI

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504997

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le refus était légal, notamment au motif que l'intéressée avait dépassé le quota annuel d'heures de travail autorisé pour un étudiant, en méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : MISSLIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601772

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales ayant suspendu l'agrément d'assistante familiale de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure provisoire de quatre mois maintient la rémunération de l'intéressée et que l'impact financier allégué, lié à la perte des indemnités d'entretien, ne caractérise pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société SATTAM, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de travaux. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision de rejet, considérant qu'un candidat évincé ne peut attaquer cette décision que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contestant la validité même du contrat attribué. Le tribunal a appliqué les principes de recevabilité des recours contre les décisions précontractuelles et a condamné la société requérante à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413342

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et a annulé la décision implicite de refus de communiquer les documents administratifs demandés par l'association Anticor. Le tribunal a jugé que le président de l'association était habilité à agir et qu'Anticor, en raison de son objet de lutte contre la corruption, avait un intérêt à agir pour obtenir la transparence sur les notes de frais du président de région et de son cabinet. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration, consacrant le droit à la communication des documents administratifs.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 mars 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509930

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était légal, estimant que l'administration avait correctement apprécié le caractère non sérieux et non effectif de ses études, au regard des critères du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci agissant en vertu d'une délégation régulière.

Avocat : NAILI

10 mars 2026• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Cormeilles-en-Parisis. Suite à une médiation acceptée par toutes les parties, le tribunal a homologué le protocole d'accord transactionnel conclu, mettant ainsi fin au litige. La décision s'appuie sur les articles L. 213-4 et L. 213-7 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code civil relatives à la transaction.

Avocat : CABINET HÉLÈNE SOULIÉ

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C..., une étudiante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant et correct de sa situation personnelle et de la réalité de ses études, au regard des stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) est également jugée légale.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601245

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du président du conseil d'administration du SDIS de l'Hérault. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision attaquée a cessé de produire ses effets et le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604390

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à modifier une ordonnance antérieure pour enjoindre le préfet de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le refus de renouvellement allégué ne constitue pas un "élément nouveau" au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, seule base légale permettant une telle modification. Par conséquent, la demande est jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLIN

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602304

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour opposé à une ressortissante ukrainienne, épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en cas de refus de renouvellement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des conditions posées par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est prononcée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601808

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète de la Loire de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère dont la demande de renouvellement de titre de séjour était en cours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure étaient remplies au regard de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que l'administration était tenue à cette délivrance en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante a également été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GATHELIER

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602133

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à une étrangère dans un délai de quinze jours pour qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu de l'incidence immédiate du dysfonctionnement administratif sur sa situation. L'Etat a également été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : NAILI

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602204

La commune de Montluel a saisi le Tribunal administratif de Lyon d'une demande de désignation d'un expert pour vérifier si les travaux exécutés par la société Cosy Casa sur un bâtiment dangereux permettent une mainlevée de l'arrêté de péril imminent. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune, en sa qualité d'autorité de police, disposait des services municipaux compétents pour procéder à cette vérification sans nécessiter une nouvelle expertise judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2, L. 511-8, L. 511-9, L. 511-16 et L. 511-21 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513697

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de police de Paris. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a correctement vérifié le droit au séjour du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'instabilité de son pays d'origine.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303092

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du maire de Céret du 8 mars 2023 mettant fin au détachement d'une gendarme adjointe volontaire au sein de la police municipale. Le tribunal a jugé que le maire était incompétent pour prendre une telle décision, celle-ci relevant de l'autorité d'origine de l'agent, en l'occurrence le ministre de l'intérieur. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence en matière de gestion de la carrière des fonctionnaires détachés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

9 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510590

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours visant un refus de visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, rendant l'affaire sans objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603233

**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté pour obtenir la convocation à un enregistrement de demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête dans toutes ses conclusions. Il estime que le requérant ne démontre pas que sa situation justifie, en urgence, les mesures sollicitées, car il n'établit pas de manière suffisante la réalité de ses attaches familiales en France ni sa capacité à s'occuper de son oncle. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction contradictoire lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

9 mars 2026