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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602599

**Sujet principal** : Demande d'hébergement d'urgence pour une mère et ses enfants, formée sur le fondement de l'urgence et d'une atteinte à une liberté fondamentale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté sa demande d'injonction d'hébergement d'urgence, estimant que l'administration n'avait pas commis de carence caractérisée dans l'exercice de ses obligations. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence), et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BASILI

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602807

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et qu'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'à ce que le tribunal statue sur le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILLIOEN

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603465

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés par la requérante ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603467

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour délivré à un ressortissant algérien, conjoint d’une Française. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de circonstances particulières de précarité justifiant une mesure provisoire. Par conséquent, les demandes accessoires d’injonction et de provision sont également rejetées.

Avocat : NAILI

17 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507084

Le Tribunal Administratif de Paris a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'urgence de M. A..., prioritaire depuis une décision de la commission de médiation de 2019. La juridiction a condamné l'État à verser à l'intéressé une indemnité de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a rejeté les conclusions sollicitant une exécution provisoire spécifique, rappelant que les jugements sont par principe exécutoires dès leur notification.

Avocat : CHALIN

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534812

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale. Il a par ailleurs opéré une substitution de base légale, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme fondement légal régulier de la mesure.

Avocat : BONVARLET EMILIE

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601294

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un élève de l'école nationale de police contre sa radiation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le préjudice allégué (financier, moral et de carrière) n'étant pas suffisamment caractérisé pour justifier une suspension en l'absence de droit acquis à la nomination. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : PAULINE MISSOFFE AVOCAT

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400601

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne ayant refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de leur demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement suspendu l'examen de leur dossier en raison de l'absence de pièces justificatives obligatoires, et que les requérants n'avaient pas démontré que cette suspension était entachée d'une erreur de droit ou de fait. La demande d'injonction et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : AD PUBLICA AVOCATS

17 mars 2026• Magistrat Silvani
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604468

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303839

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL SEPP visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a estimé que le maire d'Uchaux était fondé à refuser le permis au regard des risques d'inondation et d'incendie de forêt, motifs tirés du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques (PPRIF). La demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.

Avocat : PHILIPPE

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503605

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral, pris en application de l'article 7bis de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légal, notamment car il est dûment motivé et ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'examen personnalisé de la situation.

Avocat : AULIARD

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403391

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) contre un centre hospitalier universitaire (CHU) pour le remboursement de prestations versées à une assurée, à la suite d'un dommage corporel lié à des fautes médicales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la demande de la CPAM. Il a condamné solidairement le CHU et son assureur à rembourser une partie des débours, après avoir retenu une perte de chance de la patiente et écarté certaines dépenses comme non imputables à la faute. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du code de la santé publique (article L. 1142-1) concernant la responsabilité médicale, ainsi que sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407343

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a jugé une demande en responsabilité contre le CHU de Bordeaux suite à des signalements pour protection de l'enfance. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que les actes de signalement litigieux, effectués en application de l'article R. 4127-44 du code de la santé publique, étaient indissociables de la procédure judiciaire d'assistance éducative qui en a découlé. En conséquence, la requête a été rejetée et l'expertise médicale demandée n'a pas été ordonnée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202145

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d'Aix-les-Bains. Les requérants alléguaient de nombreuses irrégularités de procédure et des violations du PLUi et du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou ne pouvaient être utilement invoqués par des tiers, et a rejeté la demande de condamnation de la commune aux dépens.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105916

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé une demande d'indemnisation pour faute médicale contre le CHU de Grenoble, concernant un retard de diagnostic et de prise en charge thérapeutique ayant causé une perte de chance. La juridiction a retenu la responsabilité de l'hôpital et a ordonné l'indemnisation des ayants droit de la victime, en appliquant un taux de perte de chance pour le calcul des préjudices. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200374

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus de permis de construire opposé à un requérant par la commune de Pralognan-la-Vanoise. La juridiction a jugé que le projet de chalet, bien que d'architecture moderne, s'intégrait dans un environnement bâti dépourvu d'unité architecturale et respectait les prescriptions du plan local d'urbanisme (article Ua 11). Le tribunal a en conséquence ordonné une nouvelle instruction de la demande.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200377

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande principale de Mme C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Valence pour un dommage lié à une intervention chirurgicale. La juridiction a estimé que la rupture du guide d'alésage, incident technique rare, ne constituait pas en elle-même une faute, et qu'aucun manquement dans l'entretien du matériel ou dans la réalisation du geste opératoire n'était établi. Elle a également jugé que le défaut d'information allégué sur les risques n'était pas caractérisé et que, de toute façon, il n'avait pas privé la patiente d'une chance d'éviter l'intervention, laquelle était nécessaire.

Avocat : TOLLIS

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour quinze maisons individuelles à Sevrier. Le tribunal a jugé que les requérants avaient un intérêt à agir, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance présumée du règlement du PLU (articles 3 U, 7.2 U, 10 U, 12 U) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, les estimant infondés. La demande de condamnation à des frais a également été rejetée.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601448

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a mis fin à une suspension d'exécution d'une autorisation d'urbanisme. La société TDF avait obtenu la levée de la suspension, initialement prononcée pour vice de hauteur de clôture, après avoir régularisé ce point par un arrêté modificatif. Le juge a rejeté les autres moyens d'illégalité soulevés par un riverain, estimant qu'ils ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, et a appliqué les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602232

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire modificatif pour une exploitation agricole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au permis de construire et au plan local d'urbanisme (PLUi).

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

17 mars 2026