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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602415

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant haïtien visant à enjoindre la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en n’ayant pas effectué la démarche administrative qui lui avait été indiquée et en saisissant le tribunal tardivement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407553

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours administratif préalable concernant le refus d'un visa de long séjour travailleur salarié délivré par le consulat de France à Alger. Le tribunal a annulé la décision implicite de la commission de recours, considérant que le motif initial du refus (dossier incomplet ou non fiable) reposait sur une erreur d'appréciation, l'administration n'ayant pas établi le caractère incomplet ou inauthentique des pièces. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article D. 312-8-1) et du code du travail (article L. 5221-2).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LIETAVOVA

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409615

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa de regroupement familial. Il estime que la commission de recours, en reprenant le motif du consulat, a légalement pu douter de l'authenticité des actes d'état civil produits, conformément aux articles L. 811-2 du CESEDA et 47 du code civil. Le tribunal considère que l'administration a procédé à un examen sérieux et que les motifs d'ordre public, dont le défaut de valeur probante des documents, justifient le refus.

Avocat : KLING

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602009

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête de M. E..., estimant que les conditions de son transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile, étaient régulières. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602014

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement établi la compétence de l'Italie pour examiner la demande d'asile du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604138

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour entrepreneur. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

6 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400523

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par un vétérinaire demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnisation et la condamnation de l'État pour défaut d'affiliation aux régimes de retraite (CARSAT et IRCANTEC) durant ses missions de mandat sanitaire (1971-1989). Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que la demande indemnitaire était irrecevable, une décision antérieure de la Cour administrative d'appel de Lyon ayant déjà jugé l'absence de demande préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AUDOUARD ELISABETH

6 mars 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction estime la requête irrecevable, considérant qu'aucune décision administrative n'est intervenue, faute pour la requérante d'avoir pu déposer sa demande complète et d'avoir obtenu le récépissé prévu par les articles R. 431-12 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge invite la requérante à se tourner vers la procédure de référé "mesure utile" (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour obtenir un rendez-vous en préfecture.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande d'accès aux documents administratifs. Le tribunal a jugé que la demande du requérant, portant sur des contrats, factures et registres communaux, était abusive au sens de l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration, en raison de son caractère répété et systématique. Par conséquent, il a rejeté la demande d'annulation et a déclaré irrecevables les conclusions visant à enjoindre la publication du jugement dans le bulletin municipal.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Belloy-en-France. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que les requérants, un conseiller municipal et des particuliers, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et personnel, au sens des articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : DES LIGNERIS

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602535

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant le renouvellement d'un "contrat jeune majeur". Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur précédemment pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions posées par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La condition d'urgence, bien que potentiellement caractérisée par la fin de la prise en charge, n'était pas suffisante en l'absence d'un tel doute sur la légalité.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

6 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509192

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur la suspension et le réexamen du refus de renouvellement de son contrat jeune majeur par le département de Seine-et-Marne. Aucune décision sur le fond n'a été rendue en raison de ce désistement, et la demande d'injonction et d'astreinte n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

6 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404991

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé un arrêté du maire d'Orival prononçant une sanction disciplinaire de trois jours d'exclusion temporaire contre une adjointe administrative. La juridiction a retenu que la commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense, était réputée acquiescer aux allégations de la requérante, et que la matérialité des faits reprochés (comportement harcelant et manquement hiérarchique) n'était pas établie, conformément à l'avis préalable du conseil de discipline. Le tribunal a appliqué les articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 530-1 du code général de la fonction publique, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : DETTORI JULIEN

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401641

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de deux agents territoriaux visant l'annulation d'arrêtés fixant leur complément indemnitaire annuel à zéro. Le juge a estimé que la commune, en l'absence de régime indemnitaire proprement établi par délibération, n'était pas tenue d'attribuer un tel complément, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, procédure irrégulière, statut de lanceur d'alerte) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : DETTORI JULIEN

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526250

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant mexicain, conjoint d'un Français. La juridiction a estimé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas d'une vie commune effective de six mois, alors que les éléments du dossier démontraient le contraire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESCUILLIE

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303764

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus initial d'enregistrement d'une demande d'asile. Constatant le désistement du requérant sur ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLIN

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512783

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant suite à son défaut de réponse à une demande de maintien de sa requête. En conséquence, le juge rejette sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et ne statue pas sur le fond de sa requête visant à obtenir un titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

6 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601315

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales était compétent pour signer la décision en vertu d'une délégation, que la motivation de l'arrêté était suffisante, et que les griefs de vice de procédure et d'erreur de droit n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement de l'intéressé, notamment une condamnation pénale, constitue une menace réelle et actuelle pour l'ordre public.

Avocat : KOULLI

6 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504801

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de la viabilité économique de son activité ou de moyens d'existence suffisants. Le tribunal a également écarté le grief tiré de la méconnaissance de sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : MOULIN

6 mars 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601689

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande de titre de séjour ne vaut pas dépôt d'une demande au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par la préfète n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : ZOCCALI

5 mars 2026