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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 709

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602013

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour de deux ans à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens de vie commune avec une concubine en situation régulière et sa participation à l'éducation de leurs enfants, ce qui constituait des circonstances humanitaires devant être prises en compte. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENDER EMILIE

3 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604123

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que, malgré la condition d'urgence présumée remplie, aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de la condamnation pénale de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

BACHTLI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303389

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes visant à annuler la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône d'antennes relais par la société TDF. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables, notamment au motif que les requérants n'avaient pas satisfait à la formalité de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme (précisément, l'obligation de notification à l'auteur du projet). Il a également considéré que les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, la Charte de l'environnement, le code des postes et communications électroniques et la convention d'Aarhus, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision attaquée.

Avocat : BON-JULIEN

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300341

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande d'annulation de douze ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour récupérer des aides agricoles indûment versées. La juridiction estime que la décision préfectorale de retrait des aides, qui fonde ces ordres, est devenue définitive et ne peut plus être contestée par la voie de l'exception d'illégalité. Le tribunal applique les principes du droit de l'Union européenne relatifs aux aides agricoles et les règles de la prescription.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301461

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'Agence de services et de paiement pour recouvrer des aides agricoles PAC indûment versées. La juridiction a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'Agence, en s'appuyant sur les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'exploitation agricole concernée était située en Corse-du-Sud. Sur le fond, le tribunal a jugé que la saisie était légale, considérant que le recours formé par M. A... contre les ordres de recouvrer n'avait pas d'effet suspensif sur les procédures de recouvrement forcé. Les autres conclusions de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400267

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé en zone de montagne, contrevenait à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme en ne réalisant pas une urbanisation en continuité avec un bourg, village, hameau ou groupe de constructions existant. Le second moyen, tiré de la méconnaissance d'un espace stratégique agricole (article L. 122-10), n'a pas été retenu comme fondant l'annulation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600734

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen soulevé, contestant la qualification de fraude documentaire, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Cette dernière était fondée sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le préfet ayant relevé la production de factures falsifiées.

Avocat : ABDELLI - ALVES

3 avril 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600778

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'étranger se maintenait irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa.

Avocat : ABDELLI - ALVES

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602601

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de Toulouse Métropole de sa requête initiale. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'un espace enherbé du domaine public. Le juge constate l'absence d'obstacle à l'acte de désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602833

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal ordonnant le placement d'un chien considéré comme dangereux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué, notamment au regard des pouvoirs de police du maire pour prévenir les dangers. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives à la dangerosité des chiens (notamment articles L. 211-11 et suivants).

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

3 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502077

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Nord. La juridiction a jugé que le refus explicite du 21 janvier 2025, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légal et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était caractérisée. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi ont été déclarées légales.

Avocat : DEWAELE EMILIE

3 avril 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607397

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté de radiation des cadres et d'une décision de remboursement de trop-perçu, présentée par une maître de conférences hospitalière. La juridiction estime que la requérante n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment au regard du délai écoulé depuis son départ de poste. Elle applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : MALILI

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601660

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'une décision de l'OFII notifiant la sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que la décision, fondée sur l'absence non autorisée du requérant de son hébergement, est suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il admet toutefois le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : DERBALI

2 avril 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601663

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023 et à annuler une prolongation d'interdiction de retour de 2026. Concernant la suspension de l'OQTF de 2023, le tribunal a jugé la demande sans objet, car cette mesure avait été implicitement abrogée par une nouvelle OQTF en 2026. Sur la demande d'annulation de la prolongation d'interdiction de retour, le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture (fondée sur le retrait de l'arrêté) et a examiné le fond, en se référant principalement aux articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ALLIX

2 avril 2026• POLE URGENCES
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600853

Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur deux requêtes en référé-suspension concernant le retrait d'agrément et le licenciement d'une assistante familiale par le département des Vosges. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il rejette ses conclusions subsidiaires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

2 avril 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600855

Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur deux requêtes en référé-suspension concernant le retrait d'agrément et le licenciement d'une assistante familiale par le département des Vosges. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il rejette ses conclusions subsidiaires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour une condamnation aux dépens.

Avocat : CACCIAPAGLIA

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603756

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du département de Seine-et-Marne refusant un "contrat jeune majeur" à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

2 avril 2026
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00916

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MONTPELLIER

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02134

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MONTPELLIER

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02645

Avocat : MIGLIORE AVOCAT

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3