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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602146

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la requérante, reconnue réfugiée, a elle-même créé la situation d'urgence invoquée en sollicitant les visas pour ses enfants plusieurs années après son arrivée en France, sans justifier ce délai. La demande est donc rejetée au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de caractère d'urgence.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

16 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600760

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté de remise aux autorités portugaises, une interdiction de circulation et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulièrement notifiées et que le préfet avait légalement fondé la mesure de remise sur une atteinte à l'ordre public, justifiée par des faits de violences conjugales. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 621-2 et L. 921-1.

Avocat : CORSIGLIA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601850

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté de la préfète de l'Aisne, considérant que le maintien en rétention pendant l'examen de la demande d'asile n'était pas justifié au regard des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement cette mesure.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306111

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de départ anticipé à la retraite. Cette décision fait suite à l'accord donné par la CNRACL à la demande du requérant après l'introduction de son recours, rendant celui-ci sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné la caisse de retraite à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401659

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a légalement fondé sa décision sur le manquement de la requérante à ses obligations, notamment son absence de présentation aux autorités, au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments invoqués sur la vulnérabilité de la requérante ne sont pas suffisamment étayés pour remettre en cause la décision contestée.

Avocat : HALIL

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501523

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé et l'arrêté d'éloignement consécutif concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision préfectorale du 28 avril 2025, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'état de santé du requérant, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a privé de base légale l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination, qui ont été annulées en conséquence.

Avocat : KLING

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504150

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et l'émission d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Bas-Rhin avait légalement refusé le titre de séjour et que l'OQTF était justifiée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : KLING

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602739

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé d'un refus de permis de construire et du refus préfectoral de déférer. Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318244

**Sujet principal** : Contestation par une gérante-actionnaire unique de l'assiette et du taux des prélèvements sociaux appliqués à des dividendes perçus. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la requérante, en tant que gérante majoritaire, ne peut bénéficier du régime social avantageux des travailleurs indépendants pour la part de ses dividendes excédant 10% du capital social. Ces sommes relèvent bien du régime des revenus du patrimoine, soumis aux contributions sociales au taux de 17,2%. **Textes appliqués** : Articles L. 131-6, L. 136-3 et L. 136-6 du code de la sécurité sociale, définissant les assiettes distinctes des cotisations sociales pour les travailleurs indépendants et des contributions sur les revenus du patrimoine.

Avocat : DE LISLEROY

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520180

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait pas la preuve que l'absence de traitement en France aurait pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office une éventuelle régularisation sur un autre fondement, tel que l'article L. 435-1 du même code, la demande ayant été formulée uniquement sur le fondement médical.

Avocat : AIT ALI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604681

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, devenue sans objet suite à la délivrance d'un certificat de résidence. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant accordé un certificat de résidence au requérant après l'introduction du recours. L'État est toutefois condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402059

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'hôpital gériatrique Les Sources de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation du refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement d'un agent et de la décision ministérielle confirmative. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : LIBESKIND

16 mars 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600113

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un projet immobilier mixte (crèche, logements et villas) à la Martinique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté de refus de permis de construire. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société requérante n'a pas démontré que l'exécution immédiate de la décision lui causerait un préjudice suffisamment grave et irréparable, malgré la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de justice administrative pour les refus de permis. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et à la présomption d'urgence pour les refus d'autorisation d'urbanisme (article L. 600-3-1) ont été examinées, mais n'ont pas conduit à la suspension sollicitée.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

16 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501296

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait des injonctions contre le préfet concernant l'accès au service public d'immigration. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, intervenu avant l'examen au fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle estime qu'il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'allouer les frais de justice demandés sur le fondement de la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : LE CHEVILLIER

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601009

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants nés et scolarisés à Mayotte, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508503

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement ». Le tribunal, appliquant les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, a annulé la décision implicite de rejet. Il a jugé que l'état de santé de la requérante, qui limite son périmètre de marche à 150 mètres et nécessite l'usage d'une canne, répond aux critères légaux d'une réduction importante de la capacité de déplacement, ouvrant droit à la carte demandée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509758

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec mention « stationnement » à la requérante. Le juge a estimé que son état de santé, caractérisé par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres dû à un Covid long, répondait aux critères légaux d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : LLINARES

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601877

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'expertise et de provision présentée par une requérante alléguant une chute due à un défaut d'entretien de la voirie par la commune d'Aix-en-Provence. La juridiction estime que les éléments produits sont contradictoires et incohérents, privant de vraisemblance l'existence même du fait générateur allégué. En conséquence, elle juge la mesure d'instruction inutile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administratif et l'existence de l'obligation à indemniser sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : HAOULIA

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602294

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise concernant des inondations récurrentes affectant une propriété à Jausiers, susceptibles d'être liées à des travaux communaux. Le juge a fait droit à la demande d'expertise en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour éclairer une future action en responsabilité. En revanche, il a rejeté la demande de provision sur les frais d'instance dirigée contre la commune, au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOULIÉ

16 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600668

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le requérant, parent d'un enfant gravement malade, contestait la légalité du refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était caractérisé, celle-ci étant fondée sur l'avis d'un collège médical estimant que l'enfant pouvait être soigné dans son pays d'origine. Les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : CAVELIER

16 mars 2026