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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603757

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de retour, car l'administration a donné instruction de délivrer le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 550 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. Les autres conclusions sont rejetées.

Avocat : SAID SOILIHI

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603643

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE) et injonction de prise en charge. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de la requête. Le litige relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire (juge des enfants), car la demande de prise en charge par l'ASE est liée à une mesure d'assistance éducative relevant des articles 375 et suivants du code civil. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour rejeter les requêtes manifestement irrecevables), et principalement les articles 375, 375-1, 375-3, 375-5 et 375-6 du code civil qui définissent le cadre juridictionnel de l'assistance éducative. Les dispositions du code de l'action sociale et des familles (L. 221-1, L. 222-5, L. 223-2) sont citées pour rappeler le rôle du département, mais sous le contrôle du juge judiciaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PELLION

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603653

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la contestation d'une telle décision, qui relève de l'assistance éducative et de la protection de l'enfance en danger, relevait manifestement de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire (juge des enfants), et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles 375 et suivants du code civil, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PELLION

4 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412650

Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé par une agente contre le refus implicite de sa commune de la placer en congé de longue durée. La juridiction relève que la commune a pris, postérieurement à la requête, des arrêtés accordant ce congé de manière rétroactive, ce qui rend sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Elle condamne néanmoins la commune à verser à la requérante 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce code.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503933

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prononcées par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que la condamnation du requérant pour violences conjugales, survenue peu après son arrivée en France, établissait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence écarté les moyens invoqués, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté les demandes d'injonction et de condamnation à des frais.

Avocat : KILINÇ

4 mars 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502176

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (Mme F... D..., M. A... B... et la SCI Mado) de leur recours en annulation contre une délibération municipale de Vanosc. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en pareil cas.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606661

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement vers la Turquie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête au fond est inscrite à une audience très prochaine (le 5 mars 2026). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande de référé lorsque le caractère d'urgence n'est pas établi.

Avocat : DAGLI

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412409

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le requérant contestait notamment le défaut de motivation, le non-respect du droit d'être entendu et la méconnaissance de ses droits au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs n'étaient pas fondés et que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : THULLIER

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504063

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le tribunal constate qu'un titre de séjour a été délivré à l'intéressé après l'introduction de sa requête, sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : KLING

4 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516217

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours de M. A... contre le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE invoqués. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard de ses liens avec sa fille.

Avocat : GILLIOEN

4 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600801

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONTREUIL ELIE

4 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502230

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du 29 août 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé la délivrance d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a retenu un défaut de motivation, car l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé à l'intéressé pendant cette instruction.

Avocat : CICCOLINI

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté municipal refusant son permis de construire. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par l'inconstructibilité de la parcelle au regard du plan local d'urbanisme (PLU) révisé, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment concernant la compétence du maire et la légalité du PLU applicable.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304211

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération approuvant la révision générale du PLU de la commune du Tignet. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen principal tiré du défaut de publicité des délibérations prescriptrices, considérant que cette irrégularité ne pouvait être utilement invoquée contre l'acte d'approbation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 153-32, R. 153-11, R. 153-20 et R. 153-21.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304212

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en annulation de la délibération approuvant la révision du PLU du Tignet. Le juge écarte notamment le moyen tiré du défaut de publicité des délibérations prescrivant la révision, considérant qu'un tel vice ne peut être utilement soulevé contre l'acte d'approbation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier ses articles L. 153-32 et R. 153-20.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300615

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 13 avril 2023 plaçant un détenu en cellule disciplinaire à titre préventif. Le juge a estimé que la mesure, prise suite à une altercation, n'était pas justifiée par l'urgence ou la stricte nécessité exigées par l'article L. 231-2 du code pénitentiaire. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEINLING GAZE

4 mars 2026• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600254

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et des mesures d'éloignement concernant un ressortissant dominicais. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991, et a statué sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : LE CHEVILLIER

4 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600336

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'appréciation par le préfet d'une menace à l'ordre public fondée sur des faits reprochés. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

4 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500286

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui contestait un permis de construire délivré par la commune d'Ajaccio. La juridiction a, en conséquence, rejeté la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, conformément aux articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : PAOLINI

4 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601469

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir d'un ressortissant égyptien demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfecture avait accordé un rendez-vous postérieurement à l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MISSLIN

4 mars 2026