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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502666

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français, dès lors que le préfet avait retiré cet arrêté en cours d'instance. Le juge a toutefois fait droit aux conclusions aux fins d'injonction en ordonnant au préfet de délivrer au requérant, ressortissant comorien, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502669

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme D..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2016, de son parcours scolaire abouti jusqu'au baccalauréat et d'une classe préparatoire, ainsi que de sa prise en charge par sa tante en situation régulière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300285

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un fonctionnaire de la commune d'Avignon, qui demandait la reconnaissance d'une faute inexcusable de son employeur pour manquement à son obligation de protection de la santé. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires fondées sur les articles L. 452-1 et suivants du code de la sécurité sociale relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SCP MAZARIAN-ROURA-PAOLINI

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL KNB Taxis, qui contestait des rappels de TVA et des suppléments d’impôt sur les sociétés pour 2014-2015, assortis de pénalités. La société invoquait des irrégularités de procédure (défaut de réponse à ses observations, motivation insuffisante de la proposition de rectification) et critiquait la méthode de reconstitution de son chiffre d’affaires. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la méthode de reconstitution, fondée sur les données du secteur, était probante, rejetant la demande de substitution d’un kilométrage annuel de 120 000 km. La décision s’appuie sur les articles L. 57, L. 66-2°, L. 76 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CHANDELLIER-CORBEL

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401636

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux, a examiné la contestation de Mme A... F... relative à un indu d’Aide Personnalisée au Logement (APL) et de prime d’activité de 9 705,78 euros réclamé par la CAF de la Somme pour la période de janvier 2021 à janvier 2023. La requérante soutenait notamment que l’agent de contrôle n’était pas assermenté, qu’elle n’avait pas été informée de ses droits, et qu’elle ne vivait pas en concubinage. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’assermentation, l’agent étant régulièrement assermenté depuis 2012, et a rappelé les obligations d’information prévues à l’article L. 114-21 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les codes de la sécurité sociale, de la construction et de l’habitation, et de justice administrative pour statuer.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516235

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... et Mme C... tendant à la suspension de la décision du maire de Montry rejetant leur demande indemnitaire et au versement d'une provision de 150 000 euros. Le juge estime que la décision de rejet indemnitaire, qui a pour seul effet de lier le contentieux, ne constitue pas une décision administrative susceptible de suspension au sens de l'article L. 521-1. En outre, le juge des référés n'a pas compétence pour condamner une partie au paiement d'une provision dans le cadre de cette procédure, une telle demande relevant d'une requête distincte sur le fondement de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : DE LIPSKI

19 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506764

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'attribution d'une aide humaine de 24 heures par semaine pour son enfant handicapé. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, mais le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas caractérisée. En conséquence, l'ordonnance a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.

Avocat : SAKASHVILI SOPHIKO

19 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210827

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., propriétaire d’un logement à Marseille, d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer de 8 597 euros émis par la commune pour le recouvrement des frais d’hébergement provisoire de son locataire, suite à un arrêté de péril imminent. La requérante contestait notamment la signature de l’acte, l’incompétence de son auteur, et le bien-fondé de la créance, arguant que la commune ne prouvait pas que son locataire avait effectivement bénéficié de l’hébergement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation (articles R. 511-1 et suivants) et du code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5), et a validé le titre exécutoire, considérant que la commune justifiait de la régularité de la procédure et du bien-fondé de la créance.

Avocat : DUMONT-SCOGNAMIGLIO

19 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301839

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital d’instruction des armées Laveran. Le ministre des armées a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, au motif que le délai de recours avait expiré après l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la saisine de la commission avait suspendu les délais de prescription. La responsabilité de l’établissement a été engagée sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique relatifs aux infections nosocomiales.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308057

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., agent hospitalier suspendu sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du centre hospitalier n'était établie. Il a notamment jugé que la suspension pouvait légalement produire ses effets durant un congé de maladie, et que M. A... n'apportait pas la preuve des préjudices allégués. La décision s'appuie sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308058

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., préparatrice en pharmacie, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis de l'indemniser pour son préjudice matériel et moral suite à sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que la suspension était illégale car elle ne pouvait produire ses effets durant le congé de maladie de l'agent, engageant ainsi la responsabilité pour faute de l'établissement. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant sa demande d'indemnisation pour préjudice matériel. Cette décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308060

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., aide-soignante, qui contestait la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale, décidée le 15 septembre 2021 par le centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis. La requérante soutenait que cette suspension était illégale car elle ne pouvait produire ses effets durant son congé de maladie, engageant ainsi la responsabilité fautive de l'établissement. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, estimant qu'aucune faute n'était établie et que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308164

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., puéricultrice suspendue par le centre hospitalier du Pays Salonais pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante contestait la légalité de la suspension prononcée le 7 décembre 2021, estimant qu'elle ne pouvait produire d'effets durant son congé de maladie. Le tribunal a jugé que la décision de suspension était entachée d'illégalité fautive, engageant la responsabilité de l'établissement. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme B... une indemnité de 3 300 euros au titre de son préjudice matériel et de 3 000 euros pour son préjudice moral, en application des dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308166

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la légalité de sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute du centre hospitalier du Pays Salonais était engagée, car la mesure de suspension ne pouvait produire ses effets durant le congé de maladie de l'intéressée. En conséquence, il a condamné l'établissement à verser à Mme A... une indemnité de 2 200 euros pour son préjudice matériel et de 2 500 euros pour son préjudice moral, en application des lois n° 86-33 du 9 janvier 1986 et n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503164

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet du Calvados a convoqué l’intéressé pour lui remettre le document sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 600 euros à l’avocat du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

19 novembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2000685

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Éco Austral, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2011 et 2012. La société contestait la durée de la vérification de comptabilité, estimant qu'elle aurait dû être limitée à trois mois en application de l'article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette limitation, car son chiffre d'affaires global dépassait le seuil de 234 000 € applicable aux prestations de services. Les autres moyens, relatifs à la dissimulation de bénéfices et à la déductibilité de certaines charges, ont également été écartés.

Avocat : RICHELIEU AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308165

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., puéricultrice suspendue de ses fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de l'illégalité de cette suspension. Le tribunal a jugé que la suspension ne pouvait produire d'effets durant son congé de maladie et que l'administration avait tardé à rétablir ses droits, engageant ainsi sa responsabilité pour faute. Appliquant les dispositions de la loi du 9 janvier 1986 et de la loi du 5 août 2021, le tribunal a condamné le centre hospitalier du Pays Salonais à verser à Mme A... une indemnité de 4 000 euros au titre de son préjudice matériel et de 2 500 euros au titre de son préjudice moral.

Avocat : BIZON-FRANCESCONI LIDIA

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401553

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B... A... d'une demande d'expertise médicale et de versement d'une provision de 25 000 euros, en raison d'un défaut de diagnostic d'une fracture de l'avant-bras droit lors de sa prise en charge aux urgences de l'hôpital Nord (AP-HM). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HM, estimant que le requérant justifiait d'un intérêt à agir. Il a ensuite ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les circonstances et les conséquences de la prise en charge, et a réservé les droits de la caisse de sécurité sociale. La demande de provision a été rejetée, faute pour le requérant de démontrer, à ce stade, l'existence d'une faute et d'un préjudice certain.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205483

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait la passation d’un marché public de fouilles archéologiques attribué à l’INRAP par Redon Agglomération. La société invoquait des pratiques anticoncurrentielles et un défaut de contrôle sur le caractère anormalement bas de l’offre de l’INRAP, mais le tribunal a estimé que la collectivité n’avait commis aucune faute. Il a jugé que l’INRAP disposait d’une comptabilité analytique conforme et que l’écart de prix de 16,2 % ne suffisait pas à caractériser une offre anormalement basse nécessitant une vérification. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat, ainsi que la demande indemnitaire de la société Éveha pour éviction irrégulière.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KRAMER LEVIN NAFTALIS & FRANKEL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205909

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait la passation d’un marché public de fouilles archéologiques par la commune de Ploulec’h au profit de l’INRAP. La société requérante invoquait notamment des pratiques anticoncurrentielles de l’INRAP, le caractère anormalement bas de son offre, et l’absence d’un cahier des charges scientifique suffisamment précis. Le tribunal a estimé que la commune n’avait pas commis de faute en retenant l’offre de l’INRAP, dont la comptabilité analytique était jugée satisfaisante, et que l’écart de prix n’était pas constitutif d’une offre anormalement basse. En conséquence, les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat, ainsi que la demande indemnitaire de 77 972 euros pour éviction irrégulière, ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KRAMER LEVIN NAFTALIS & FRANKEL

19 novembre 2025• 2ème Chambre