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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493824

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493824.20251114• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490867

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490867.20251114• 9ème et 10ème chambres réunies
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510707

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Pollen construction bois. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux lancé par le centre hospitalier spécialisé de la Savoie, en raison de l'imprécision alléguée des critères de sélection. Le tribunal a jugé que la société requérante ne démontrait pas avoir été lésée par les manquements invoqués, dès lors que son offre avait obtenu des notes identiques à celles de l'attributaire sur les critères contestés, seul le prix ayant départagé les candidats. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

14 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502602

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie. Il a relevé que la demande d'asile de l'intéressé, déposée tardivement après son placement en rétention, ne permettait pas de caractériser un risque actuel et personnel en cas de retour aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400616

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes (bâtiments, douches, accès aux soins). Le tribunal a examiné le litige au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Il a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués ni un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400617

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500581

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de M. B..., détenu au centre de Casabianda, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices moral et corporel pour conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l'administration à ses obligations, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la salubrité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500582

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., ancien détenu du centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudices moral et corporel résultant de ses conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a examiné le litige au regard des stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue par la juridiction n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu en formation de 1ère chambre après une audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400608

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la dignité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus de l'administration pénitentiaire pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation des conditions de détention au regard de la vulnérabilité du détenu et des contraintes de sécurité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400609

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments produits ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuve d'une vulnérabilité particulière du détenu et sur le caractère non établi des dysfonctionnements allégués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400610

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation pour des conditions de détention qu'il estimait indignes. Le tribunal a rejeté sa demande d'indemnisation pour préjudice moral. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 6, R. 321-1, R. 321-2 et R. 321-3 du code pénitentiaire, relatifs au respect de la dignité et aux conditions d'hygiène et de salubrité en détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400612

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de ses conditions indignes de détention au centre de détention de Casabianda du 5 octobre 2019 au 4 décembre 2023. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène, la salubrité et la dignité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins, en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée de l'incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État pour conditions de détention indignes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400614

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation de son préjudice moral pour des conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions des codes pénitentiaire et de procédure pénale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'engagement de la responsabilité de l'État pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506600

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge estime que, malgré la précarité et les risques médicaux invoqués (insuffisance rénale liée à une greffe), la situation de l'intéressé, qui s'est maintenu irrégulièrement en France, ne caractérise pas une urgence particulière ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence, mais conclut que les conditions de l'article L. 521-2 ne sont pas réunies.

Avocat : SEYDLITZ AXELLE

14 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302904

Le Tribunal Administratif de Marseille annule un titre de recette de 240 euros émis par la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour des frais de remorquage d’un bateau. La métropole, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire et est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal constate que M. B... avait vendu le bateau avant la période facturée, ce qui constitue une erreur de fait. La décision est fondée sur l’article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHAMBONNAUD BAGNOLI SECHER

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101161

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SA de la Cale de Halage d’Arles d’une contestation de l’ordonnance de taxation des frais d’expertise rendue par le tribunal administratif de Marseille. La société requérante estimait que les honoraires de l’expert, M. A..., fixés à 1 527,50 euros HT, étaient excessifs et non justifiés au regard des diligences effectuées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les honoraires liquidés étaient justifiés par les démarches accomplies par l’expert (analyse du dossier, échanges avec les parties, tentatives d’organisation de réunions) et que la somme réclamée n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d’expertise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300705

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’une action subrogatoire contre le service d’incendie et de secours (SIS) de la Corse-du-Sud. Le FGTI réclamait le remboursement des sommes versées à un sapeur-pompier volontaire blessé lors d’un incendie criminel, en se fondant sur l’obligation de l’employeur public de réparer les préjudices subis par ses agents. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le SIS n’était ni l’employeur de la victime ni la personne responsable des dommages, et que le FGTI ne disposait d’aucun recours subrogatoire à son encontre. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de procédure pénale.

Avocat : POLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400611

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation des préjudices moral et corporel subis en raison de conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la dignité. La décision retient la responsabilité de l'État pour défaut de garantie de conditions de détention dignes. En conséquence, le tribunal condamne l'État à verser au requérant une indemnité pour les préjudices subis, en application des textes précités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400613

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article L. 6 du code pénitentiaire et les articles R. 321-1 à R. 321-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400618

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives aux conditions d'hygiène et de salubrité, mais conclut que la responsabilité de l'État n'est pas engagée en l'espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre